Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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Technologies de l’information et des communications

Quel est le lien entre la jeunesse, l'ouverture des gouvernements et le développement ?

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Pourcentage de jeunes exprimant le souhait que leur gouvernement soit plus ouvert. 
Source :  Global Opening Government Survey


La période de l’Histoire que nous traversons ne ressemble à aucune autre auparavant.
 
Aujourd’hui, nous sommes en mesure d’échanger des connaissances et des compétences d’un bout à l’autre de la Terre. Et chaque échange ne nécessite pas plus de quelques secondes grâce à des outils qui sont, d’un jour à l’autre, à la fois plus sophistiqués et plus accessibles à tous.
 
Maillon clé de cette nouvelle ère, les jeunes n’ont jamais été aussi nombreux : avec 1,2 milliard d’individus âgés entre 15 et 24 ans.
 
Les chiffres à travers le monde sont impressionnants. La proportion de jeunes au Moyen-Orient est aujourd’hui plus importante que jamais, avec presque 100 millions de personnes entre 15 et 29 ans, soit environ 30 % de la population. On estime que le Nigeria, un pays où les jeunes représentent plus de la moitié de la population, comptera près de 1 milliard de jeunes d’ici 2100.
 
C’est bien pour cette raison que, lorsqu'on parle de mettre fin à la pauvreté extrême dans le monde, il est indispensable d’inclure les jeunes dans le débat. On estime que 90 % des jeunes  vivent aujourd’hui dans les pays en développement, parmi lesquels 225 millions sont inactifs – sans formation, sans éducation et sans travail.
 
En matière de développement, les jeunes ont un rôle fondamental à jouer avec des conséquences sur notre avenir à tous. Heureusement, avec l’accès aux technologies de l’information et de la communication, les jeunes sont mieux équipés que jamais pour prendre leur destin en main.

Ouganda : comment des jeunes ont réussi à sauver les bananiers du pays

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Bananas

Les Ougandais sont les plus gros consommateurs de bananes au monde : plus de 14 millions d’entre eux mangent des bananes quasi quotidiennement, soit en moyenne 700 grammes par jour. Dans ce pays enclavé d’Afrique de l’Est, la banane est donc une denrée précieuse.

Imaginez qu’un jour, brusquement, votre nourriture de base est menacée. Dans certaines plantations, 90 % des arbres ont déjà péri, victimes du flétrissement bactérien du bananier (FBB). L’épidémie se propage rapidement, à travers le sol et d’autres plantes et peut, en moins d’un an, entraîner une perte totale des récoltes.

Comment passer de l'idée au marché ?

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Kate Kiguru, de 26 años, visitó el Banco Mundial con el fin de promover y recaudar fondos para Akida, una aplicación móvil diseñada para verificar la asistencia del personal en las grandes organizaciones. Kate Kiguru

Dans le petit village du Kenya où elle a grandi, Kate Kiguru a été élevée comme un garçon, pour des raisons qui tiennent plus aux circonstances qu’à un choix délibéré.

Kate est la cadette d'une famille de quatre filles. Ses parents ont d'abord eu des jumelles. Comme sa mère devait s'occuper de ses sœurs, elle a passé la majorité de son enfance avec son père. « C'est la raison pour laquelle travailler dans un milieu masculin ne me pose aucun problème », m'a-t-elle expliqué jeudi dernier à Washington, alors qu’elle s’apprêtait à exposer son projet de start-up à des investisseurs et des conseillers.

Kate, 26 ans, se trouvait au siège de la Banque mondiale pour lever des fonds au profit d’Akida, une application mobile pour le contrôle de la présence du personnel dans les grandes organisations. Elle était invitée par infoDev, un programme multidonateurs du Groupe de la Banque mondiale dont l'objectif est d'appuyer l'entrepreneuriat afin de susciter une croissance inclusive et durable et de doper l'emploi dans les pays en développement.

Des pouvoirs publics plus ouverts et responsables sous la pression de la jeunesse

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Partenariat mondial pour une gouvernance ouverteEn ce premier vendredi de novembre, il pleuvait sur le Queen Elizabeth II Conference Centre de Londres. Dans l’auditorium, une jeune femme a pris place sur la scène pour parler de son expérience de « gouvernance ouverte ».

Dehors le vent soufflait et il faisait déjà nuit, mais cela n’a pas empêché Vivienne Suerte-Cortez de sourire et de déborder d’énergie. Vêtue d’une veste grise, cette experte venue des Philippines décrivait le projet d’audit participatif qui a été mis en place dans son pays avec l’objectif d’encourager les citoyens à prendre part au processus de contrôle des projets des pouvoirs publics et d’expérimenter de nouvelles façons d’assurer une gestion efficace des ressources publiques.

Ce qu'on ne vous dit pas sur l'avantage d'être jeune

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Female students from the University of Laos during a Library Week event in campus.
Étudiantes de l’université du Laos lors de la Semaine des bibliothèques organisée sur le campus.

Être jeune, « c’est pas super » (a) : tel est le sentiment de Chris Colfer, acteur et chanteur américain de 23 ans qui a participé au projet « The Life of Man » du magazine Esquire sur l’homme d’aujourd’hui. Difficile de lui donner tort quand ce que l'on perçoit instinctivement en évoquant la jeunesse, c'est souvent l'impatience, l'inquiétude et l'impossibilité de prendre en main son avenir.

