Youthink! le blog de la Banque mondiale dédié aux jeunes qui s'engagent pour le développement
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Pauvreté

Ce qu'on ne vous dit pas sur l'avantage d'être jeune

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Female students from the University of Laos during a Library Week event in campus.
Étudiantes de l’université du Laos lors de la Semaine des bibliothèques organisée sur le campus.

Être jeune, « c’est pas super » (a) : tel est le sentiment de Chris Colfer, acteur et chanteur américain de 23 ans qui a participé au projet « The Life of Man » du magazine Esquire sur l’homme d’aujourd’hui. Difficile de lui donner tort quand ce que l'on perçoit instinctivement en évoquant la jeunesse, c'est souvent l'impatience, l'inquiétude et l'impossibilité de prendre en main son avenir.

Depuis quelque temps pourtant, je sens que les choses évoluent.

Pour reconstruire un pays, il faut éduquer sa jeunesse

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Children attend a UNICEF-assisted school in Mogadishu, the capital. ©UNICEF/NYHQ2007-0055/Kamber
Des enfants en classe dans une école soutenue par UNICEF à Mogadiscio, en Somalie. ©UNICEF/NYHQ2007-0055/Kamber

Halima Mohmoud est somalienne. Elle a 11 ans et un rêve : pouvoir aller à l’école. Ce rêve est devenu réalité il y a peu, malgré toutes les difficultés auxquelles elle et ses parents se heurtent chaque jour. 

Cinq facettes méconnues de la Banque mondiale

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1. La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

La Banque mondiale est la première source de financement international pour l’éducation.

L’éducation est l’une des principales ressources dont les jeunes ont besoin pour réussir à trouver un emploi de qualité. C’est pourquoi la Banque coopère avec les gouvernements, les agences des Nations unies, les organisations de la société civile et d’autres partenaires dans les pays en développement afin de permettre à chacun d’accéder à l’éducation.

Marquer des buts pour la paix

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Un documentaire montre l’importance du sport dans la réconciliation de communautés touchées par des conflits.
 
Bikomati, an athlete with a missing front tooth and a contagious smile, is a high school student in Bubanza, a city in northwestern Burundi

Ismael Bikomati dans le film Scoring for Peace (Marquer des buts pour la paix).

« J’avais 12 ans quand j’ai rejoint les rebelles. J’ai rejoint la rébellion parce qu'on n'avait pas assez à manger à la maison », raconte Ismaël Bikomati dans Scoring for Peace (littéralement, « des buts pour la paix »), un documentaire dont l’ambition est de diffuser un message de paix au monde.

Mon pays n'est pas une cause perdue

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Le président Jim Yong Kim lors du Forum 2013 sur les États fragiles
Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, aux côtés de Lara Logan, correspondante en chef pour la politique internationale de CBS News et pour le magazine d’information « 60 Minutes », lors du Forum 2013 sur les États fragiles, à Washington.

À la fin des années 90, j’entendais souvent mes parents et leurs voisins parler de la situation de notre pays, le Népal : il était question de concitoyens qui s’entretuaient, d’instabilité gouvernementale ou encore de paralysie nationale. À l’époque, je ne comprenais pas exactement tout ce que cela signifiait : j’étais adolescent et j’avais un accès très limité aux médias. Pour moi, la situation se résumait finalement au fait que, souvent, je ne pouvais pas aller à l’école en raison des grèves imposées par les partis politiques. Le pays était en fait en guerre civile, comme mon père me l’expliquerait plus tard.

En 2006, alors que je m’apprêtais à aller faire mes études supérieures dans une université américaine, la guerre civile qui avait frappé le Népal pendant dix longues années s’achevait finalement. Grâce à un cours de sciences politiques, j’allais apprendre par la suite que mon pays faisait partie des « États fragiles ou touchés par un conflit ». J’ai alors réalisé qu’à travers le monde, il y avait beaucoup d’autres pays dans la même situation.