Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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Afrique

Pour reconstruire un pays, il faut éduquer sa jeunesse

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Children attend a UNICEF-assisted school in Mogadishu, the capital. ©UNICEF/NYHQ2007-0055/Kamber
Des enfants en classe dans une école soutenue par UNICEF à Mogadiscio, en Somalie. ©UNICEF/NYHQ2007-0055/Kamber

Halima Mohmoud est somalienne. Elle a 11 ans et un rêve : pouvoir aller à l’école. Ce rêve est devenu réalité il y a peu, malgré toutes les difficultés auxquelles elle et ses parents se heurtent chaque jour. 

Les jeunes doivent inventer leur avenir

Ravi Kumar's picture
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#youthday 2013À Nukua'lofa (Tonga), des étudiantes du Tailulu College se réjouissent d'avoir accès à une connexion Internet en haut-débit. Photo: Tom Perry / Banque mondiale
 

Kelvin Doe voulait construire un groupe électrogène pour éclairer sa maison et alimenter une radio FM qu’il avait bricolée. Mais les batteries étaient trop chères. Alors ce jeune Sierra-léonais de 13 ans (c’était en 2009) a fabriqué les siennes, à partir de soude, d’acide et de bouts de métal dénichés dans les poubelles de son quartier. Depuis, il emploie ses copains pour animer sa station.

Un jeune Camerounais invente le Cardiopad : première tablette médicale « made in Africa »

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À 25 ans à peine, Arthur Zang, un jeune ingénieur camerounais a déjà eu les honneurs de la presse locale et internationale. Son nom figure par exemple sur la liste des 30 entrepreneurs africains de moins de 30 ans  les plus brillants établie l’an dernier par Forbes,  le magazine américain dédié aux affaires. « En matière d’innovation, il représente ce qu’il y a de mieux en Afrique », notait Forbes.  Arthur Zang a su répondre  à un vrai besoin en inventant le Cardiopad, première tablette tactile médicale fabriquée en Afrique, qui devrait permettre  de sauver de nombreuses vies notamment au sein de la population la plus démunie du Cameroun. 

Arthur Zang, inventeur du CardiopadDiplômé de l’école polytechnique de Yaoundé, c’est au cours d’un stage à l’hôpital général de la ville effectué il y a trois ans, que le jeune ingénieur fait le constat suivant : le Cameroun ne recense alors que 30 cardiologues pour 20 millions d’habitants, répartis entre les deux principales villes du pays, Yaoundé – la capitale – et la ville portuaire de Douala. « Cela signifie que les patients qui vivent dans des villages éloignés sont obligés de prendre le bus pour réaliser leurs examens, ce qui pose non seulement un problème au niveau de leur suivi médical mais aussi au niveau économique car le transport accroît aussi leurs dépenses », explique-t-il. 

Afrique : les oubliées de la révolution numérique ?

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Afrique : les femmes, oubliées de la révolution numérique ? Youthink!

Esdras Dayiri, un jeune consultant en informatique originaire de Côte d’Ivoire, milite au sein de l’ONG Epsilon-Technology pour convertir les Ivoiriennes aux joies de la révolution numérique. A cette fin, il organise au printemps un concours  informatique en ligne  baptisé « African IT Girl » ciblant les filles  dans le but « d’aider les Africaines à entrer dans l’ère numérique et  devenir des actrices de poids dans le secteur des technologies de l’information», explique-t-il. Car si les Africaines n’ont pas l’air de s’intéresser à l’informatique c’est, selon lui, parce qu’elles n’ont pas suffisamment accès à des formations leur permettant de maîtriser les TIC (technologies de l’information et de la communication).

Si l’Afrique est souvent décrite par les médias comme le nouvel eldorado de la téléphonie mobile, le téléphone portable jouant aujourd’hui le rôle d’ordinateur de poche et les cyber-cafés fleurissant sur le continent, rares sont les jeunes femmes à fréquenter les clubs informatiques, regrette ce dernier.  Esdras veut donc pousser les femmes qui ont déjà des connaissances de base en informatique à  proclamer haut et fort leur passion pour les TIC en s’inscrivant à un concours en ligne testant leurs connaissances dans le domaine.

À Kono, les jeunes sierra-léonais sont en première ligne sur le front de la paix

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« Kono est connu pour être un district particulièrement agité, mais finalement, les élections se sont déroulées paisiblement », raconte en souriant Ibrahim Fanday, président de la commission Jeunesse de Kono. Même son de cloche chez Martha Lewis, membre du réseau local des femmes : « Une zone sensible, Kono ? Pas le moins du monde ! »

Lorsque les électeurs ont été appelés aux urnes en Sierra Leone en novembre 2012, on craignait depuis des mois que ces élections très disputées n’engendrent une flambée de violence. On pensait que Kono, le district qui a le plus souffert des dix années de guerre civile, et qui est surtout connu pour son instabilité et ses mines de diamants, serait au centre de l’agitation.

Pour que les jeunes prennent leur destin en main

Liviane Urquiza's picture

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YouThink! - Engage-toi ! Tirer les enseignements de l'engagement des jeunes en Tanzanie
En France, selon un sondage IFOP publié en 2010, 30 % des 15-24 ans avaient une activité bénévole, ce qui représente une bonne moyenne en comparaison avec les autres pays d'Europe. Mais pourquoi se satisfaire de 30 % quand tous les jeunes français ont la possibilité d'apporter leur contribution à une cause de leur choix ? À quoi peut nous servir d'être plein d'idées et d'énergie si on n'en fait pas profiter les autres ?

Bientôt des études artistiques à Madagascar ?

études artistiques pour les jeunes de Madagascar
L’art ne tolère aucune limite. La preuve en est l’existence d’un réseau considérable autour du domaine artistique, même dans les régions les plus pauvres du monde, comme Madagascar. Des festivals et des concours sont organisés chaque année partout dans le monde et servent d’échanges entre amateurs et professionnels issus des quatre coins de la planète.

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