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Conflit

Yémen : si les promesses d’aide sont considérables, elles restent trop peu honorées

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 World Bank l Foad Al Harazi

Voilà quatre ans qu’un vaste mouvement de protestation au Yémen a dénoncé la corruption et les injustices. Depuis, la situation ne s’est guère stabilisée. En septembre 2012, le pays nourrissait l’espoir de s’engager vers une transition politique et l’aide de la communauté internationale des donateurs affluait massivement. Aujourd’hui, les Yéménites n’ont plus d’espoir vis-à-vis de leur gouvernement ni de la capacité de l’aide extérieure à changer les choses.

Éviter une population de réfugiés permanents en Turquie

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Ce billet a
été publié en anglais sur le blog Future Development.
 
On dénombre actuellement environ 9 millions de réfugiés syriens, et, d’après les estimations, 5 000 quittent leur pays chaque jour. Plus de 5 millions de Syriens vivent aujourd’hui dans des pays voisins, principalement en Jordanie (800 000), au Liban (1,8 million) et en Turquie (1,8 million). L’Europe et plus généralement l’Occident ont quasiment fermé leurs portes à ces réfugiés dont les périlleuses traversées en bateau font souvent la une de l’actualité. L’ampleur de cette crise ne diminue pas et, avec 2 millions de réfugiés en Iraq, le problème s’étend. À l’évidence, nombre de ces réfugiés ne pourront pas rentrer chez eux de sitôt, peut-être même jamais. 

La distribution de l’aide au développement au Yémen : une mission dans une période difficile

Amat Al Alim Alsoswa's picture
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En décembre 2013, le Yémen a mis en place un « Bureau exécutif » chargé de coordonner l’utilisation de l’aide au développement. Amat Al Alim Alsoswa, l’une des rares femmes présente dans la vie publique yéménite, a été choisie pour le diriger. Aujourd’hui, près d’un an plus tard, elle revient sur les difficultés rencontrées et sur les résultats obtenus par la nouvelle instance, ainsi que sur les progrès réalisés dans une période de grande incertitude politique pour son pays.

Il faut plus d'argent pour aider les écoles libanaises à accueillir les réfugiés syriens

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 Noah Yarrow
 
Une enseignante montre une fiche à ses élèves et leur demande d'identifier une lettre et le son associé. Des mains se lèvent aussitôt, et l'enseignante aide les enfants à reconnaître la forme qu'a cette lettre lorsqu'elle se trouve au début, au milieu ou à la fin d'un mot — il s’agit là d’une caractéristique de l'arabe écrit. 

Focaliser l’attention sur la Syrie : de l’art à l’action ?

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Fatigue, Bloodshed and Turmoil: Syrians Speak Through Art

Si les images peuvent déclencher une conversation, une conversation peut-elle inciter à passer à l’action ? Ou, plus précisément, une discussion autour de l’art et de l’économie syrienne peut-elle inciter la centaine de ministres des Finances assistant aux Réunions de printemps de la Banque mondiale, à Washington, à faire un effort supplémentaire et à augmenter l’aide humanitaire à la Syrie ?

Ukraine : quelles seraient les répercussions d’une aggravation de la crise au niveau du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ?

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 Arne Hoel

Depuis l’annexion de la Crimée par la Russie, à l’issue d’un référendum populaire organisé début mars, l’Union européenne et, depuis peu, les États-Unis et le Canada, ont imposé une première série de sanctions touchant certains responsables en Russie et en Crimée, avec gel des avoirs et interdiction de voyager. Cette semaine, les ministres des Affaires étrangères de l’OTAN, redoutant une invasion rapide de l’est de l’Ukraine par les troupes russes, ont ordonné la fin de la coopération civile et militaire avec la Russie. Si cette crise devait dégénérer, les pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) pourraient en subir les conséquences : directement, par le biais des échanges, et indirectement, via les cours des produits de base.

La crise syrienne à travers l'art

Web Team's picture
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Après 3 ans de conflit, on retrouve le thème de la fragmentation, de la fatigue et ainsi que les effusions de sang dans les œuvres des artistes syriens actuellement exposés au siège de la Banque mondiale à Washington.

Parmi les millions de personnes touchées par le conflit, les artistes syriens illustrent de manière frappante une vision personnelle de l'exposition de leur société à la violence généralisée : un squelette visible sous la peau, un utérus fracturé, 'être pris dans un piège comme une mouche, de la chair déchirée, des sinistres menottes, etc. Découvrez leurs œuvres :

Du temps et un espace dédié à la création pour les artistes syriens au Liban

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Lorsque la situation en Syrie a commencé à se détériorer, en octobre 2011, des milliers de Syriens ont fui au Liban. Parmi eux, beaucoup de jeunes artistes, vivant dans des conditions de vie difficiles et souffrant de traumatismes psychologiques. De jeunes artistes contraints de travailler dans le bâtiment ou la restauration, au lieu de se consacrer à leur art. L’idée de créer une résidence pour artistes est née de cette situation et de ma conviction que l’art joue un rôle essentiel en période de crise. 

Dans un quartier de Beyrouth, des artistes syriens interrogent le tribut de la guerre

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Fadi Al Hamwi'

En entrant dans l’appartement de Fadi Al Hamwi, je fus saluée par de la musique classique. La pièce principale était simple et originale : à la place des meubles, l’espace était occupé par des œuvres d’art. La musique retentissait autour de nous et des tableaux à moitié achevés, spectaculaires et grandeur nature étaient appuyés sur les murs.

Le capitalisme de « copinage » est aujourd’hui l’enjeu principal du développement de la Tunisie

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 Arne Hoel

L’édition du magazine The Economist de la semaine dernière était consacrée au capitalisme de copinage. Des puissants magnats du pétrole aux États-Unis dans les années 1920 aux oligarques russes et ukrainiens d’aujourd’hui, l’histoire montre que les intérêts particuliers ont toujours été un sujet de préoccupation majeure, partout dans le monde. L’Afrique du Nord n’y échappe pas. Les fortunes amassées par les amis et les proches de l’ex-président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali et de l’ancien raïs égyptien Hosni Moubarak étaient si obscènes qu’elles ont contribué au déclenchement des révoltes du Printemps arabe, les manifestants exigeant la fin de la corruption des élites.

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