Depuis quelque temps pourtant, je sens que les choses évoluent.

Un maire pour le web ivoirien

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Emmanuel Assouan, un maire pour le web ivoirienÀ 22 ans, Emmanuel Assouan a été élu maire du Web de son pays, la Côte d’Ivoire. Un titre pas simplement honorifique. Son ambition ? Faire de la Toile un Eldorado pour les jeunes et propulser la Côte d’Ivoire sur la voie de l’économie numérique.

L’initiative vous paraîtra peut être insolite. La Côte d’Ivoire a organisé fin avril les premières municipales du web. Emmanuel Assouan, graphiste et chercheur en sécurité informatique, qui faisait campagne pour un « web sûr, sain et riche en contenu » a remporté ces élections avec 25% des voix et le titre (convoité par douze autres candidats) de premier maire du web.

L’idée d’organiser les municipales du Web est venue de deux start-up ivoiriennes  Inpulsion et Caric-Actu. « Il s’agissait de donner la parole aux utilisateurs du web en Côte d’Ivoire afin qu’ils désignent un porte-parole comme si la Toile était une ville réelle », explique le site conçu pour promouvoir cette initiative. Une opération médiatique destinée à créer du buzz ? Certes, mais pas seulement.

Cinq facettes méconnues de la Banque mondiale

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1. La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

L’éducation est l’une des principales ressources dont les jeunes ont besoin pour réussir à trouver un emploi de qualité. C’est pourquoi la Banque coopère avec les gouvernements, les agences des Nations unies, les organisations de la société civile et d’autres partenaires dans les pays en développement afin de permettre à chacun d’accéder à l’éducation.

Hackathon : les jeunes sont déterminés à mettre fin aux violences faites aux femmes au Népal

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Hackathon au Népal
C’est un dimanche d’orages et de grèves à Katmandou, mais aussi une journée de hackathon (a) consacrée à un fléau silencieux : celui des violences dont sont victimes les femmes. Pour pouvoir participer à ce rassemblement, certains ont dû se lever à cinq heures du matin et parcourir plus de 12 kilomètres à pied afin de se rendre au Trade Tower Business Center de Thapathali. Voilà de quoi trouver force et inspiration.

Jeunes et solides, ces participants bénévoles sont déterminés à s’attaquer, grâce à la technologie, à des problèmes profondément enracinés dans l’ordre patriarcal de la société népalaise. Je viens moi-même de ce pays et j’ai malheureusement été témoin de ces violences à de nombreuses reprises. Au Népal, un tiers des femmes mariées ont subi une forme de violence psychologique, physique ou sexuelle dans le cadre conjugal.

Mais les choses vont changer, et ce hackathon en est un signal fort. Lire la suite sur le blog Opinions

Internet et participation citoyenne : les jeunes marocains réinventent leur démocratie

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Cette semaine, j’ai eu l’occasion de discuter de l’essor de la participation citoyenne au Maroc avec Tarik Nesh-Nash. Si ce nom ne vous dit rien, il est grand temps de découvrir qui se cache derrière !

Tarik Nesh-NashTarik a trente-quatre ans. Il est ingénieur en informatique et possède une conscience aigüe de la politique dans son pays. Jeunesse, compétences et compréhension des enjeux : mélangez tous ces ingrédients et pour finir ajoutez une bonne dose d’inventivité. Vous obtenez un jeune innovateur social prêt à révolutionner le rôle des citoyens dans son pays.

Début 2011, les bourgeons du Printemps arabes sont sur le point d’éclore. Les Marocains descendent dans la rue pour dénoncer l’injustice sociale, le chômage, la corruption, et réclamer une vraie monarchie constitutionnelle. En mars, le roi Mohamed VI annonce le lancement d’une réforme constitutionnelle. Quelques jours plus tard, Tarik lance Reforme.ma, une plateforme participative, aujourd'hui fermée, qu’il a co-fondée avec un autre jeune ingénieur en informatique, Mehdi Slaoui Andaloussi. Cette plateforme  va permettre à des milliers d’internautes marocains de contribuer à l’élaboration de la nouvelle Constitution.

Les filles et les nouvelles technologies, un tandem de choc pour le développement

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Une jeune femme travaille sur un ordinateur à Tunis
Une jeune femme travaille sur un ordinateur à Tunis. 
Photo: Arne Hoel / Banque mondiale

« Les filles qui programment ne sont pas seulement des geeks au féminin, ce sont des pionnières. Grâce à elle, les chances de créer des outils innovants pour bâtir un monde meilleur sont multipliées par deux ! » Ces mots sont ceux de mon amie Julie, elle-même développeuse web, féministe convaincue et militante à ses heures. Elle compte plusieurs expériences de bénévolat en Afrique où elle a travaillé comme formatrice en informatique, essentiellement avec des publics féminins.

Si vous lisez ce blog, cela veut dire que vous savez utiliser un ordinateur ou tout autre appareil connecté à Internet (peut-être un smartphone ?). Et ce qui est fascinant, c’est que vous pourriez être n’importe qui : garçon/fille, riche/pauvre... le Web est chaque jour accessible à des milliers de nouveaux utilisateurs, et pas seulement dans les populations les plus aisées.

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