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Santé, nutrition et population

Le Yémen : un pays à la croisée de l’action humanitaire et des efforts de développement

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J’ai pris mes fonctions de responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Yémen au mois de juillet dernier. Beaucoup de choses se sont passées depuis, et il n’y a pas un jour sans que je ne sois impressionnée par la résilience et la force des Yéménites face à tant d’incertitudes et de difficultés. J’apprends aussi beaucoup d’une équipe qui s’attache sans relâche à innover et trouver des solutions qui améliorent les conditions de vie de la population.

Tunisie : des filets de sécurité sociale solides pour un meilleur Capital Humain

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 School in Douar Hicher – Tunis, Tunisia.


La Tunisie, un des pays précurseurs du nouveau Projet du capital humain de la Banque mondiale, compte parmi les six pays ayant présenté leur vision pour le développement du capital humain lors des Assemblées annuelles de la Banque mondiale qui ont eu lieu le 10 et 11 Octobre à Bali, en Indonésie.

L’histoire de Muneera, ou le combat contre la malnutrition au Yémen

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Muneera

« Nous n’avions plus d’espoir », raconte le père de Muneera. « Son état de santé empirait et elle n’avait plus de forces, nous pensions qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre. » Six mois avant son quatrième anniversaire, Muneera risquait de mourir à cause des effets de la malnutrition. Bien qu’elle vive près de Sanaa, la capitale, la famille de Muneera n’avait pas les moyens de lui prodiguer des soins médicaux. La malnutrition, qui touche des milliers d’enfants au Yémen, résulte de la dégradation des conditions de vie due à l’instabilité qui règne dans le pays.

Calculez vous-même l’impact économique du conflit syrien

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Homs, Syria - ART Production | Shutterstock.com

Chacun sait qu’un conflit grève lourdement l’économie d’un pays : destruction massive des infrastructures et des logements, perturbation des échanges commerciaux, des transports et de la production, sans parler des victimes et d’une souffrance généralisée. Pourtant, les estimations quantitatives des coûts sur l’économie sont rares.

Comment accueillir 200 000 jeunes réfugiés dans le système éducatif ? L’exemple du Liban

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Tripoli, Lebanon (Hay al Tanak) - By Mohamed Azakir

Une fois par an, on célèbre la Journée mondiale des réfugiés, mais les raisons pour lesquelles cette journée a été instaurée sont, pour le Liban, un défi de tous les jours. Ce pays est celui qui accueille le plus grand nombre de réfugiés par habitant dans le monde. C’est pourquoi l’exemple libanais est riche d’enseignements importants.

Yémen : la Banque mondiale soutient des programmes d’intervention d’urgence sur le terrain

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Le Yémen traverse une crise politique, humanitaire et de développement sans précédent. Avant l’aggravation du conflit actuel, la moitié de la population de ce pays, depuis longtemps le plus pauvre de la péninsule arabique, vivait sous le seuil de pauvreté. La situation s’est considérablement dégradée, puisque plus de 21,5 millions de Yéménites — soit près de 80 % de la population totale (28 millions) — ont désormais besoin d’aide humanitaire.

Handicapés et déplacés de force

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Volunteers carry disabled refugee - Nicolas Economou | Shutterstock.com

Un rapport (a) du Syrian Center for Policy Research (a) publié au mois de février dernier faisait état de 470 000 morts et 1,9 million de blessés depuis le début du conflit syrien. C’était il y a dix mois et le bilan n’a pu que s’alourdir depuis, avec l’intensification du siège d’Alep et des bombardements sur la ville, et les affrontements qui se poursuivent dans le reste du pays. Ce qui est clair, c’est que chaque jour de combats vient alourdir le fardeau que devront porter les générations futures, non seulement en raison des destructions matérielles sans cesse plus importantes que la Syrie subit, mais aussi des soins qu’il lui faudra apporter à tous ceux qui, toujours plus nombreux, sont mutilés ou fragilisés mentalement par la guerre. Et ce dans un pays où le système médical est en lambeaux (a) et où près de 5 millions de réfugiés et 6,6 millions de déplacés internes (a), soit la moitié de la population, ont été arrachés à leur foyer.

Réfugiés syriens : la santé mentale en crise

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 kafeinkolik l Shutterstock

Le conflit syrien entre dans sa sixième année, sans véritable perspective de résolution, d’autant qu’avec la reprise des combats à Alep, la trêve de février risque fort d’être rompue. Les civils fuient les violences et viennent grossir les rangs des réfugiés et des victimes. Avec ses bombardements aériens, ses voitures piégées et ses armes chimiques (a), sans parler de la barbarie sans pareil du groupe État islamique (a) et du traumatisme durable provoqué par les combats urbains, la guerre en Syrie aura provoqué la mort de plus de 500 000 personnes (a), forcé 4 millions de Syriens à fuir leur pays (a) et obligé quelque 7 millions d’autres à quitter leur région d’origine (a).

L’Égypte s’emploie à étendre la couverture maladie en faveur des pauvres

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 Amira Nour & Sarah Fouad

Au lendemain du Printemps arabe, le secteur égyptien de la santé a connu une transition agitée : sept ministres de la Santé successifs se sont efforcés d’apporter des solutions à la hauteur de l’idéal porté par la révolution, à savoir l’instauration d’un système de santé publique qui serve la dignité humaine et la justice sociale. Des réformes entreprises avant la révolution avaient tenté d’élargir l’accès à l’assurance maladie et aux services essentiels dans le domaine de la santé familiale. Mais, en raison de l’environnement politique et des capacités limitées du secteur de la santé, ces projets pilotes n’avaient pas pu être déployés à grande échelle, selon une approche qui favorise les pauvres et la lutte contre la pauvreté.

Développement de la petite enfance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord : un impératif évident

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Le développement de la petite enfance est un investissement qui rapporte gros et durablement. Et, pour une fois, les arguments économiques et scientifiques convergent dans le même sens. James Heckman et d’autres spécialistes ont mesuré avec rigueur les effets produits par ces investissements sur le plan économique. Ces évaluations d’impact indiquent que les enfants à qui on lit des livres, qui fréquentent des établissements préscolaires et qui sont, plus généralement, stimulés depuis la naissance jusqu’à l’âge de cinq ans ont plus de chances d’être scolarisés, d’être en meilleure santé et d’être plus productifs à l’âge adulte. 

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