Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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Éducation

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Fiche thématique Youthink!

Définition : ensemble des connaissances et compétences acquises au moyen de l’apprentissage ou de l’expérience

Près de 61 millions d’enfants en âge de fréquenter l’école primaire ne sont pas scolarisés, et plus de la moitié (53 %) sont des filles.

L’éducation est au cœur du développement : elle permet non seulement aux individus de se réaliser et de s’assumer, mais aussi aux nations de se renforcer. Voir la fiche thématique »
 

Grâce à l’éducation, les jeunes Afghans peuvent reconstruire leur pays déchiré par les guerres

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Grâce à l’éducation, les jeunes Afghans peuvent reconstruire leur pays déchiré par les guerres

À Kaboul, on la surnommait « l'école brûlée » et les élèves avaient dû la déserter. Comme pour tant d’autres destructions infligées par des années de guerre, l’école Nahid Shahid a souffert des violences qui ont dévasté l’Afghanistan sur de nombreux plans.

Et puis, finalement, la situation s’est améliorée. Aujourd'hui, l'école est non seulement reconstruite et opérationnelle, mais elle s'efforce de satisfaire l’essor de la demande : l’établissement accueille chaque jour 6 200 élèves, répartis en quatre plages horaires.

Malala, ardente militante pour l’éducation des filles

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Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim en conversation avec Malala Yousafzai, le 11 octobre 2013.
 

C’était il y a précisément un an et deux jours, au nord du Pakistan. Une adolescente est assise à bord d’un car scolaire quand soudain un taliban armé monte à bord, ouvre le feu sur elle et la laisse pour morte.

Ce qu'on ne vous dit pas sur l'avantage d'être jeune

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Female students from the University of Laos during a Library Week event in campus.
Étudiantes de l’université du Laos lors de la Semaine des bibliothèques organisée sur le campus.

Être jeune, « c’est pas super » (a) : tel est le sentiment de Chris Colfer, acteur et chanteur américain de 23 ans qui a participé au projet « The Life of Man » du magazine Esquire sur l’homme d’aujourd’hui. Difficile de lui donner tort quand ce que l'on perçoit instinctivement en évoquant la jeunesse, c'est souvent l'impatience, l'inquiétude et l'impossibilité de prendre en main son avenir.

Depuis quelque temps pourtant, je sens que les choses évoluent.

Pour reconstruire un pays, il faut éduquer sa jeunesse

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Children attend a UNICEF-assisted school in Mogadishu, the capital. ©UNICEF/NYHQ2007-0055/Kamber
Des enfants en classe dans une école soutenue par UNICEF à Mogadiscio, en Somalie. ©UNICEF/NYHQ2007-0055/Kamber

Halima Mohmoud est somalienne. Elle a 11 ans et un rêve : pouvoir aller à l’école. Ce rêve est devenu réalité il y a peu, malgré toutes les difficultés auxquelles elle et ses parents se heurtent chaque jour. 

Cinq facettes méconnues de la Banque mondiale

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1. La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

L’éducation est l’une des principales ressources dont les jeunes ont besoin pour réussir à trouver un emploi de qualité. C’est pourquoi la Banque coopère avec les gouvernements, les agences des Nations unies, les organisations de la société civile et d’autres partenaires dans les pays en développement afin de permettre à chacun d’accéder à l’éducation.

Le discours de Malala est une source d’espoir pour les filles du monde entier

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« Nos livres et nos stylos sont nos armes les plus puissantes ». Tel est le message qu’a tenu à délivrer Malala Yousafzai à la tribune des Nations Unies le 12 juillet dernier, le jour de son 16e anniversaire. La jeune écolière pakistanaise, blessée par balle à la tête en octobre dernier alors qu’elle rentrait de l’école, chez elle, dans la vallée de Swat, a conquis son public.

Des jeunes du monde entier étaient venus l’écouter en cette journée particulière, décrétée « Journée de Malala » et qui sera désormais célébrée dans le monde entier pour défendre l’éducation et l’émancipation des filles.

« Un enseignant, un livre, un stylo, peuvent changer le monde. L’éducation est la seule solution, l’éducation avant tout ».

Malala est revenue sur les attaques perpétrées dans son pays contre les enseignants et ses camarades, soulignant l’importance du droit des femmes et des filles à l’éducation.

Parce que « ce sont elles qui souffrent le plus ».

En voyage à Lahore, en février dernier, j’ai été frappée par le nombre de jeunes filles scolarisées. Pas un jour n’est passé sans que je puisse voir des gamines en uniforme sur le chemin de l’école. Aujourd’hui, les femmes sont toujours plus nombreuses à travailler et, au lieu de consacrer leur temps libre au ménage, mes cousines peuvent étudier. L’une d’elles a 23 ans. Avant, à cet âge, elle aurait déjà été mariée et mère de famille. C’est sa maman qui l’a poussée à s’inscrire à l’université locale pour aller au bout de son rêve. L’an prochain, son diplôme de finance en poche, elle pourra postuler dans la fonction publique. N’est-ce pas extraordinaire ?

De toute évidence, les choses ont évolué en faveur de l’éducation et de l’égalité des chances – indépendamment de la caste, de la religion et du sexe.

