Syndicate content

Éducation

Comment accueillir 200 000 jeunes réfugiés dans le système éducatif ? L’exemple du Liban

Noah Yarrow's picture
Cette page en : العربية
Tripoli, Lebanon (Hay al Tanak) - By Mohamed Azakir

Une fois par an, on célèbre la Journée mondiale des réfugiés, mais les raisons pour lesquelles cette journée a été instaurée sont, pour le Liban, un défi de tous les jours. Ce pays est celui qui accueille le plus grand nombre de réfugiés par habitant dans le monde. C’est pourquoi l’exemple libanais est riche d’enseignements importants.

L’école Sophie-Scholl à l’avant-garde de la prise en charge des adolescents réfugiés à Berlin

Simon Thacker's picture
Cette page en : English | العربية
 rkl_foto l shutterstock.com

Adnan a mis près de trois ans à retrouver le chemin de l’école. Après leur fuite de Syrie, un séjour plein d’incertitudes en Turquie, suivi d’un autre en Autriche, sa mère et lui ont finalement trouvé asile à Berlin en juin.

C’est sa première semaine d’école. Il est assis au fond de la classe, derrière 11 autres élèves, et contemple la scène avec attention. Il écoute et observe ce qui se passe, mais il ne comprend pas un mot de ce que le professeur dit en allemand. Pourtant, le simple fait d’être là le rend euphorique. Âgé de 15 ans, il est déjà grand et bien bâti. D’ailleurs, sa table est trop petite pour lui.

C’est un peu comme s’il avait grandi trop vite…

Comment le financement basé sur les résultats peut contribuer à la réalisation des ODD et à la gestion de la crise des réfugiés

Peter Holland's picture
Cette page en : English | العربية
Mohamad Azakir/World Bank

Il existe d’innombrables obstacles à la réalisation des nouveaux Objectifs de développement durable. Mais, fort heureusement, les solutions sont probablement encore plus nombreuses. La manière dont nous finançons les systèmes éducatifs en est une.

L’éducation doit se réformer pour créer des entrepreneurs

Hala Fadel's picture
Cette page en : English | العربية
 dotshock l Shutterstock.com

Sur les deux versants de la Méditerranée, l’horloge démographique tourne implacablement : d’un côté, des actifs vieillissants et de l’autre des actifs en surnombre. Pourtant, quelle que soit la dynamique à l’œuvre, l’espace méditerranéen est confronté à un véritable défi : assurer aux jeunes de la région un avenir prospère, robuste et heureux, et, ce faisant, favoriser le développement économique et le progrès des sociétés.

Les enjeux de l’éducation au Yémen après plus d’un an de conflit

Khalid Moheyddeen's picture
Cette page en : English | العربية
 Mohammed El Emad - World Bank

Sur la période 1999-2013, avant la guerre, l’éducation s’était sensiblement améliorée au Yémen. Les taux de scolarisation étaient passés de 71,3 % à 97,5 %. Selon le Ministère de l’éducation, à la rentrée 2012/2013, le nombre d’élèves inscrits dépassait les 5 millions, dans près de 17 000 établissements scolaires, accueillant plus de 136 000 classes.

Retour aux sources : ce que j’ai appris sur le développement de la petite enfance dans le monde arabe

Angelena Simms's picture
Cette page en : English | العربية
 Egyptian Studio l world Bank

Cette année, j’ai eu le privilège d’effectuer un stage d’été au siège du Groupe de la Banque mondiale à Washington, pour mener des recherches sur les volumes d’investissement que les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) consacrent au développement de la petite enfance. Ce stage m’a permis de me familiariser avec des enjeux de développement dont je n’aurais pas soupçonné l’existence autrement mais aussi d’explorer les pistes d’améliorations possibles.

Égypte : comment accompagner la prochaine génération sur les bancs de l’école ?

Amira Kazem's picture
Cette page en : English | العربية
 Emad Abd El Hady/ World Bank

C’est la rentrée, avec son lot d’espoirs et de peurs. Alors que débute une nouvelle année scolaire, et avec elle l’espérance d’un avenir meilleur pour nos enfants, on s’interroge aussi avec inquiétude sur l’apport réel de l’école. Les statistiques actuelles indiquent qu’après cinq ans d’école, 50 % des élèves égyptiens ne savent ni lire ni écrire et que 40 % d’entre eux sont incapables d’effectuer des opérations mathématiques de base.

Questions/réponses : De nouvelles initiatives pour l’éducation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, y compris pour les réfugiés

Safaa El-Kogali's picture
Cette page en : English | العربية
 Egyptian Studio | Shutterstock.com

Dans la deuxième partie de notre entretien, Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, revient sur les initiatives engagées pour améliorer l’enseignement public à tous les niveaux d’étude dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), et souligne l’importance pour tous les enfants de pouvoir aller à l’école, surtout dans les pays touchés par un conflit.

Questions/réponses : L’importance du développement de la petite enfance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Safaa El-Kogali's picture
Cette page en : English | العربية
 Egyptian Studio / Shutterstock.com

Alors qu’une nouvelle année scolaire démarre dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), des millions d’enfants se préparent activement à faire leur rentrée. Certains, piégés par les conflits, risquent de ne pas aller du tout à l’école ; d’autres commenceront cette année dans un pays voisin du leur. En temps de paix comme en temps de guerre, dans toute la région MENA, il convient de privilégier davantage l’éducation et les soins prodigués pendant la petite enfance. Safaa El Tayeb El-Kogali, chef de service au pôle mondial d’expertise en Éducation de la Banque mondiale, est co-auteur d’une étude sur le développement de la petite enfance parue en 2015, qui a fait le constat qu’à quelques exceptions près, les pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) sont en retard en la matière.

Apprentissage des langues : comment renforcer la résilience des réfugiés syriens et des communautés d’accueil

Joel Bubbers's picture
Cette page en : English | العربية
Syrian refugee children in the Ketermaya refugee camp

Aujourd’hui, 400,000 enfants syriens d’âge scolaire vivant en Jordanie et au Liban ne sont pas scolarisés. Pire encore en Turquie, où, selon les estimations du HCR, 433 000 réfugiés d’âge scolaire ne vont pas à l’école. Et l’on compte plus de 27 000 enfants non scolarisés dans la région du Kurdistan d’Iraq.

Pages