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Ressources en eau

Résoudre la pénurie d’eau à Beyrouth

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Patrick Abi Salloum / Banque mondiale

A maints égards, la ville de Beyrouth est la capitale de la résilience et de la générosité. Au fil des siècles, elle a été le berceau de civilisations et de cultures très diverses, et l’est toujours jusqu’à nos jours. Actuellement encore, elle doit s’armer de résilience face à une succession de crises. 

L’eau, élément fondamental à la vie, manque cruellement aux habitants de Beyrouth malgré toutes les ressources hydriques dont le Liban bénéficie. Les rues de la ville en témoignent : elles sont souvent congestionnées par des camions-citernes d’eau dont le ronronnement des moteurs se mêlent aux bruits de la ville. Cette insuffisance de distribution de l’eau au Liban touche 1.6 million de personnes à Beyrouth et dans la région du Mont-Liban. La crise affecte particulièrement les quartiers les plus pauvres où vivent environ 460 000 habitants disposant d’un revenu inférieur à quatre dollars par jour. Ils doivent se contenter de quelques heures d’eau potable distribuée par jour. Dans certains quartiers, l’eau potable n’est distribuée que trois heures par jour en été, quand le besoin est le plus critique. 

Eau, alimentation et énergie dans le monde arabe : un défi collectif

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Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, l’épuisement des nappes phréatiques est rapide. Si les modes d’exploitation de ces ressources toujours plus rares demeurent inchangés, elles pourraient bien ne plus exister d’ici une trentaine d’années. Les populations tributaires de ces réserves en eau pâtiraient lourdement de cette situation, et leurs moyens de subsistance seraient mis à rude épreuve. Dans certains pays, la production agricole pourrait chuter de 60 %

Il est temps de se concentrer sur la gestion de l'eau dans le monde arabe en tant que source de croissance et de stabilité

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À Gaza, l'eau potable a le goût de l'eau de mer. Des années de négligence et de mauvaise gestion, dues en grande partie à des conflits répétitifs, ont conduit à l'épuisement constant de l'aquifère naturel de Gaza. L'aquifère vide a été envahi par l'eau de mer et - alarmant pour la santé publique - les eaux usées non traitées.
Une série de sécheresses qui ont frappé la Syrie depuis 2006 ont détruit les moyens de subsistance de millions de syriens qui dépendaient sur l'agriculture. Les Nations Unies (ONU) ont estimé qu'entre 2008 et 2011, la sécheresse a affecté 1,3 million de personnes, dont 800000 "gravement touchées". Les populations ont été chassées de leurs terres, le niveau de pauvreté a augmenté et une partie de la population a été plongée dans une profonde insécurité alimentaire.

Sécurité de l'eau au Maroc

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 Ilyas Kalimullin l Shutterstock.com

De par sa situation géographique, le Maroc est caractérisé par un climat contrasté et une pluviométrie variable selon les régions et les saisons. Pour accompagner le développement du pays et rationnaliser la gestion de l’eau, le Maroc s’est engagé depuis des décennies dans la voie de la maîtrise de ses ressources en eau à travers la réalisation d’importantes infrastructures hydrauliques (barrages, systèmes d’irrigation sobres en eau etc) pour assurer ses besoins aussi bien pour la consommation domestique qu’industrielle ou agricole.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : exploiter le potentiel hydrique pour promouvoir le développement et la stabilité de la région

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Water in Gaza - Ahmad Dalloul, Palestinian Water Authority

L’histoire se répète, elle rime parfois, mais il lui arrive aussi de régresser. Si vous aviez flâné dans les villes et les champs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord il y a un millier d’années, vous auriez été frappés par la sécurité de l’approvisionnement en eau, les réseaux d’irrigation à l’origine de la forte productivité des exploitations agricoles et la structure de gouvernance mise en place pour répartir et valoriser l’eau de manière durable pour le plus grand bien d’une civilisation florissante.

Calculez vous-même l’impact économique du conflit syrien

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Homs, Syria - ART Production | Shutterstock.com

Chacun sait qu’un conflit grève lourdement l’économie d’un pays : destruction massive des infrastructures et des logements, perturbation des échanges commerciaux, des transports et de la production, sans parler des victimes et d’une souffrance généralisée. Pourtant, les estimations quantitatives des coûts sur l’économie sont rares.

Jordanie : comment l’autorité chargée de l’irrigation peut-elle assurer la continuité du service ?

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 Dudarev Mikhail l Shutterstock.com

Vous êtes à la tête de l’autorité chargée de l’irrigation. Vos contraintes : une demande grandissante, la priorité accordée par les autorités à la sécurité alimentaire et un dispositif à bout de souffle, mis en place voici 40 ans. Sans oublier les difficultés budgétaires et le fait que les tarifs pratiqués n’ont pas suivi le coût de la vie. Quelles sont vos marges de manœuvre ?
Ce sont les différentes options possibles, en fonction du contexte, que nous avons étudiées avec l’Autorité de la vallée du Jourdain (AVJ), rattachée au ministère jordanien de l’Eau et de l’irrigation.

Au Yémen, la corvée d’eau tue des enfants

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Oleg Znamenskiy l Shutterstock.com
Théâtre d’une guerre dévastatrice depuis l’an dernier, le Yémen pâtit également d’une crise de l’eau alarmante qui menace d’assoiffer la population et fait peser sur le pays, déjà miné par les conflits et les crises, la menace supplémentaire et toujours plus grande de l’insécurité hydrique. Avant la guerre, le Yémen figurait déjà parmi les pays les plus exposés aux pénuries d’eau ; les experts avaient tiré la sonnette d’alarme sur l’épuisement des nappes phréatiques dès 2017. La situation s’est largement détériorée depuis la guerre : parallèlement à l’instabilité du pays, à la vacance du pouvoir et à l’expansion du conflit armé, les pompages sauvages des nappes phréatiques se sont multipliés et les régies de l’eau se sont effondrées.
 

Le défi de l’eau en Jordanie

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Ministère de l'eau et de l'irrigation

La Jordanie figure parmi les dix pays les plus déficitaires au monde sur le plan des ressources hydriques renouvelables. Et, malgré cela, la consommation d’eau par les ménages dans leur espace domestique ne fait pas l’objet de mesures d’économies systématiques.

MENA : la crise de l'eau en chiffres

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Young boy in a rural area


Alors qu’elle abrite 6 % de la population mondiale, elle ne totalise que moins de 2 % des réserves d’eau renouvelables de la planète. Elle constitue ainsi la région la plus aride du monde en comptant 12 des pays ayant les ressources en eau les plus limitées au monde : Algérie, Bahreïn, Koweït, Jordanie, Libye, Oman, Territoires palestiniens, Qatar, Arabie saoudite, Tunisie, Émirats arabes unis et Yémen.

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