Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
Syndicate content

Banque mondiale

Cinq facettes méconnues de la Banque mondiale

Ravi Kumar's picture

1. La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

L’éducation est l’une des principales ressources dont les jeunes ont besoin pour réussir à trouver un emploi de qualité. C’est pourquoi la Banque coopère avec les gouvernements, les agences des Nations unies, les organisations de la société civile et d’autres partenaires dans les pays en développement afin de permettre à chacun d’accéder à l’éducation.

Mon pays n'est pas une cause perdue

Ravi Kumar's picture
Cette page en : English | Español

Le président Jim Yong Kim lors du Forum 2013 sur les États fragiles
Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, aux côtés de Lara Logan, correspondante en chef pour la politique internationale de CBS News et pour le magazine d’information « 60 Minutes », lors du Forum 2013 sur les États fragiles, à Washington.

À la fin des années 90, j’entendais souvent mes parents et leurs voisins parler de la situation de notre pays, le Népal : il était question de concitoyens qui s’entretuaient, d’instabilité gouvernementale ou encore de paralysie nationale. À l’époque, je ne comprenais pas exactement tout ce que cela signifiait : j’étais adolescent et j’avais un accès très limité aux médias. Pour moi, la situation se résumait finalement au fait que, souvent, je ne pouvais pas aller à l’école en raison des grèves imposées par les partis politiques. Le pays était en fait en guerre civile, comme mon père me l’expliquerait plus tard.

En 2006, alors que je m’apprêtais à aller faire mes études supérieures dans une université américaine, la guerre civile qui avait frappé le Népal pendant dix longues années s’achevait finalement. Grâce à un cours de sciences politiques, j’allais apprendre par la suite que mon pays faisait partie des « États fragiles ou touchés par un conflit ». J’ai alors réalisé qu’à travers le monde, il y avait beaucoup d’autres pays dans la même situation.

Bruxelles : un plongeon au cœur des politiques de développement

Liviane Urquiza's picture

Disponible en English, Español

Je reviens tout juste de Bruxelles où j’ai fait la connaissance de cinq personnalités bien trempées. Qu’ils soient entrepreneur, doctorant, chef de cabinet ministériel ou présidente d’une organisation communautaire dans les bidonvilles de Nairobi, ces cinq jeunes ont un but commun : bâtir un avenir plus juste. Et pour atteindre cet objectif, ils ont choisi d’utiliser leur talent et leur détermination afin d’accélérer le progrès social dans leur pays.

Benedetta Mwongeli Kyengo (Kenya), Bruce Dube (Afrique du Sud), Crystal Fiallo (Republique dominicaine), María de los Ángeles Lasa et Alexis Estevez (Argentine) étaient les invités de la Banque mondiale à l’occasion du Forum de Bruxelles.

Découvrez leurs portraits en cliquant sur le diaporama ci-dessous.

Le planning du séjour était chargé. À peine ont-ils eu le temps de faire connaissance qu’il leur a fallu se mettre en chemin pour leur premier rendez-vous...  

Un orchestre de jeunes Afghans fait souffler un vent d’harmonie sur la Banque mondiale !

Ravi Kumar's picture

Disponible en English, Español

Afghanistan National Institute of Music Concert
Des étudiants de l'Institut national de musique d’Afghanistan jouent à l'Atrium Wolfensohn (Banque mondiale).

Il y a des jours où la vie nous rappelle que l'on a raison d'avoir confiance en l’humanité. Ce fut le cas aujourd’hui.

Cet après-midi, dans la lumière d'un beau soleil d'hiver, de jeunes musiciens venus d’Afghanistan ont montré l’étendue de leur talent à l’occasion d’un concert donné au siège de la Banque mondiale, à Washington.

Quelle joie de pouvoir les voir et les entendre jouer, et quel exemple ! Filles et garçons, âgés de 9 à 21 ans, ils sont venus de loin, d’un pays déchiré par la guerre. Leur détermination et leur travail, en dépit de tous les obstacles, m'ont touché tout particulièrement, moi qui ai connu dans mon enfance une décennie de guerre civile au Népal.

