Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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Jeunes en action

Les jeunes doivent inventer leur avenir

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#youthday 2013À Nukua'lofa (Tonga), des étudiantes du Tailulu College se réjouissent d'avoir accès à une connexion Internet en haut-débit. Photo: Tom Perry / Banque mondiale
 

Kelvin Doe voulait construire un groupe électrogène pour éclairer sa maison et alimenter une radio FM qu’il avait bricolée. Mais les batteries étaient trop chères. Alors ce jeune Sierra-léonais de 13 ans (c’était en 2009) a fabriqué les siennes, à partir de soude, d’acide et de bouts de métal dénichés dans les poubelles de son quartier. Depuis, il emploie ses copains pour animer sa station.

Internet et participation citoyenne : les jeunes marocains réinventent leur démocratie

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Cette semaine, j’ai eu l’occasion de discuter de l’essor de la participation citoyenne au Maroc avec Tarik Nesh-Nash. Si ce nom ne vous dit rien, il est grand temps de découvrir qui se cache derrière !

Tarik Nesh-NashTarik a trente-quatre ans. Il est ingénieur en informatique et possède une conscience aigüe de la politique dans son pays. Jeunesse, compétences et compréhension des enjeux : mélangez tous ces ingrédients et pour finir ajoutez une bonne dose d’inventivité. Vous obtenez un jeune innovateur social prêt à révolutionner le rôle des citoyens dans son pays.

Début 2011, les bourgeons du Printemps arabes sont sur le point d’éclore. Les Marocains descendent dans la rue pour dénoncer l’injustice sociale, le chômage, la corruption, et réclamer une vraie monarchie constitutionnelle. En mars, le roi Mohamed VI annonce le lancement d’une réforme constitutionnelle. Quelques jours plus tard, Tarik lance Reforme.ma, une plateforme participative, aujourd'hui fermée, qu’il a co-fondée avec un autre jeune ingénieur en informatique, Mehdi Slaoui Andaloussi. Cette plateforme  va permettre à des milliers d’internautes marocains de contribuer à l’élaboration de la nouvelle Constitution.

Bruxelles : un plongeon au cœur des politiques de développement

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Je reviens tout juste de Bruxelles où j’ai fait la connaissance de cinq personnalités bien trempées. Qu’ils soient entrepreneur, doctorant, chef de cabinet ministériel ou présidente d’une organisation communautaire dans les bidonvilles de Nairobi, ces cinq jeunes ont un but commun : bâtir un avenir plus juste. Et pour atteindre cet objectif, ils ont choisi d’utiliser leur talent et leur détermination afin d’accélérer le progrès social dans leur pays.

Benedetta Mwongeli Kyengo (Kenya), Bruce Dube (Afrique du Sud), Crystal Fiallo (Republique dominicaine), María de los Ángeles Lasa et Alexis Estevez (Argentine) étaient les invités de la Banque mondiale à l’occasion du Forum de Bruxelles.

Découvrez leurs portraits en cliquant sur le diaporama ci-dessous.

Le planning du séjour était chargé. À peine ont-ils eu le temps de faire connaissance qu’il leur a fallu se mettre en chemin pour leur premier rendez-vous...  

25 jeunes artistes d’Asie du Sud présentent leurs visions de l’avenir

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L’art peut-il modifier notre vision de l’avenir ?

C’est tout l’enjeu de l’exposition « Imaginons notre avenir ensemble » montée par la Banque mondiale. En ce froid mardi soir de janvier, dans l’atrium Wolfensohn, au siège de l’institution, on inaugure l’événement en présence des artistes. Ils sont jeunes, tous venus d’Asie du Sud. L’idée de cette exposition était de faire connaître le travail de 25 jeunes créateurs et de montrer leur vision d’une Asie du Sud plus unie et intégrée.

