Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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Genre et parité hommes-femmes

Des solutions efficaces pour permettre aux adolescentes de prendre leur destin en main

Bassam Sebti's picture
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 Dana Smillie / World Bank

La scène se déroule au Yémen. Lorsqu’elle est rentrée de l’école ce jour-là, Laila était loin d’imaginer la surprise que lui réservait son père : un mari, de surcroît bien plus âgé qu’elle.

YouThink! Une année de plus !

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À la Banque mondiale, nous savons que nous ne pourrons pas mettre fin à la pauvreté d'ici 2030 sans aider la jeunesse à prendre son destin en main.

YouThink! tâche de faciliter l'échange d'information entre les jeunes et l'ensemble des acteurs du développement. C'est en relayant les idées des jeunes et les actions qu'ils mettent en œuvre à travers le monde que nous espérons les aider à dessiner un avenir sans pauvreté. Redécouvrez, en naviguant dans la chronologie interactive ci-dessous, une rétrospective des billets les plus lus au cours des 12 derniers mois sur YouThink!.

Nous attendons vos réactions dans les commentaires, faites-nous part des sujets que vous aimeriez que nous traitions en 2014.

Malala, fervente militante pour l’éducation des filles

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Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim en conversation avec Malala Yousafzai, le 11 octobre 2013.

C’était il y a précisément un an et deux jours, au nord du Pakistan. Une adolescente est assise à bord d’un car scolaire quand soudain un taliban armé monte à bord, ouvre le feu sur elle et la laisse pour morte.

Hackathon : les jeunes sont déterminés à mettre fin aux violences faites aux femmes au Népal

Ravi Kumar's picture

Hackathon au Népal
C’est un dimanche d’orages et de grèves à Katmandou, mais aussi une journée de hackathon (a) consacrée à un fléau silencieux : celui des violences dont sont victimes les femmes. Pour pouvoir participer à ce rassemblement, certains ont dû se lever à cinq heures du matin et parcourir plus de 12 kilomètres à pied afin de se rendre au Trade Tower Business Center de Thapathali. Voilà de quoi trouver force et inspiration.

Jeunes et solides, ces participants bénévoles sont déterminés à s’attaquer, grâce à la technologie, à des problèmes profondément enracinés dans l’ordre patriarcal de la société népalaise. Je viens moi-même de ce pays et j’ai malheureusement été témoin de ces violences à de nombreuses reprises. Au Népal, un tiers des femmes mariées ont subi une forme de violence psychologique, physique ou sexuelle dans le cadre conjugal.

Mais les choses vont changer, et ce hackathon en est un signal fort. Lire la suite sur le blog Opinions

Mon pays n'est pas une cause perdue

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Le président Jim Yong Kim lors du Forum 2013 sur les États fragiles
Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, aux côtés de Lara Logan, correspondante en chef pour la politique internationale de CBS News et pour le magazine d’information « 60 Minutes », lors du Forum 2013 sur les États fragiles, à Washington.

À la fin des années 90, j’entendais souvent mes parents et leurs voisins parler de la situation de notre pays, le Népal : il était question de concitoyens qui s’entretuaient, d’instabilité gouvernementale ou encore de paralysie nationale. À l’époque, je ne comprenais pas exactement tout ce que cela signifiait : j’étais adolescent et j’avais un accès très limité aux médias. Pour moi, la situation se résumait finalement au fait que, souvent, je ne pouvais pas aller à l’école en raison des grèves imposées par les partis politiques. Le pays était en fait en guerre civile, comme mon père me l’expliquerait plus tard.

En 2006, alors que je m’apprêtais à aller faire mes études supérieures dans une université américaine, la guerre civile qui avait frappé le Népal pendant dix longues années s’achevait finalement. Grâce à un cours de sciences politiques, j’allais apprendre par la suite que mon pays faisait partie des « États fragiles ou touchés par un conflit ». J’ai alors réalisé qu’à travers le monde, il y avait beaucoup d’autres pays dans la même situation.