Pour de nombreuses jeunes filles et jeunes femmes, au Pakistan notamment, Malala est devenue une véritable icône. Son plaidoyer est synonyme d’espoir – de recevoir une éducation et de ne pas être pénalisée par son sexe ou son milieu familial.

« Nous ne pourrons pas réussir si la moitié de l’humanité est tenue à l’écart », a affirmé Malala, appelant les gouvernements, les pays en développement et les communautés à soutenir l’éducation, défendre l’égalité des femmes et militer pour la paix.

Aujourd’hui, 57 millions d’enfants dans le monde sont privés d’école et 31 millions sont des filles. À l’inverse de ma cousine, de nombreuses filles au Pakistan et ailleurs sont toujours obligées de se marier jeunes et d’avoir des enfants et perdent ainsi toute chance de faire des études.

Nous devons investir dans l’éducation des filles et défendre celles qui se battent pour faire valoir ce droit.

Malala Yousafzai s'exprime devant les représentants des Nations Unies


Quand l'éducation porte ses fruits...

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Vous qui souhaitez agir contre la pauvreté, connaissez-vous le Partenariat mondial pour l'éducation ? Voici une source d'informations qui pourrait s'avérer essentielle pour celles et ceux d'entre vous qui souhaitent se lancer dans l'action en faveur de l'accès à l'éducation pour tous.

Créé en 2002, ce partenariat rassemble près de 60 pays en développement et plus de 30 organismes bilatéraux, régionaux et internationaux, ainsi que des banques de développement (dont la Banque mondiale), des entreprises du secteur privé, des enseignants et des groupes locaux et mondiaux de la société civile.

Ensemble, ils se sont fixé un objectif commun : assurer l’accès à une éducation de qualité pour tous les enfants et les jeunes, filles ou garçons, quelle que soit le pays et l’environnement dans lequel ils grandissent.

Arbre de l'éducation - partenariat mondial pour l'éducationComme l’explique ce schéma, investir dans l'éducation est le moyen le plus efficace de réduire la pauvreté. Toutes les autres possibilités de progrès en découlent, aussi bien dans les domaines de la santé, de la paix et des droits des citoyens, qu’en termes de création d’emplois et de croissance économique.

Au cours des dix dernières années, le Partenariat a aidé plus de 19 millions d’enfants à aller à l’école pour la première fois, il a appuyé la construction de plus de 37 000 salles de classe, et a formé plus de 413 000 enseignants.

Pour en savoir plus sur l’action du Partenariat mondial pour l'éducation, visiter le site officiel. Le site met à disposition des données pour chaque pays bénédiciaire du partenariat, découvrez quels sont les progrès accomplis par votre pays.

Donner plus de pouvoir aux filles pour mettre fin à la pauvreté

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Girl Rising. Banque mondialeSokha est cambodgienne et orpheline. Pour survivre, la jeune fille frêle devait faire les poubelles. Puis, par un heureux concours de circonstances, elle a pu entrer à l’école et devenir l'une des meilleures élèves de sa classe. Son histoire et celle de neuf autres personnages sont racontée dans le documentaire Girl Rising (a), un projet conçu pour sensibiliser l’opinion à la situation des filles dans les pays en développement.

Le film a été projeté le 18 avril au siège de la Banque mondiale, à Washington, à l’occasion d’un événement (a) organisé afin de mettre un nouveau coup de projecteur sur le combat en faveur de l’éducation des filles dans le monde. De nombreuses personnalités y ont assisté, dont le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, et Justine Greening, ministre du Développement international du Royaume-Uni, mais aussi Holly Gordon, productrice exécutive de Girl Rising, l’actrice Freida Pinto et Shabana Basij-Rasikh, fondatrice de SOLA (a), une organisation qui milite pour l’accès à l’éducation et aux opportunités des femmes afghanes. Cet événement leur a permis d’échanger des réflexions sur la nécessité d'améliorer la condition des femmes, de faire respecter leurs droits et faire en sorte qu'elles participent à tous les processus de décision.

Les filles et les nouvelles technologies, un tandem de choc pour le développement

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Une jeune femme travaille sur un ordinateur à Tunis
Une jeune femme travaille sur un ordinateur à Tunis. 
Photo: Arne Hoel / Banque mondiale

« Les filles qui programment ne sont pas seulement des geeks au féminin, ce sont des pionnières. Grâce à elle, les chances de créer des outils innovants pour bâtir un monde meilleur sont multipliées par deux ! » Ces mots sont ceux de mon amie Julie, elle-même développeuse web, féministe convaincue et militante à ses heures. Elle compte plusieurs expériences de bénévolat en Afrique où elle a travaillé comme formatrice en informatique, essentiellement avec des publics féminins.

Si vous lisez ce blog, cela veut dire que vous savez utiliser un ordinateur ou tout autre appareil connecté à Internet (peut-être un smartphone ?). Et ce qui est fascinant, c’est que vous pourriez être n’importe qui : garçon/fille, riche/pauvre... le Web est chaque jour accessible à des milliers de nouveaux utilisateurs, et pas seulement dans les populations les plus aisées.

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