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mars 2019

Le site blogs.worldbank.org fait peau neuve. Aidez-nous à le perfectionner !

Christine Montgomery's picture
La version bêta de la plateforme de blogs du Groupe de la Banque mondiale. © Banque mondiale
La version bêta de la plateforme de blogs du Groupe de la Banque mondiale. © Banque mondiale

Nous franchissons aujourd’hui une étape importante. Après avoir travaillé d’arrache-pied ces derniers mois à l'amélioration de notre plateforme de blogs, nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement de notre première version bêta.

Avec cette refonte, nous souhaitons apporter à ceux qui suivent les blogs de la Banque mondiale une interface plus actuelle et interactive.

Liban : une expérience démontre l’impact social du bénévolat des jeunes

Rene Leon Solano's picture
Patrick Fadous, NVSP Communications Officer

Jean, chrétien catholique, Graziella, chrétienne orthodoxe, Ali, musulman chiite, Roukaya, musulmane sunnite, et Ashraf, druze, se sont rencontrés pour la première fois le jour où ils se sont engagés à travailler ensemble sur un projet communautaire. Ce projet figurait parmi les 22 initiatives financées au titre de la première phase du Programme national de volontariat du Liban, en 2015, qui ont bénéficié à quelque 1 300 jeunes dans tout le pays. 

Mis en œuvre par des ONG locales, ces projets concernaient des campagnes de sensibilisation à la santé ou à la gestion des déchets solides, la prise en charge des personnes âgées et des handicapés, le nettoyage et la remise en état des jardins publics, des terrains de foot et des sentiers de randonnée ou encore l’organisation d’activités artistiques et sportives ouvertes à tous, pour ne prendre que quelques exemples.

3 solutions pour vivre les Réunions de printemps 2019 comme si vous y étiez

Bassam Sebti's picture
© Dominic Chavez/Banque mondiale

Les Réunions de printemps 2019 ne sont pas loin : il est temps d’organiser votre planning ! Des Nations Unies au MIT, en passant par l’OMC, National Geographic ou Bloomberg, le Groupe de la Banque mondiale donnera la parole à des personnalités issues d’institutions et d’organisations de premier plan.
 
Les Réunions de printemps des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) sont l’occasion de réunir des acteurs d’horizons divers — banques centrales, ministères des finances et du développement, secteur privé, organisations de la société civile, milieux universitaires — autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc.

Cette année, les Réunions de printemps se tiendront du 8 au 14 avril 2019 à Washington.

La Conférence de la Banque mondiale sur la terre et la pauvreté fête ses 20 ans

Klaus Deininger's picture
Photo: Nok Lek/Shutterstock.com

Lorsqu’en 1999 quelques passionnés décident de se retrouver chaque année pour promouvoir que le développement des politiques et interventions foncières n’est plus simplement basé sur la seule idéologie mais sur des analyses de données solides, peu de gens aurait parié sur la pérennité d’une telle initiative.

Vingt ans plus tard, cette modeste réunion est devenue une conférence mondiale qui rassemble chaque année plus de 1 500 personnes. Hauts responsables, autres représentants du gouvernement, universitaires, représentants de la société civile, du secteur privé, et des partenaires techniques et financiers - se retrouvent pour discuter des derniers résultats de la recherche, des avancées des politiques et des bonnes pratiques en matière de gouvernance foncière, dans le monde entier.

Les catastrophes naturelles sont la partie émergée de l’iceberg au Moyen-Orient et d’Afrique du Nord

Ede Ijjasz-Vasquez's picture
 

De plus en plus, la résilience fait partie des attributs jugés essentiels d’un système urbain efficace. Souvent, les discussions autour de cette question tournent autour des catastrophes liées aux risques naturels. Or, les villes subissent d’autres formes de chocs et de stress. Celles de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) n’y échappent pas et sont au moins autant, si ce n’est plus, exposées à un vaste ensemble de chocs.

Les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ne peuvent pas rater le virage de la quatrième révolution industrielle

Ferid Belhaj's picture

Le modèle d’industrialisation qui s’appliquait traditionnellement aux pays en développement n’est peut-être plus opérant pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). Mais il n’y a pas lieu de s’en désoler. D’abord parce que l’horizon des chaînes de montage automobile n’est plus celui auquel aspirent les générations jeunes et instruites de la région. Et ensuite parce que les tâches répétitives du travail à la chaîne seront de plus en plus exécutées par des machines. Aussi l'accélération des évolutions technologiques, qui sous-tend ce processus, ouvre-t-elle de nouvelles perspectives aux pays en développement. La région MENA a rendez-vous avec la « quatrième révolution industrielle », et c’est une opportunité qu'elle ne peut pas laisser passer. 
 