Les filles et les nouvelles technologies, un tandem de choc pour le développement

Liviane Urquiza's picture
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Une jeune femme travaille sur un ordinateur à Tunis
Une jeune femme travaille sur un ordinateur à Tunis. 
Photo: Arne Hoel / Banque mondiale

« Les filles qui programment ne sont pas seulement des geeks au féminin, ce sont des pionnières. Grâce à elle, les chances de créer des outils innovants pour bâtir un monde meilleur sont multipliées par deux ! » Ces mots sont ceux de mon amie Julie, elle-même développeuse web, féministe convaincue et militante à ses heures. Elle compte plusieurs expériences de bénévolat en Afrique où elle a travaillé comme formatrice en informatique, essentiellement avec des publics féminins.

Si vous lisez ce blog, cela veut dire que vous savez utiliser un ordinateur ou tout autre appareil connecté à Internet (peut-être un smartphone ?). Et ce qui est fascinant, c’est que vous pourriez être n’importe qui : garçon/fille, riche/pauvre... le Web est chaque jour accessible à des milliers de nouveaux utilisateurs, et pas seulement dans les populations les plus aisées.

Initiative pour les adolescentes à Port-au-Prince: "Nous sommes l'avenir d'Haïti"

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Initiatives pour les adolescentes à Haïti - Banque mondiale Cela fait près d’un an que la Banque mondiale soutient l’Initiative pour les adolescentes (AGI) en Haïti. Un programme qui a permis à 1000 jeunes haïtiennes de 17 à 20 ans, ayant quitté le système scolaire au cours du secondaire et venant de milieux socio-économiques défavorisés, de pouvoir suivre une formation professionnelle et technique à des métiers non traditionnels pour les femmes.

Lire la suite du billet sur le blog Opinions de la Banque mondiale

Les jeunes africains et le travail dans le secteur informel

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Youth Forum à Abuja, Nigeria. Photo: Bamidele Emmanuel Oladokun / Banque mondiale
Forum jeunesse, Abuja, Nigeria.
Photo : Bamidele Emmanuel Oladokun / Banque mondiale

En 2011, les chefs d’État et de gouvernement africains se sont rencontrés à Malabo, en Guinée équatoriale, pour un Sommet de l’Union africaine dont le thème était consacré à la place des jeunes dans la perspective d’un développement durable. L’objectif principal de la réunion était de discuter de la jeunesse africaine, dont la croissance est plus rapide que celle de n’importe quel autre continent. En effet, l’Afrique compte plus de 200 millions de personnes ayant entre 15 et 24 ans.

« L’Afrique est le continent le plus jeune du monde. La jeunesse africaine est importante non seulement pour l’Afrique, mais pour le monde entier », indique Shantayanan Devarajan, économiste en chef à la Banque mondiale chargé de la Région Afrique. Et d’ajouter que les jeunes sont généralement ceux qui mènent l’innovation et qu’ils représentent une source de main-d’œuvre pour n’importe quelle économie.

L'avenir dépend-il à ce point des adolescentes ?

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Auteur de ce billet : Markus Goldstein.

Ce n'est pas souvent qu'on voit des initiatives de développement faire le buzz sur Internet avec un clip vidéo, sponsorisé par une grande marque (Nike) et parodiée par les Internautes ! C'est pourtant ce qui se produit actuellement avec l'initiative « Girl Effect », un projet d'envergure internationale qui défend les investissements en faveur des adolescentes.

Je dois avouer que j’étais sceptique (probablement à cause de l'aspect publicitaire de la vidéo). Mais certains arguments m'ont fait changer d'avis, comme je l'explique dans une étude (a) que j'ai préparée avec mes collègues Oriana Bandiera, Niklas Buehren, Robin Burgess, Selim Gulesci, Imran Rasul et Munshi Sulaiman.

Nous nous sommes intéressés à un programme géré par l’ONG BRAC en Ouganda et consacré à l’autonomisation des adolescentes et à l’amélioration de leurs moyens de subsistance (connu sous le sigle anglais ELA).

Les diplômées et le marché du travail en Jordanie

James Martone's picture

Emploi des jeunes en Jordanie

En Jordanie, les jeunes femmes diplômées ont de meilleures chances de trouver un emploi grâce à un programme de tickets qui leur sert de tremplin. Comment ça marche ?