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Déplacements forcés : les aînés, un atout pour la résilience des communautés

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La tragédie qui frappe la Syrie est la pire depuis la Seconde Guerre mondiale en termes de populations déplacées par rapport au nombre d’habitants : près de la moitié des Syriens ont en effet dû quitter leurs foyers. Dans leur grande majorité, les 4,8 millions de réfugiés ont privilégié la Turquie, un pays voisin (2,7 millions), devant le Liban (1,05 million) et la Jordanie (640 000). Depuis 2011, plus d’un million ont déposé une demande d’asile dans un pays européen, dont 900 000 dossiers pour la seule année 2015. Enfin, le nombre de déplacés frôlerait les 7 millions de personnes, soit 40 % des Syriens restés en Syrie.

Gaza : un avenir meilleur en vue ?

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Le six mai dernier, ce père de famille part faire des courses. Comment aurait-il pu se douter, qu’à son retour, il découvrirait un spectacle d’horreur ? Comme tous les jours et comme dans toutes les maisons alentour, ses enfants ont allumé des bougies pour pouvoir étudier, puisque le quartier n’est pas raccordé au réseau. Mais ce jour-là, toute la maison prend feu. Trois de ses enfants, tous âgés de moins de six ans, périssent dans l’incendie. Un quatrième est gravement blessé. Ce drame a suscité une vive polémique entre les factions palestiniennes rivales qui dirigent Gaza et la Cisjordanie, chacune se renvoyant la responsabilité des coupures de courant.

Renforcer la compétitivité du secteur pharmaceutique tunisien à travers les DPP

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« La Tunisie a été le premier pays à développer l’industrie pharmaceutique en Afrique. Nous étions parmi les pionniers en la matière et il est grand temps d’aller de l’avant pour faire de cette industrie un moteur de croissance et de développement », a récemment déclaré le Pr. Inès Fradi, Directrice Générale de la Direction de la Pharmacie et du Médicament (DPM). Un message fort qui témoigne de la prise de conscience des acteurs publics et privés pour faire évoluer rapidement cette industrie pharmaceutique et renforcer sa compétitivité.

Jordanie : comment l’autorité chargée de l’irrigation peut-elle assurer la continuité du service ?

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Vous êtes à la tête de l’autorité chargée de l’irrigation. Vos contraintes : une demande grandissante, la priorité accordée par les autorités à la sécurité alimentaire et un dispositif à bout de souffle, mis en place voici 40 ans. Sans oublier les difficultés budgétaires et le fait que les tarifs pratiqués n’ont pas suivi le coût de la vie. Quelles sont vos marges de manœuvre ?
Ce sont les différentes options possibles, en fonction du contexte, que nous avons étudiées avec l’Autorité de la vallée du Jourdain (AVJ), rattachée au ministère jordanien de l’Eau et de l’irrigation.

Patrimoine culturel saoudien, identité et économie

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L’an dernier, au sein du Centre du patrimoine urbain national de la Commission saoudienne pour le tourisme et le patrimoine national, nous avons mené une étude en collaboration avec la Banque mondiale afin d’examiner les opportunités d’investissement dans le patrimoine urbain qui s’offrent aux propriétaires d’origine. Il s’agissait également de chercher des moyens de redynamiser les vieux quartiers, une tendance qui façonne de nombreuses villes anciennes et restore leur caractère initial.

Réfugiés et communautés d’accueil à Djibouti : l’espoir, envers et contre tout

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En août dernier, l’équipe de la Banque mondiale dont je fais partie s’est rendue à Djibouti dans le but d’aider les pays de la Corne de l’Afrique à affronter le défi que représentent les déplacements forcés. Le rapport Forced Displacement and Mixed Migration in the Horn of Africa (a) avait donné une idée très précise de l’ampleur du phénomène. Et les autorités de Djibouti, d’Éthiopie et d’Ouganda avaient manifesté leur volonté de trouver des solutions à une situation qui s’éternise sur leurs territoires respectifs. Le moment était donc largement venu de passer à l’action…

Vingt ans après la signature du protocole de Paris, ne serait-il pas temps de changer la donne en Palestine ?

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As we do every weekend, my friends and I headed to the city of Ramallah in the West Bank one recent Sunday to have breakfast and enjoy the warm days of the Palestinian Spring at a local café. As we sat there discussing our lives, we couldn’t help but hear a conversation taking place at the table next to us, where five young Palestinians were complaining about the lack of jobs. The group of friends, it seemed, were all fresh university graduates who had been looking for work for months with no luck. What grabbed my attention most was that they were all blaming the Paris Protocol for their situation—saying “it has put the Palestinian economy back years from where it should be!”

Réfugiés syriens : la santé mentale en crise

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Le conflit syrien entre dans sa sixième année, sans véritable perspective de résolution, d’autant qu’avec la reprise des combats à Alep, la trêve de février risque fort d’être rompue. Les civils fuient les violences et viennent grossir les rangs des réfugiés et des victimes. Avec ses bombardements aériens, ses voitures piégées et ses armes chimiques (a), sans parler de la barbarie sans pareil du groupe État islamique (a) et du traumatisme durable provoqué par les combats urbains, la guerre en Syrie aura provoqué la mort de plus de 500 000 personnes (a), forcé 4 millions de Syriens à fuir leur pays (a) et obligé quelque 7 millions d’autres à quitter leur région d’origine (a).

De la survie à la prospérité : le potentiel des activités agricoles pour les réfugiés

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 Dorte Verner

Contraintes à l’exil, les familles syriennes se sont réfugiées dans d’autres pays du Moyen-Orient ou ailleurs dans le monde. Un grand nombre de ceux qui ont fui la guerre ont perdu des amis ou des parents et la quasi-totalité de leurs biens.

À la fin de la guerre, les Yéménites devront avoir un droit de regard plus important sur les dépenses publiques

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Al Hudaydah's main market, Yemen - Claudiovidri l Shutterstock.com

Voilà un an que le Yémen est entré dans un conflit qui a fait des milliers de victimes, des civils pour la plupart. Dans l’attente de négociations pour la paix au Koweït, les Yéménites s’efforcent de restaurer la sécurité dans le pays afin de retrouver une vie normale. Cette année de guerre, précédée de quatre années d’instabilité politique, a entraîné une forte dégradation des conditions de vie et épuisé la population : alimentation, médicaments, carburant, tout manque parmi les produits de base… Sans parler de l’absence de sécurité.

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