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Youth

Deux stratégies simples et efficaces pour les demandeurs d’emploi

Eliana Carranza's picture
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Entreprise complexe par essence, la recherche d’emploi peut se révéler particulièrement difficile et éprouvante pour les jeunes et ceux qui entrent sur le marché du travail pour la première fois. En Afrique subsaharienne, les taux de chômage des jeunes sont deux fois supérieurs à ceux des adultes, pour les hommes comme pour les femmes (OIT, 2013a). Dans cette région, 11 millions de jeunes vont se présenter sur le marché du travail chaque année au cours des dix prochaines années. Cette dynamique pourrait réduire considérablement la pauvreté si les jeunes parvenaient à accéder à des emplois productifs générateurs de croissance économique (Chakravarty et al., 2017). D’où l’intérêt des deux stratégies simples et efficaces que nous présentons dans ce billet pour aider les demandeurs d’emploi.

Éducation : les effets des interventions se renforcent-ils ou diminuent-ils à long terme ?

David Evans's picture
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Nombre d’investissements dans l’éducation sont axés sur les premières années du primaire, voire sur l’éducation préscolaire, car on considère généralement qu’il est difficile de développer des compétences sans bases solides. Les enfants et les jeunes qui ne savent pas bien lire auront du mal à utiliser un support écrit pour apprendre les sciences, et même les mathématiques. Mais il importe de rappeler que, pour la plupart des « investisseurs » dans l’éducation (l’État, ou les parents, ou les enfants eux-mêmes), il ne s’agit pas tant d’acquérir des compétences de base que d’avoir, plus tard, une vie meilleure. C’est la principale raison d’être de ces interventions précoces

Happy Father’s Day: Fathers and children’s self-esteem

Joachim De Weerdt's picture
The results of a longitudinal study show the impact of paternal death on children’s self-esteem. Photo: World Bank



On Sunday, many fathers around the world received cards and gifts from their children in celebration of Father’s Day. But fathers who have been following the academic and policy debates in the development community may feel somewhat exasperated that the role of men in the household and of fathers in raising children gets so little mention. It is the role of mothers that generally takes the spotlight; but what about fathers?

A Smart Economic Investment: Ending Child Marriage of Girls

Christina Malmberg Calvo's picture



Despite much progress over the last two decades, girls still have lower levels of educational attainment on average than boys at the secondary school level in Uganda. In part this is because many girls are married or have children before the age of 18—often before they are physically and emotionally ready to become wives and mothers. Educating girls, ending child marriage, and preventing early childbearing is essential for girls to have agency, as future wives and mothers, and for Uganda to reach its full development potential.

It’s time to transform Africa through Climate Smart Agriculture

Ademola Braimoh's picture



Climate change and food insecurity could shape Africa’s future.

I already see evidence of this during my travels across Sub-Saharan Africa, where high levels of poverty, highly variable and unpredictable weather, limited livelihood options, weak infrastructure, insufficient access to productive resources, and scarce safety nets all combine to make Africans even more vulnerable to climate risks.

Forever Young? What Africa can learn from Southern Africa’s demographic transition

Lucilla Maria Bruni's picture
Forever Young: Southern Africa’s Demographic Opportunity


There has been an increase in attention on Africa’s changing population. Academics, development organizations and the media (among others, BBC, The Guardian, Financial Times, The Economist) have highlighted Africa’s late demographic transition – the population is young and will remain so for a long time, as fertility rates are not falling there at the same rate as they have fallen in the rest of the world.

Les jeunes africains ne recherchent pas une aide, mais un lien de partenariat et de confiance

Daniella Van Leggelo-Padilla's picture
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 Pape Ndiaye, founder of Yeesal, Cherif Ndiaye, founder of Ecoles au Senegal, Daniella van Leggelo-Padilla, Thierno Niang and Mamadou Ndoye, co-founders of Rev’evolution.
De gauche à droite : Pape Ndiaye, fondateur de Yeesal, Cherif Ndiaye, fondateur d'Ecoles au Sénégal, Daniella van Leggelo-Padilla, Thierno Niang et Mamadou Ndoye, cofondateurs de Rev’evolution.

