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Marquer des buts pour la paix

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Un documentaire montre l’importance du sport dans la réconciliation de communautés touchées par des conflits.
 
Bikomati, an athlete with a missing front tooth and a contagious smile, is a high school student in Bubanza, a city in northwestern Burundi

Ismael Bikomati dans le film Scoring for Peace (Marquer des buts pour la paix).

« J’avais 12 ans quand j’ai rejoint les rebelles. J’ai rejoint la rébellion parce qu'on n'avait pas assez à manger à la maison », raconte Ismaël Bikomati dans Scoring for Peace (littéralement, « des buts pour la paix »), un documentaire dont l’ambition est de diffuser un message de paix au monde.

Un orchestre de jeunes Afghans fait souffler un vent d’harmonie sur la Banque mondiale !

Ravi Kumar's picture

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Afghanistan National Institute of Music Concert
Des étudiants de l'Institut national de musique d’Afghanistan jouent à l'Atrium Wolfensohn (Banque mondiale).

Il y a des jours où la vie nous rappelle que l'on a raison d'avoir confiance en l’humanité. Ce fut le cas aujourd’hui.

Cet après-midi, dans la lumière d'un beau soleil d'hiver, de jeunes musiciens venus d’Afghanistan ont montré l’étendue de leur talent à l’occasion d’un concert donné au siège de la Banque mondiale, à Washington.

Quelle joie de pouvoir les voir et les entendre jouer, et quel exemple ! Filles et garçons, âgés de 9 à 21 ans, ils sont venus de loin, d’un pays déchiré par la guerre. Leur détermination et leur travail, en dépit de tous les obstacles, m'ont touché tout particulièrement, moi qui ai connu dans mon enfance une décennie de guerre civile au Népal.

À Kono, les jeunes sierra-léonais sont en première ligne sur le front de la paix

Jessica Sinclair Taylor's picture

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« Kono est connu pour être un district particulièrement agité, mais finalement, les élections se sont déroulées paisiblement », raconte en souriant Ibrahim Fanday, président de la commission Jeunesse de Kono. Même son de cloche chez Martha Lewis, membre du réseau local des femmes : « Une zone sensible, Kono ? Pas le moins du monde ! »

Lorsque les électeurs ont été appelés aux urnes en Sierra Leone en novembre 2012, on craignait depuis des mois que ces élections très disputées n’engendrent une flambée de violence. On pensait que Kono, le district qui a le plus souffert des dix années de guerre civile, et qui est surtout connu pour son instabilité et ses mines de diamants, serait au centre de l’agitation.