À Kono, les jeunes sierra-léonais sont en première ligne sur le front de la paix

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« Kono est connu pour être un district particulièrement agité, mais finalement, les élections se sont déroulées paisiblement », raconte en souriant Ibrahim Fanday, président de la commission Jeunesse de Kono. Même son de cloche chez Martha Lewis, membre du réseau local des femmes : « Une zone sensible, Kono ? Pas le moins du monde ! »

Lorsque les électeurs ont été appelés aux urnes en Sierra Leone en novembre 2012, on craignait depuis des mois que ces élections très disputées n’engendrent une flambée de violence. On pensait que Kono, le district qui a le plus souffert des dix années de guerre civile, et qui est surtout connu pour son instabilité et ses mines de diamants, serait au centre de l’agitation.

Les jeunes générations s'approprient les outils technologiques pour changer la donne

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Aujourd’hui, 43 % de la population mondiale est âgée de moins de 25 ans. Soit autant de jeunes qui sont impatients et avides de changer le monde. Pour cette génération, le changement « passe avant tout par les gens et très peu par les idéologies politiques », si l’on en croit une enquête menée dans plusieurs pays par l’agence de prospective internationale Havas. D’après ce document, environ 70 % des jeunes pensent que les médias sociaux sont un puissant vecteur de changement.

Et en effet, dans le monde entier, des jeunes commencent à véritablement changer la donne en tirant parti des technologies, des médias sociaux et d'Internet. En voici quelques exemples qui méritent qu'on s'y intéresse.

Les jeunes en première ligne du mouvement anti-corruption

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Ce billet, publié initialement sur le site de l'Institut de la Banque mondiale (WBI), a été rédigé par Joseph Mansilla et Boris Weber.

jeunes contre la corruption. Photo: © Bunga Manggiasih/GYAC Jiwo Damar Anarkie est indonésien et il a cofondé une ONG pour sensibiliser à la corruption dès le plus jeune âge (Future Leaders for Anti-Corruption ou FLAC) : il se rend dans les écoles élémentaires du pays pour inculquer l’intégrité aux enfants grâce à des spectacles de marionnettes.

« Ils sont très jeunes, encore à l’âge où l’on peut modeler le caractère. Raconter des histoires est l’un des moyens les plus efficaces d’y parvenir », explique le jeune homme.

Étudiants internationaux : de quels pays partent-ils et pour quelle destination ?

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Le saviez-vous : la France est l’une des destinations préférées des étudiants qui souhaitent entamer des études supérieures. La carte interactive (en anglais) établie par l’Institut de statistique de l’UNESCO (ISU) permet de retracer la mobilité des étudiants à l’échelle de la planète.

YouThink! Road Safety

Selon des données récentes de l’ISU, en dix ans, le taux d’inscription dans l’enseignement supérieur a progressé de 78 % dans le monde. Cette rapide progression explique l’augmentation de 80 % du nombre d’individus partant faire leurs études à l’étranger entre 2000 et 2010.

Hackathon pour l’assainissement à Dakar du 1er au 2 décembre 2012

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Hackathon mondial de l'eauYouThink!

L’an dernier, la Banque mondiale et plusieurs partenaires ont organisé le premier hackathon* mondial de l’eau (site en anglais) destiné à encourager les experts de l’eau et des TIC à réfléchir ensemble à des solutions originales pour remédier à la crise de l’eau dans le monde. Plus de 500 « geeks » de l’informatique ont participé dans 10 villes à travers le monde. À Londres, des experts ont mis au point un système permettant aux Tanzaniens de signaler des problèmes d’approvisionnement en eau à l’aide de messages SMS, tandis qu’à Dar es Salaam, les étudiants sont mis à contribution pour établir des plans des rues, des réseaux d’égouts et des systèmes d’éclairage en vue d’un projet d’aménagement urbain, fournissant ainsi une plateforme pour la consultation des populations et un espace de concertation sur le développement entre décideurs et citoyens.

Pour que les jeunes prennent leur destin en main

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YouThink! - Engage-toi ! Tirer les enseignements de l'engagement des jeunes en Tanzanie
En France, selon un sondage IFOP publié en 2010, 30 % des 15-24 ans avaient une activité bénévole, ce qui représente une bonne moyenne en comparaison avec les autres pays d'Europe. Mais pourquoi se satisfaire de 30 % quand tous les jeunes français ont la possibilité d'apporter leur contribution à une cause de leur choix ? À quoi peut nous servir d'être plein d'idées et d'énergie si on n'en fait pas profiter les autres ?

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