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Moyen-Orient et Afrique du Nord

La jeunesse arabe croit-elle encore à la démocratie ?

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En 2010, juste avant le Printemps arabe, la société de conseil ASDA’A du groupe Burson-Marsteller avait observé dans son enquête portant sur la jeunesse arabe* une vive hausse de l’insatisfaction sociale des jeunes de la région. L’idéal démocratique figurait alors au sommet de leurs attentes : 92 % des répondants avaient pour principal souhait de « vivre dans une démocratie ». Le même sondage organisé début 2015 marque un tassement de ces aspirations.
 

La générosité a ses limites : qui aide le Liban et la Jordanie à accueillir les réfugiés syriens ?

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Le Liban et la Jordanie fournissent à la communauté internationale un bien public mondial en accueillant un nombre impressionnant de réfugiés syriens fuyant le conflit qui fait rage dans leur pays. Ils sont actuellement plus de deux millions à vivre dans ces deux pays, voisins de la Syrie, lesquels ont des ressources limitées mais ne s’en montrent pas moins incroyablement généreux en leur ouvrant la porte sans hésiter, dans un élan d’humanité que l’histoire moderne n’avait jamais connu. 

Développement de la petite enfance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord : un impératif évident

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Le développement de la petite enfance est un investissement qui rapporte gros et durablement. Et, pour une fois, les arguments économiques et scientifiques convergent dans le même sens. James Heckman et d’autres spécialistes ont mesuré avec rigueur les effets produits par ces investissements sur le plan économique. Ces évaluations d’impact indiquent que les enfants à qui on lit des livres, qui fréquentent des établissements préscolaires et qui sont, plus généralement, stimulés depuis la naissance jusqu’à l’âge de cinq ans ont plus de chances d’être scolarisés, d’être en meilleure santé et d’être plus productifs à l’âge adulte. 

Douze raisons qui font que le monde arabe doit davantage veiller au développement du jeune enfant

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 Arne Hoel

Les inégalités se manifestent très tôt. Dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), elles apparaissent avant la naissance, parce que les soins prénatals ne sont pas offerts à tous, et perdurent dans la jeune enfance, selon le degré d’accès aux nutriments essentiels à une bonne alimentation, aux services de santé et à l’éducation préscolaire. Se priver de l’un ou l’autre de ces facteurs clés de développement, c’est prendre le risque de désavantager irrémédiablement un enfant pendant toute sa scolarité et plus tard dans sa vie d’adulte, avec la possibilité de voir ces inégalités ancrées dès le plus jeune âge rejaillir sur la génération suivante, créant un cercle vicieux de pauvreté. 

Trop d'enfants restent sur le bord du chemin au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

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Dans une région à revenu intermédiaire comme le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (MENA), il est inacceptable qu'un enfant sur 40 meure au cours de sa première année, qui plus est principalement de causes évitables. Il est tout aussi inconcevable qu'un cinquième des plus jeunes souffrent d'un retard de croissance dû à la malnutrition, et que plus de la moitié aient des carences en micronutriments (tels que l'iode, qu'on trouve pourtant naturellement dans le sel) qui se traduisent par une altération du développement cognitif. De plus, avec seulement 27 % des 3-5 ans inscrits à l'école maternelle, soit la moitié de la moyenne mondiale, les trois quarts des enfants de la région n'ont pas l'opportunité de bénéficier des bases qui les prépareront à l'école primaire et d'acquérir les compétences dont ils auront besoin pour avoir une vie heureuse, autonome et en bonne santé.
 
Quelles sont les conséquences de cette situation alarmante ?

Le secteur de la technologie du Moyen-Orient a-t-il besoin d’un leadership politique plus jeune ?

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 Arne Hoel

Il y a mille ans, le célèbre mathématicien et homme de science arabe Al-Hazen quittait Bassora pour le Caire afin d’y occuper un nouveau poste près de l’Université Al-Azhar. A l’époque, le Moyen-Orient était un géant de technologie prospère, foisonnant d’hommes de science, d’inventeurs, d’artistes et de philosophes se déplaçant en toute liberté à partir du cœur de la péninsule ibérique jusqu’aux profondes enclaves de l’Asie Centrale. Al-Hazen fut invité en Egypte par son jeune Calife qui, parmi tant d’autres dirigeants dans la région, était un symbole du savoir et de l’innovation. Al-Hazen et d’autres inventeurs du Moyen-Orient jouissaient alors d’un puissant soutien politique et avaient accès à des ressources leur permettant de faire quelques découvertes scientifiques des plus remarquables de leur temps. Pourquoi la donne est-elle si différente de nos jours ?

L’incidence de la guerre civile en Syrie sur les échanges commerciaux avec les pays voisins

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Les guerres civiles, qui sont tragiques pour les pays éprouvés, ne manquent pas de rejaillir sur les pays voisins. C’est le cas de la Syrie, où le conflit qui sévit est l’un des plus violents de l’histoire récente. Des centaines de milliers de personnes ont péri, plus de six millions de personnes ont été déplacées et trois millions d’autres ont fui pour devenir réfugiés, dans un contexte de dévastation.

Demandeurs d’asile, réfugiés et déplacés : un problème qui ne concerne pas uniquement l’Europe

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Les événements tragiques survenus en Méditerranée, que des milliers de demandeurs d’asile tentent de franchir au péril de leur vie, rappellent au monde entier que ce phénomène sans précédent de migrations sera l’un des enjeux du 21e siècle. « Jamais depuis la Seconde Guerre mondiale, il n’y a eu autant de migrants et de réfugiés », indique Leonard Doyle, porte-parole de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Selon les estimations, il y aurait eu 16,7 millions de réfugiés et 34 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leur pays à fin 2013. Les conflits en Iraq, en Syrie, au Liban et au Yémen ont donné lieu à environ 15 millions de réfugiés, un chiffre qui s’accroît quotidiennement. En quelques semaines, le conflit au Yémen a chassé 150 000 personnes de chez elles tandis qu’en Iraq, 114 000 personnes ont fui la ville de Ramadi pour rejoindre les quelque 3 millions de réfugiés et de déplacés que compte le pays.

#JournéeDeLaTerre : inondations, sécheresses et chaleur extrême menacent le monde arabe

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Si la Terre se réchauffe trop au cours de ce siècle, la vie deviendra plus difficile pour la plupart des habitants de la planète. Mais dans quelle mesure sera-t-elle plus dure pour les personnes qui vivent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA), une région déjà connue pour ses climats chauds et arides ? Quand on parle de changement climatique, on pense généralement hivers rigoureux, étés brûlants, sécheresses prolongées et inondations spectaculaires Pour beaucoup d’entre elles, le changement climatique entraînera la perte des sources de revenus traditionnelles, des migrations forcées et une lutte de tous les jours pour joindre les deux bouts. Cependant, la Journée de la Terre met en lumière le lien qui existe entre l'impact du changement climatique sur la nature et le destin de l'humanité. 

Renforcer les compétences pour stimuler l'entrepreneuriat technologique à Beyrouth

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La Banque mondiale s'est associée à des acteurs locaux des technologies au Liban pour organiser l'Open Innovation Week (a) à Beyrouth à la fin du mois de février. Lors de cette semaine dédiée à l'innovation et aux technologies ouvertes, des intervenants issus d'établissements américains de premier plan tels que Google, l'université Stanford et le Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont été conviés à faire explorer les pistes du « bidouillage créatif ». L'objectif était de tirer parti de toute la puissance des outils open source pour résoudre un certain nombre de problèmes concrets et renforcer les compétences des Libanais en matière de technologies et d'entrepreneuriat.

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