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participation citoyenne

Quel est le lien entre la jeunesse, l'ouverture des gouvernements et le développement ?

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Pourcentage de jeunes exprimant le souhait que leur gouvernement soit plus ouvert. 
Source :  Global Opening Government Survey


La période de l’Histoire que nous traversons ne ressemble à aucune autre auparavant.
 
Aujourd’hui, nous sommes en mesure d’échanger des connaissances et des compétences d’un bout à l’autre de la Terre. Et chaque échange ne nécessite pas plus de quelques secondes grâce à des outils qui sont, d’un jour à l’autre, à la fois plus sophistiqués et plus accessibles à tous.
 
Maillon clé de cette nouvelle ère, les jeunes n’ont jamais été aussi nombreux : avec 1,2 milliard d’individus âgés entre 15 et 24 ans.
 
Les chiffres à travers le monde sont impressionnants. La proportion de jeunes au Moyen-Orient est aujourd’hui plus importante que jamais, avec presque 100 millions de personnes entre 15 et 29 ans, soit environ 30 % de la population. On estime que le Nigeria, un pays où les jeunes représentent plus de la moitié de la population, comptera près de 1 milliard de jeunes d’ici 2100.
 
C’est bien pour cette raison que, lorsqu'on parle de mettre fin à la pauvreté extrême dans le monde, il est indispensable d’inclure les jeunes dans le débat. On estime que 90 % des jeunes  vivent aujourd’hui dans les pays en développement, parmi lesquels 225 millions sont inactifs – sans formation, sans éducation et sans travail.
 
En matière de développement, les jeunes ont un rôle fondamental à jouer avec des conséquences sur notre avenir à tous. Heureusement, avec l’accès aux technologies de l’information et de la communication, les jeunes sont mieux équipés que jamais pour prendre leur destin en main.

Des pouvoirs publics plus ouverts et responsables sous la pression de la jeunesse

Ravi Kumar's picture

Partenariat mondial pour une gouvernance ouverteEn ce premier vendredi de novembre, il pleuvait sur le Queen Elizabeth II Conference Centre de Londres. Dans l’auditorium, une jeune femme a pris place sur la scène pour parler de son expérience de « gouvernance ouverte ».

Dehors le vent soufflait et il faisait déjà nuit, mais cela n’a pas empêché Vivienne Suerte-Cortez de sourire et de déborder d’énergie. Vêtue d’une veste grise, cette experte venue des Philippines décrivait le projet d’audit participatif qui a été mis en place dans son pays avec l’objectif d’encourager les citoyens à prendre part au processus de contrôle des projets des pouvoirs publics et d’expérimenter de nouvelles façons d’assurer une gestion efficace des ressources publiques.