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mars 2016

En cette Journée internationale des femmes, je pense à trois femmes en particulier

Zubedah Robinson's picture
Aujourd’hui 8 mars, c’est la Journée internationale des femmes. Le thème de cette année : « La parité en 2030 : avancer plus vite vers l'égalité des sexes ! ». Les Nations Unies nous incitent à envisager un monde où les jeunes filles et les femmes pourraient jouer un rôle en politique, recevoir une éducation, percevoir des revenus et — un aspect qui me tient particulièrement à cœur — vivre dans une société sans violence ni discrimination.

Pour relayer cette vision, nous lançons un appel aux femmes du monde entier par le biais d’une mini-campagne Instagram intitulée #EllesNousInspirent.

 
Zubedah (la autora) con Beatrice en Gulu, Uganda.
 

La mer a deux visages

Caroline Ayoub's picture
“The Mirror”, Artwork by Syrian Filmmaker & Visual Artist Ammar Al-Beik, 140x110cm, "Lost Images Series", 2013.

Depuis cinq ans, la mer, ce petit mot composé de trois lettres, est devenue un lieu de souffrance pour les Syriennes et les Syriens.
 
Oum Mohammad et Oum Issa n’avaient cependant pas prévu pareille fatalité. La première fuyait l’enfer des barils explosifs, lancés sur la ville de Darayya ; quant à la seconde, elle avait choisi l’exil en raison des services sécuritaires du régime qui harcelaient son fils pour l’enrôler de force dans l’armée du régime. En Syrie, les fils et les mères n’ont plus leur place.

Graphique : dans des entreprises familiales les femmes travaillent le plus souvent sans être rémunérées

Tariq Khokhar's picture

En moyenne dans le monde, 55 % des femmes participent à la population active contre 82 % des hommes. Dans de nombreux pays, les femmes sont également plus susceptibles que les hommes de travailler dans une entreprise familiale, telle qu'un commerce ou une ferme, sans obtenir de rémunération. Consulter le portail de données de la Banque mondiale dédié aux questions d'inégalités hommes-femmes.

La réalité sur les indices des prix à la consommation en Afrique

Isis Gaddis's picture

Les indices des prix à la consommation (IPC) font parfois l'objet de débats houleux. En 2013, les projets de l'administration américaine visant à revoir l’indexation des prestations de sécurité sociale sur l’inflation a déclenché une vague de manifestations parmi les employés fédéraux (a). La nouvelle méthode, qui reposait sur une nouvelle version de l’IPC, était conçue pour s’ajuster plus précisément au comportement de substitution du consommateur. Ainsi, les consommateurs auront tendance à acheter des fraises à la place des myrtilles si le prix des myrtilles augmente de manière disproportionnée. L’absence de prise en compte de ce facteur crée un biais de substitution dans l’IPC. Néanmoins, cette mesure s'est avérée extrêmement impopulaire, notamment parce qu’elle a été perçue, selon les mots de Paul Krugman, comme « une réduction pure et simple des prestations » (a). Le président Obama a finalement abandonné la proposition.

Comment encourager l’emploi des femmes en Jordanie

Nadine Nimri's picture
Jorgen Mclemanl Shutterstock
Quand il s’agit de la participation des femmes à la vie économique, la Jordanie affiche un score peu flatteur, même au regard du reste du monde arabe, en se classant au 139rang sur 142 pays. Ce faible taux de participation et cette aversion à prendre part au marché du travail peuvent être imputables à une législation et à des coutumes qui n’encouragent pas les Jordaniennes à intégrer le monde du travail, ainsi qu’à l’impact des discriminations a l’égard des femmes.
 

Face à l’enjeu des migrations forcées, la nécessité de renforcer l’action collective

Bassam Sebti's picture
Depuis que la guerre en Syrie a entraîné une crise migratoire au retentissement mondial, on réfléchit beaucoup aux solutions qui pourraient permettre de traiter cette crise, au Moyen-Orient et ailleurs. L’enjeu des migrations forcées est entré dans le champ du développement et il y occupe désormais une place cruciale, tant du point de vue des réfugiés et des personnes déplacées qu’en ce qui concerne les communautés qui les accueillent.

Pour des formations plus adaptées au public féminin : que nous apprennent les projets pilotes de l’Initiative pour les adolescentes ?

Sarah Haddock's picture
Partout dans le monde, la crise mondiale de l’emploi incite à s’intéresser aux moyens d’améliorer la qualité des programmes de formation destinés à préparer l’entrée dans l’emploi productif.

Tunisie : ouvrir les portes du marché mondial aux tisserandes des zones rurales

Christine Petré's picture
 Aatik

In El Aroussa, a small village in Tunisia’s north-western region of Siliana, a group of women of all ages have gathered in a small pebble house for training. They are all weavers, some more experienced than others, and the aim of the training is t to help local artisans become self-sufficient and to expand the market for their wares by gaining access to global customers.

Bâtiment et lutte contre le changement climatique

Marcene D. Broadwater's picture

Également disponible en English

Ciudad de Calcuta, India © IFC
Ville de Calcuta, Inde © IFC

L’accord historique sur le changement climatique, signé à Paris, montre que, si l’on veut parvenir aux objectifs mondiaux d’atténuation des effets du changement climatique, il faut impérativement transformer le secteur du bâtiment. Celui-ci est en effet responsable de 32 % de la consommation totale d’énergie et de 19 % des émissions de gaz à effet de serre. Le secteur privé a pris des engagements ambitieux dans ce domaine, et doit maintenant trouver des solutions concrètes pour que le secteur du bâtiment réduise ses émissions de carbone.

Point positif : le niveau d’ambition est très élevé. J’ai participé à la toute première Journée du bâtiment (a) lors de la COP21, et vu le secteur public et le secteur privé prendre des engagements ambitieux. Plus de 90 pays ont inclus le bâtiment dans leurs « contributions prévues déterminées au niveau national », tandis que l’on recense plus de 1 300 engagements (a) au niveau des entreprises et des organisations industrielles et professionnelles.

Pourquoi les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord devraient développer le bénévolat chez les jeunes

Rene Leon Solano's picture


Imaginez plus d’un millier de jeunes Libanais de tous horizons rassemblés dans un grand amphithéâtre. Certains chantent l’hymne du pays en agitant le drapeau national. D’autres se donnent la main et se mettent à hurler dès que leur photo ou celles de leurs nouveaux amis apparaissaient sur le grand écran. Tous ces jeunes gens ont un point commun : ils ont laissé de côté leurs différences socio-économiques, religieuses ou politiques pour offrir de leur temps libre et travailler ensemble afin de mettre en œuvre des projets communautaires à travers le pays.

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