Syndicate content

Développement social

Le Liban et la crise des réfugiés syriens : faire des jeunes des agents du changement

Rene Leon Solano's picture
Cette page en : English | العربية


On aurait pu entendre une mouche voler dans l’assistance et personne ne semblait prêt à prendre la parole. J’ai reposé ma question : « Quelles sont les plus grandes difficultés auxquelles vous êtes confrontés au quotidien ? » Finalement, c’est une jeune femme d’une vingtaine d’années, qui a levé la main. Suba vit à Tripoli, l’une des régions les plus pauvres du Liban et qui compte aussi l’une des plus fortes concentrations de réfugiés syriens : « Nous n’avons pas de travail et aucun accès aux services de base. Même si la situation des réfugiés syriens nous touche, il faut reconnaître qu’ils nous prennent nos emplois.

Préparer l’avenir : une initiative pour coordonner les efforts de la diaspora et des réfugiés syriens

John Speakman's picture
Cette page en : English | العربية


Sur quelles sources d’investissement et sur quels marchés pourrait-on s’appuyer pour venir en aide à la fois aux réfugiés syriens et aux communautés qui les accueillent ? Sachant que le secteur privé est mon champ de travail depuis 20 ans, l’une des premières pistes que j’ai explorée pour résoudre cette question a été celle de la diaspora : quel rôle la diaspora pourrait-elle jouer ? 

Tunisie : et si les collectivités locales détenaient la clé d'un nouveau contrat social ?

Christine Petré's picture
Cette page en : English | العربية


C’est une rigole toute simple qui court au milieu de la rue. Elle n’a rien de particulièrement impressionnant, mais les apparences sont parfois trompeuses… En réalité, elle témoigne d'une évolution des relations entre les municipalités de Tunisie et leurs habitants.

Yémen : le commerce du qat, une activité florissante malgré une économie en panne

Ebrahim Al-Harazi's picture
Cette page en : English | العربية
 Oleg Znamenskiy l Shutterstock.com

Voici 15 mois que la guerre ravage le Yémen. Plus de 21 millions de Yéménites ont un besoin urgent d’aide humanitaire et plus de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire grave — sans parler des millions d’individus sans travail et des innombrables déplacés. Et pourtant, la demande de qat ne faiblit pas. Comment expliquer ce phénomène ?

Radicalisation des jeunes : comment lutter contre les facteurs d’attraction ?

Kamel Braham's picture
Cette page en : English | العربية
 posztos | Shutterstock.com

La Tunisie est l’un des pays les plus sécularisés du monde arabe et est dotée de l’un des systèmes éducatifs les plus développés de cette région. Pourtant, c’est par milliers que les jeunes Tunisiens se tournent vers le djihadisme — un phénomène sans commune mesure avec ce que l’on observe ailleurs. Pourquoi ? La réponse se trouve probablement dans les salles de classe primaires et secondaires, où les élèves, notamment les plus vulnérables, ceux qui se sentent rejetés par la société, sont une proie facile pour les mouvements radicaux.

Les évolutions de la classe moyenne et le Printemps arabe

Elena Ianchovichina's picture
Cette page en : English | العربية
Cairo's Tahrir Square, Egypt - Hang Dinh|Shutterstock.com

Que nous indiquent les évolutions de la classe moyenne à l’œuvre dans les années 2000 à propos du Printemps arabe ? Dans les économies modernes, la classe moyenne tire la demande de produits et de services privés, mais elle réclame également une bonne gouvernance et des services publics de qualité, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des infrastructures. Les investissements dans ces secteurs améliorent la capacité de l’économie à se développer non seulement plus rapidement, mais aussi de manière plus durable et inclusive. Il est donc crucial de comprendre la situation de la classe moyenne dans le monde arabe.

À cause du terrorisme, la stabilité est plus importante aux yeux de la jeunesse arabe que la démocratie

Christine Petré's picture
Cette page en : English | العربية


Les jeunes Arabes sont autant préoccupés par l’expansion du groupe État islamique que leurs pairs ailleurs dans le monde. C’est ce que révèle l’édition 2016 de l’Arab Youth Survey (a), un sondage réalisé tous les ans auprès des 18-24 ans de 16 pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA). Pour la deuxième année consécutive, l’essor de Daech (acronyme arabe de l’État islamique) est perçu comme le plus grand des problèmes auxquels est confrontée la région : quatre jeunes sondés sur cinq se déclarent plus préoccupés par l’expansion du groupe terroriste que par d’autres enjeux. Dans le même temps, si l’on en croit les conclusions de cette enquête, l’attrait que pourrait exercer Daech sur la jeunesse semble avoir légèrement décru.

Politiques sociales et de l’emploi : les pays d’Afrique du Nord peuvent-ils progresser plus vite ensemble ?

Heba Elgazzar's picture
Cette page en : English | العربية
Dana Smilie

Le 8 décembre 2010, je quittais la Tunisie après un voyage comme tant d’autres. Rien ne laissait présager les bouleversements qui allaient bientôt se produire. Les chauffeurs de taxi ne parlaient guère politique, la pauvreté était un sujet tabou et YouTube était bloqué. C’est pourtant au cours de cet hiver que, traversés par des soulèvements, la Tunisie, la Libye, l’Égypte et d’autres pays dans leur sillage appelaient à plus de justice sociale : les politiques d’investissement avaient depuis trop longtemps privilégié les élites, tandis que les politiques sociales et de l’emploi n’étaient pas parvenues à favoriser l’insertion de tous. Depuis, chacun de ces pays se débat pour maintenir la stabilité politique tout en répondant aux aspirations au travail et au bien-être de la population, avec des résultats contrastés. 

Les joutes oratoires : une arme contre l’extrémisme dans la jeunesse tunisienne ?

Christine Petré's picture
Cette page en : English | العربية
Young Arab Voices Tunisia - صوت الشباب العربي تونس

Faut-il renoncer à certains droits pour préserver la sécurité du pays ? Cette question comme bien d’autres a fait l’objet d’un récent débat organisé entre jeunes Tunisiens venus dans leur capitale traiter de l’un des problèmes les plus brûlants du pays.

Une émission de débat pour entretenir la flamme du dialogue entre Libyens

Christine Petré's picture
Cette page en : English | العربية


On ne sait jamais à quoi s’attendre avec l’émission Hiwar Mushtarak (débat croisé, en arabe). Ce programme vise à promouvoir des échanges ouverts sur les défis de la Libye et ses perspectives d’avenir, mêlant sur le plateau des Libyens de toutes sensibilités, comme des hommes politiques et des militants de la société civile. Le public est par ailleurs invité à prendre part aux débats, afin que la voix de citoyens ordinaires soit entendue.

Pages