Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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TIC

Ouganda : comment des jeunes ont réussi à sauver les bananiers du pays

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Bananas

Les Ougandais sont les plus gros consommateurs de bananes au monde : plus de 14 millions d’entre eux mangent des bananes quasi quotidiennement, soit en moyenne 700 grammes par jour. Dans ce pays enclavé d’Afrique de l’Est, la banane est donc une denrée précieuse.

Imaginez qu’un jour, brusquement, votre nourriture de base est menacée. Dans certaines plantations, 90 % des arbres ont déjà péri, victimes du flétrissement bactérien du bananier (FBB). L’épidémie se propage rapidement, à travers le sol et d’autres plantes et peut, en moins d’un an, entraîner une perte totale des récoltes.

Comment passer de l'idée au marché ?

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Kate Kiguru, de 26 años, visitó el Banco Mundial con el fin de promover y recaudar fondos para Akida, una aplicación móvil diseñada para verificar la asistencia del personal en las grandes organizaciones. Kate Kiguru

Dans le petit village du Kenya où elle a grandi, Kate Kiguru a été élevée comme un garçon, pour des raisons qui tiennent plus aux circonstances qu’à un choix délibéré.

Kate est la cadette d'une famille de quatre filles. Ses parents ont d'abord eu des jumelles. Comme sa mère devait s'occuper de ses sœurs, elle a passé la majorité de son enfance avec son père. « C'est la raison pour laquelle travailler dans un milieu masculin ne me pose aucun problème », m'a-t-elle expliqué jeudi dernier à Washington, alors qu’elle s’apprêtait à exposer son projet de start-up à des investisseurs et des conseillers.

Kate, 26 ans, se trouvait au siège de la Banque mondiale pour lever des fonds au profit d’Akida, une application mobile pour le contrôle de la présence du personnel dans les grandes organisations. Elle était invitée par infoDev, un programme multidonateurs du Groupe de la Banque mondiale dont l'objectif est d'appuyer l'entrepreneuriat afin de susciter une croissance inclusive et durable et de doper l'emploi dans les pays en développement.

Hackathon : les jeunes sont déterminés à mettre fin aux violences faites aux femmes au Népal

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Hackathon au Népal
C’est un dimanche d’orages et de grèves à Katmandou, mais aussi une journée de hackathon (a) consacrée à un fléau silencieux : celui des violences dont sont victimes les femmes. Pour pouvoir participer à ce rassemblement, certains ont dû se lever à cinq heures du matin et parcourir plus de 12 kilomètres à pied afin de se rendre au Trade Tower Business Center de Thapathali. Voilà de quoi trouver force et inspiration.

Jeunes et solides, ces participants bénévoles sont déterminés à s’attaquer, grâce à la technologie, à des problèmes profondément enracinés dans l’ordre patriarcal de la société népalaise. Je viens moi-même de ce pays et j’ai malheureusement été témoin de ces violences à de nombreuses reprises. Au Népal, un tiers des femmes mariées ont subi une forme de violence psychologique, physique ou sexuelle dans le cadre conjugal.

Mais les choses vont changer, et ce hackathon en est un signal fort. Lire la suite sur le blog Opinions

Les filles et les nouvelles technologies, un tandem de choc pour le développement

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Une jeune femme travaille sur un ordinateur à Tunis
Une jeune femme travaille sur un ordinateur à Tunis. 
Photo: Arne Hoel / Banque mondiale

« Les filles qui programment ne sont pas seulement des geeks au féminin, ce sont des pionnières. Grâce à elle, les chances de créer des outils innovants pour bâtir un monde meilleur sont multipliées par deux ! » Ces mots sont ceux de mon amie Julie, elle-même développeuse web, féministe convaincue et militante à ses heures. Elle compte plusieurs expériences de bénévolat en Afrique où elle a travaillé comme formatrice en informatique, essentiellement avec des publics féminins.

Si vous lisez ce blog, cela veut dire que vous savez utiliser un ordinateur ou tout autre appareil connecté à Internet (peut-être un smartphone ?). Et ce qui est fascinant, c’est que vous pourriez être n’importe qui : garçon/fille, riche/pauvre... le Web est chaque jour accessible à des milliers de nouveaux utilisateurs, et pas seulement dans les populations les plus aisées.

Hackathon pour l’assainissement à Dakar du 1er au 2 décembre 2012

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Disponible en Español

Hackathon mondial de l'eauYouThink!

L’an dernier, la Banque mondiale et plusieurs partenaires ont organisé le premier hackathon* mondial de l’eau (site en anglais) destiné à encourager les experts de l’eau et des TIC à réfléchir ensemble à des solutions originales pour remédier à la crise de l’eau dans le monde. Plus de 500 « geeks » de l’informatique ont participé dans 10 villes à travers le monde. À Londres, des experts ont mis au point un système permettant aux Tanzaniens de signaler des problèmes d’approvisionnement en eau à l’aide de messages SMS, tandis qu’à Dar es Salaam, les étudiants sont mis à contribution pour établir des plans des rues, des réseaux d’égouts et des systèmes d’éclairage en vue d’un projet d’aménagement urbain, fournissant ainsi une plateforme pour la consultation des populations et un espace de concertation sur le développement entre décideurs et citoyens.

Puiser les connaissances au cœur de la foule

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Le crowdsourcing : puiser les connaissances au coeur de la foule
Vous cherchez une façon de vous engager et d'affirmer votre solidarité avec ceux qui ont besoin d'aide ? Voulez participer au développement des pays pauvres, mais vous ne pouvez pas partir faire du volontariat en Afrique, et vous n'avez pas le temps ni l'argent nécessaire pour créer une ONG ?

Le Web solidaire : nouveau vecteur de la lutte contre la pauvreté

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Web solidaire
Ça bouge en France ! Alors qu’autour du G20 de Cannes (3 et 4 novembre) de nombreuses associations, ONG et entreprises se sont mobilisées – soit pour stimuler l’entreprenariat des jeunes, soit en faveur d’une meilleure prise en compte des femmes dans les débats mondiaux – le développement international reste à l’ordre du jour.

Crowdsourcing : quand le changement émerge de la foule

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Note d'introduction : Le terme anglais « crowdsourcing » désigne littéralement une information « collectée et diffusée par la foule ». C'est une pratique en plein essor qui consiste à utiliser le savoir, les compétences et la créativité de volontaires pour récolter des informations et les diffuser.

Crowdsourcing par Aleem Walji

La Banque mondiale et Google viennent d'organiser récemment un « marathon cartographique », avec l'aide de membres de la diaspora soudanaise basés aux États-Unis, pour mieux localiser les sites et les infrastructures dans le Sud-Soudan.

Après cette manifestation, Aleem Walji, responsable des pratiques innovantes au sein de l'Institut de la Banque mondiale, a discuté en tête à tête avec Mamata Pokharel de Youthink! et abordé le potentiel offert par le « crowdsourcing » pour générer des changements.