 « La mentalité des jeunes Sénégalais est en train de changer. Ils n’attendent plus que le travail leur tombe du ciel, ils prennent les choses en main et créent des emplois pour eux-mêmes et les autres comme eux. » C’est Thierno Niang qui parle et ses propos ont trouvé une résonance particulière en moi. Cet entrepreneur social de 30 ans a cofondé avec d’autres jeunes Rev’evolution, un incubateur de start-up autofinancé. Je l’ai rencontré lorsque je recrutais des modérateurs pour le  Forum sur l’emploi, la formation et l’inclusion des jeunes : partage des connaissances en Afrique subsaharienne, premier événement du genre organisé par le bureau de la Banque mondiale au Sénégal.

It’s not About Handouts, It’s About Partnership and Trust

Daniella Van Leggelo-Padilla's picture
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 Pape Ndiaye, founder of Yeesal, Cherif Ndiaye, founder of Ecoles au Senegal, Daniella van Leggelo-Padilla, Thierno Niang and Mamadou Ndoye, co-founders of Rev’evolution.
From left to right: Pape Ndiaye, founder of Yeesal, Cherif Ndiaye, founder of Ecoles au Senegal, Daniella van Leggelo-Padilla, Thierno Niang and Mamadou Ndoye, co-founders of Rev’evolution.

 
“The mentality of youth in Senegal is changing. These days, young Senegalese aren’t waiting for job opportunities to fall from the sky. They are actively working towards creating them for themselves, and for other youth.” These words, spoken by 30 year old Thierno Niang, a social entrepreneur and co-founder of Rev’evolution, a youth run, self-funded start up incubator, struck a chord with me. Thierno and I were discussing his role as a panel moderator for the Youth Forum on Employment, Training, and Inclusion: A Knowledge-Sharing Event for Sub-Saharan Africa, the first ever youth event of its kind organized by the World Bank office in Senegal.

L’emploi des jeunes en Afrique subsaharienne

Deon Filmer's picture
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Voici un peu moins de deux ans, j’ai copublié avec une équipe de la Banque mondiale le rapport intitulé L’emploi des jeunes en Afrique subsaharienne. Nous y traitions du décalage croissant entre les attentes de la jeunesse africaine et les réalités des marchés du travail et des mesures que les gouvernements devraient prendre pour y remédier. Sachant qu’au cours de la prochaine décennie, ce sont quelque 11 millions de jeunes Africains qui frapperont chaque année aux portes du marché du travail, les conclusions et les messages clés de ce rapport restent d’actualité.
 
Pluridimensionnel, le défi de l’emploi des jeunes ne peut être résolu en se contentant par exemple de multiplier les offres de formation (contrairement à ce que l’on entend souvent). Tout l’enjeu consiste à faire en sorte que les jeunes travailleurs (et les autres) gagnent un revenu décent, indépendamment de leur type d’activité. La jeunesse doit pouvoir s’appuyer sur des compétences solides — son capital humain — à apporter à son travail. Les agriculteurs, les entrepreneurs et les investisseurs ont besoin d’un environnement propice pour créer davantage de débouchés productifs. Les pouvoirs publics doivent s’atteler au problème de la qualité de l’enseignement de base et démanteler les obstacles à l’essor de l’agriculture, des entreprises individuelles et de l’activité manufacturière.

Youth employment in Africa: what policy makers can do

Deon Filmer's picture
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Just under two years ago, I, along with a team from across the World Bank, co-authored a report, Youth Employment in Sub-Saharan Africa, which tackled the growing gap between the aspirations of African youth and the realities of the job markets and what governments should do about it. With an expected 11 million young Africans entering the labor market every year well into the next decade, the findings and main messages of the report remain relevant. 
 
Boosting youth employment is not a one-dimensional task that can be solved, for example, by merely increasing training opportunities—a frequently touted response. The key is to ensure that young people—and other workers—can earn a decent income in whatever work they do. Young people need strong foundational skills—human capital—to bring to their jobs; farm and business owners, entrepreneurs and investors need a conducive environment to create more productive opportunities. Governments must address the quality of basic education and remove obstacles that hinder progress in agriculture, household enterprises, and manufacturing. 

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