Grâce à un concours, de jeunes Japonais envoient des messages d’espoir au monde entier

Ravi Kumar's picture

Disponible en English, Español

Concours de slogan Japon
Mayu Muto, à gauche, reçoit le Grand prix de la troisième édition du concours annuel de slogan pour le développement des mains de Kazushige Taniguchi, représentant de la Banque mondiale à Tokyo.

« Nous ne laisserons pas la pauvreté compromettre votre avenir »

Telle est la traduction en français du slogan de Mayu Muto, lauréate du Grand prix du troisième concours de slogan pour le développement, parrainé par le bureau de la Banque mondiale à Tokyo.

Pour Mayu, la pauvreté ne doit pas dicter l’avenir de quiconque. Elle l’a fait savoir dans son discours de remerciement en japonais, remarquable, prononcé samedi en tout début d’après-midi lors de la cérémonie de remise des prix par Kazushige Taniguchi, représentant de la Banque mondiale. À ses côtés, les trois lauréats des Prix d’excellence d’un concours organisé chaque année à Tokyo pour sensibiliser la jeunesse nippone aux enjeux du développement.

Global Festa à Tokyo : les jeunes font part de leurs idées sur l’environnement et la lutte contre la pauvreté

Ravi Kumar's picture

Disponible en English, Español

Par un après-midi de dimanche pluvieux, des jeunes gens se sont réunis près du stand de la Banque mondiale au festival 2012 Global Festa de Tokyo, dans le parc Hibiya. Ils ont émis des idées sur la façon de mettre fin à la pauvreté dans le monde, en ajoutant une carte postale aux quelques centaines qui émaillaient déjà un mur de l’exposition.

Les filles ont le pouvoir de changer le monde

Liviane Urquiza's picture

L'inclusion des filles dans les politiques de développement peut changer le monde

« J'ai douze ans et je peux permettre à ma communauté de sortir de la pauvreté. J'ai peut-être même le pouvoir de changer le monde ».

Ces mots pourraient sortir de la bouche de n'importe quelle petite fille vivant dans un pays en développement. Et pour cause, ces jeunes filles représentent un potentiel de progrès économique et social énorme pour beaucoup de pays qui ne savent pas les valoriser.

Eh oui ! Figurez-vous que la force qui pourrait bien permettre de vaincre à la fois la pauvreté, la famine et les maladies, ce n'est pas Internet, ce ne sont pas les gouvernements ou les ONG, ce n'est pas non plus l'argent...

... ce sont 50 millions de jeunes filles de 12 ans.

Fuite des cerveaux et envois de fonds

Saadia Iqbal's picture

Fuite des cerveauxDans le monde, près de 190 millions de personnes vivent hors de leur pays d’origine. Connu sous le nom de « migration internationale », ce phénomène est à la fois une cause et une conséquence de la mondialisation. Les gens quittent leurs pays pour plusieurs raisons, généralement pour améliorer leurs conditions de vie et celles de leurs familles.

Crowdsourcing : quand le changement émerge de la foule

Mamata Pokharel's picture

Note d'introduction : Le terme anglais « crowdsourcing » désigne littéralement une information « collectée et diffusée par la foule ». C'est une pratique en plein essor qui consiste à utiliser le savoir, les compétences et la créativité de volontaires pour récolter des informations et les diffuser.

Crowdsourcing par Aleem Walji

La Banque mondiale et Google viennent d'organiser récemment un « marathon cartographique », avec l'aide de membres de la diaspora soudanaise basés aux États-Unis, pour mieux localiser les sites et les infrastructures dans le Sud-Soudan.

Après cette manifestation, Aleem Walji, responsable des pratiques innovantes au sein de l'Institut de la Banque mondiale, a discuté en tête à tête avec Mamata Pokharel de Youthink! et abordé le potentiel offert par le « crowdsourcing » pour générer des changements.