Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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Commerce

Fiche thématique Youthink!

Définition : ensemble des échanges de biens et de services entre pays.

Les droits de douane et les quotas d’importation visant les produits étrangers rendent ceux-ci plus chers pour le consommateur. Celui-ci est donc encouragé à acheter les produits locaux, qui demeurent moins chers même si, en réalité, leur coût de fabrication est plus élevé que celui des produits étrangers équivalents.

Comme leur économie n’est pas suffisamment développée et diversifiée, les pays pauvres ne parviennent à produire que quelques produits suffisamment compétitifs pour être vendus sur les marchés extérieurs. Lorsque l’accès à ces marchés est limité, voire interdit, par des barrières commerciales, il leur devient très difficile d’améliorer les conditions de vie de leur population. Voir la fiche thématique »

Comment passer de l'idée au marché ?

Ravi Kumar's picture
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Kate Kiguru, de 26 años, visitó el Banco Mundial con el fin de promover y recaudar fondos para Akida, una aplicación móvil diseñada para verificar la asistencia del personal en las grandes organizaciones. Kate Kiguru

Dans le petit village du Kenya où elle a grandi, Kate Kiguru a été élevée comme un garçon, pour des raisons qui tiennent plus aux circonstances qu’à un choix délibéré.

Kate est la cadette d'une famille de quatre filles. Ses parents ont d'abord eu des jumelles. Comme sa mère devait s'occuper de ses sœurs, elle a passé la majorité de son enfance avec son père. « C'est la raison pour laquelle travailler dans un milieu masculin ne me pose aucun problème », m'a-t-elle expliqué jeudi dernier à Washington, alors qu’elle s’apprêtait à exposer son projet de start-up à des investisseurs et des conseillers.

Kate, 26 ans, se trouvait au siège de la Banque mondiale pour lever des fonds au profit d’Akida, une application mobile pour le contrôle de la présence du personnel dans les grandes organisations. Elle était invitée par infoDev, un programme multidonateurs du Groupe de la Banque mondiale dont l'objectif est d'appuyer l'entrepreneuriat afin de susciter une croissance inclusive et durable et de doper l'emploi dans les pays en développement.

Services financiers pour la jeunesse : faire évoluer les mentalités

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Alors que notre planète compte environ 1,2 milliard de jeunes âgés de 15 à 24 ans, dont l’écrasante majorité vit dans des pays en développement, la jeunesse est souvent une priorité politique et un impératif pour l’action publique.

Les gouvernements s’intéressent de plus en plus aux services financiers pour la jeunesse. L’accès à ce type de services — épargne, paiement, crédit et assurance — peut aider les jeunes à se constituer un patrimoine, à se prémunir contre les aléas de l’existence et à libérer leur potentiel économique.

Pourtant, par rapport aux adultes, les jeunes ont 33 % de chances en moins de détenir un compte en banque — c’est ce que montre l’indice Findex de la Banque mondiale sur l’inclusion financière dans le monde.

HappyLife et les Social Games : la solidarité devient virale !

Liviane Urquiza's picture
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Happy Life - un jeu viral pour sensibiliser aux défis mondiauxGrâce au jeu HappyLife lancé il y a tout juste un an, les utilisateurs de Facebook peuvent aider à financer les projets de petits entrepreneurs un peu partout dans le monde.

Le principe : chaque joueur développe sa propre micro-entreprise dans le monde virtuel de HappyLife, puis réinvestit ses gains pour aider un entrepreneur à lancer son affaire dans le monde réel.

« Un projet de solidarité à l’échelle mondiale »

La semaine dernière, j’ai eu la chance de discuter avec Stéphane Buthaud, le fondateur de HumanoGames, un studio de jeux vidéo qui s’est fixé pour but de « changer des vies ».

A priori, rien ne prédestinait Stéphane à l'univers des jeux en ligne. Après des études d’ingénieur et un Master en Affaires internationales, il s’est forgé une solide expérience dans des projets de microfinance pour le compte de plusieurs ONG, d’abord en Bosnie, puis au Rwanda, en Chine, en Argentine, etc. Jusqu’au jour où il a décidé de monter sa propre entreprise sociale.

Pourquoi faut-il créer les coopératives agricoles en Haïti

Fritz-Gerald Louis's picture

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Développer les coopératives agricoles en Haïti

Dans mon pays, Haïti, le secteur agricole représente 25 % du PIB national et plus de 50 % des emplois en dépendent. Mais il faut savoir que les métiers de l’agriculture sont d’une grande précarité et ne permettent pas aux paysans et à leurs familles de vivre dignement. Plus de deux tiers des habitants des régions rurales sont pauvres et l’agriculture est leur principale source de revenu. (Source : Institut haïtien de statistique et d'informatique)

L’agriculture est une profession difficile et particulièrement vulnérable aux aléas climatiques. Les exploitants sont confrontés à des risques importants liés aux catastrophes naturelles, au manque de mécanisation et de savoirs faires, et à la difficulté d’accéder aux marchés pour y vendre leurs produits.

Si rien ne change, les revenus des populations rurales resteront faibles et instables et les problèmes liés à la pauvreté ne feront que s’aggraver.

L’entrepreneuriat social : une autre façon de s’engager

Liviane Urquiza's picture

entrepreneuriat social
Depuis 2009 AFRIpads distribue des serviettes hygiéniques réutilisables (lavables) aux jeunes Ougandaises afin qu'elles puissent continuer à aller à l'école.

Kachile.com est un site de e-commerce (en construction) qui permettra bientôt à des centaines d'artisans africains de vendre leurs ouvrages dans toute l'Afrique de l'Ouest.

Qu'est-ce que ces projets ont en commun ? Ce sont tous les deux des projets d'entrepreneuriat social.