Arbres et forêts jouent un rôle essentiel pour le climat et la lutte contre la pauvreté. Les femmes aussi.

Patti Kristjanson's picture
Liberian woman's forest product market stand. © Gerardo Segura/World Bank
© Gerardo Segura/Banque mondiale

Selon les estimations du Global Forest Watch (a), la planète a perdu environ 337 millions d'hectares de couverture forestière tropicale, soit une superficie de la taille de l’Inde, entre 2001 et 2017.

Il semble donc que nous soyons en train de perdre la bataille, si ce n’est la guerre, contre la déforestation tropicale. Mais pas seulement. Car si la déforestation tropicale était un pays, elle se classerait au troisième rang des plus gros émetteurs de carbone (a). Le monde se prive ainsi d’une arme puissante dans la lutte contre le changement climatique et, au-delà, contre la pauvreté. La question centrale est donc de savoir ce que les investisseurs, les pouvoirs publics et les autres acteurs du secteur forestier peuvent faire pour inverser ces tendances alarmantes.

Le riz, source d’opportunités en Côte d’Ivoire n°1 : agriculteurs et meuniers montrent la voie.

Raphaela Karlen's picture
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Zié Coulibaly, directeur du moulin à riz de Katiola, dans la région du Hambol, Côte d’Ivoire. Photo : Raphaela Karlen/Banque mondiale

À l’heure de la récolte du riz dans la région du Hambol, au centre de la Côte d’Ivoire, Sali Soro veille à ce que cette importante journée se déroule sans accroc. Membre de la Coop-CA Hambol (une coopérative régionale de riziculteurs des plaines de Lopé), Sali est parvenue à louer l’une des rares batteuses disponibles dans la région. Les ouvriers ont apporté la machine sur sa parcelle au petit matin et le ronronnement de la batteuse résonne depuis lors.

Pour l'IDA, la Journée des femmes, c’est tous les jours

Akihiko Nishio's picture
Basira Basiratkha, principale du lycée expérimental féminin de Hérat, en Afghanistan. Son école a bénéficié d'un programme soutenu par l'IDA. © Graham Crouch / Banque mondiale

À la Banque mondiale, nous savons qu’aucun pays, aucune communauté ni aucune économie ne peut exprimer tout son potentiel et relever les défis du XXIe siècle sans garantir la participation pleine et entière des femmes et des hommes, des filles et des garçons, sur un pied d’égalité. C'est particulièrement vrai dans les pays en développement auxquels vient en aide l'Association internationale de développement (IDA), l'institution de la Banque mondiale dédiée aux pays les plus pauvres de la planète.

Ces dernières années, les pays qui bénéficient de l’aide de l’IDA ont fait des progrès encourageants pour combler les écarts entre les femmes et les hommes, en particulier dans les domaines de la santé et de l'éducation. L'espérance de vie des femmes y est supérieure, en moyenne, à celle des hommes (66 ans contre 62 ans). Les filles ont rattrapé voire dépassé les garçons en ce qui concerne la scolarisation et l'achèvement du cycle primaire, ainsi que le passage à l'enseignement secondaire.

Quand la routine tue des emplois

Hernan Winkler's picture
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La diffusion rapide des technologies numériques profite en général aux travailleurs dont les compétences sont difficiles à remplacer par l’ordinateur, comme la créativité, les relations interpersonnelles ou les qualités de leader. Crédit photographique : Sarah Farhat (Banque mondiale)

Si, face aux actuelles mutations du travail, les diplômes restent importants, les compétences constituent un atout particulièrement précieux.

Prenez deux enseignants, l’un en Norvège et l’autre dans un pays africain : la palette de compétences attendue du premier sera probablement différente de celle dont le second a besoin. La maîtrise de compétences numériques ou de langues étrangères, notamment, peut servir à un enseignant d’un pays développé, alors que dans le reste du monde, ces attributs ne sont peut-être pas aussi indispensables pour devenir un bon professeur.


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