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République centrafricaine

Lauréats 2019 du concours #Blog4Dev : les jeunes Africains ont des idées plein la tête pour combler le fossé numérique

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Au mois d’octobre dernier, alors que je me trouvais dans les bureaux de la Banque mondiale à Lusaka lors de la Journée internationale pour l'élimination de la pauvreté, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec une pléiade de jeunes esprits brillants de Zambie et d’ailleurs en Afrique. Ces rencontres m’ont procuré un regain d’énergie et beaucoup d’espoir pour l’avenir du continent. Depuis, je ne manque jamais de dialoguer avec la jeunesse à chacune de mes visites dans des pays africains, comme récemment au Ghana, en Côte d'ivoire et au Sénégal avec de jeunes entrepreneurs du secteur technologique. À l’issue de chacune de ces discussions, mon enthousiasme ne fait que grandir : ces jeunes sont un atout phénoménal pour l’Afrique ! 
 

Pour l'IDA, la Journée des femmes, c’est tous les jours

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Basira Basiratkha, principale du lycée expérimental féminin de Hérat, en Afghanistan. Son école a bénéficié d'un programme soutenu par l'IDA. © Graham Crouch / Banque mondiale

À la Banque mondiale, nous savons qu’aucun pays, aucune communauté ni aucune économie ne peut exprimer tout son potentiel et relever les défis du XXIe siècle sans garantir la participation pleine et entière des femmes et des hommes, des filles et des garçons, sur un pied d’égalité. C'est particulièrement vrai dans les pays en développement auxquels vient en aide l'Association internationale de développement (IDA), l'institution de la Banque mondiale dédiée aux pays les plus pauvres de la planète.

Ces dernières années, les pays qui bénéficient de l’aide de l’IDA ont fait des progrès encourageants pour combler les écarts entre les femmes et les hommes, en particulier dans les domaines de la santé et de l'éducation. L'espérance de vie des femmes y est supérieure, en moyenne, à celle des hommes (66 ans contre 62 ans). Les filles ont rattrapé voire dépassé les garçons en ce qui concerne la scolarisation et l'achèvement du cycle primaire, ainsi que le passage à l'enseignement secondaire.

Qu’ont appris les 200 incubateurs africains qui ont participé à notre webinaire sur l’innovation ouverte ?

Alexandre Laure's picture
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Entrepreneurs participant à la compétition e-Takara pour trouver des solutions aux problèmes soulevés par les administrations publiques au Niger. Photo : Niger Digital.

« Grâce à la formation je sais mieux ce qu’est l’innovation ouverte. Je peux désormais m’adresser à des clients potentiels pour recenser leurs besoins et leur montrer les services que nous pouvons leur offrir ». Mariem Kane, incubateur Hadina RIMTIC
 
Parce qu’ils sont distributifs, participatifs et décentralisés, les programmes d’innovation ouverte peuvent ouvrir aux startup la voie à des marchés et à des opportunités d’affaires plus importants. Ils permettent aussi aux entreprises partenaires de répondre rapidement à l'évolution de la dynamique du marché, de tester de nouveaux produits ou de cibler de nouvelles clientèles.

Réparer la route du redressement en République centrafricaine

Shruti Vijayakumar's picture
« Parfois, nos efforts pour mettre fin à la pauvreté nous entraînent dans des situations extrêmes, notamment lorsque nous devons nous rendre dans des endroits où la sécurité est presque inexistante et où les risques sont élevés », explique Shruti Vijayakumar, spécialiste des transports a la Banque mondiale. Photo: Shruti Vijayakumar/Banque mondiale



Alors que notre véhicule roule sur une piste pleine de nids-de-poule dans une région isolée de la République centrafricaine (RCA), nous passons devant un ensemble de cabanes éparses. Ces zones, qui ont été pillées par divers groupes armés de passage, sont dans un dénuement frappant.

L’autonomisation des femmes, une priorité pour développer le capital humain

Annette Dixon's picture

Le mois dernier, j’ai participé à la Conférence internationale sur la planification familiale à Kigali, au Rwanda. Des responsables politiques du monde entier étaient réunis pour se pencher sur les conditions du « dividende démographique », ou comment faire en sorte qu’une main-d’œuvre jeune et productive stimule une croissance économique plus rapide que celle de la population et, par conséquent, une augmentation du PIB par habitant. Je me réjouis que tous les participants, ministres des finances et autres représentants des plus hauts responsables africains, aient manifesté une conviction unanime : l’autonomisation des femmes, qui passe pour beaucoup par l’accès aux services de santé procréative, est essentielle à une croissance inclusive et durable.

Dans trois pays sur quatre, les plus pauvres sont un peu moins pauvres

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Dans la plus grande partie du monde, le revenu des personnes pauvres progresse. C’est ce que la Banque mondiale appelle la prospérité partagée, qui correspond à l’augmentation moyenne annuelle du revenu ou de la consommation des 40 % les plus pauvres de la population de chaque pays. Donc, si la prospérité partagée d’un pays est positive, les pauvres s’enrichissent. 

Par ailleurs, la prime de prospérité partagée se définit par la différence entre la croissance annuelle du revenu des 40 % les plus pauvres et la croissance annuelle du revenu médian de chaque pays. Une prime positive indique qu’une plus grosse part de l’ensemble du revenu national bénéficie aux 40 % des plus pauvres de la population. 

Félicitations aux premiers diplômés du « Certificat en journalisme du développement »

Haleh Bridi's picture

Lorsque que je travaillais en Afrique, j’ai souvent remarqué que beaucoup de journalistes n’avaient pas reçu de formation spécifique en matière de développement. Cela pouvait parfois les empêcher de bien appréhender les problématiques liées au développement, et par extension, d’informer le public sur les choix et les activités de développement mis en œuvre dans les différents pays. Mon équipe et moi avons donc eu l’idée d’aider les journalistes à mieux se former sur les enjeux du développement de leur continent, pour leur permettre de « changer l’approche narrative de l’Afrique ».

C’est pour contribuer à ce changement que la Région Afrique de la Banque mondiale a mis en place avec succès une approche innovante : un cours en ligne et gratuit pour 100 journalistes d’Afrique francophone sélectionnés sur dossier.

 

L’information peut-elle contrebalancer les préjugés sur l’immigration ?

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Commençons par une petite question. Prenez un papier et un crayon : quelle est selon vous la proportion d’immigrés réguliers dans la population américaine ? Ou dans celle de l’Allemagne, du Royaume-Uni, de l’Italie, de la Suède ou de la France, comme vous préférez, sachant qu’un immigré régulier est défini comme une personne née à l’étranger et vivant légalement dans le pays d’accueil. 

Si vous ne pouvez pas attendre, vous pouvez aller directement chercher la réponse un peu plus bas. Mais cette question, et les raisons qui font que tant de personnes se trompent dans leur réponse, sont au cœur d’un nouvel article (a) passionnant signé Alberto Alesina, Armando Miano et Stefanie Stantcheva. Ils y mettent en évidence l’importance de l’information et s’interrogent sur le rôle que cette information peut jouer pour lutter contre les préjugés sur l’immigration.  

Exposition Déracinés à la Banque mondiale : des artistes livrent leur regard et leur vécu sur les migrations forcées

Juliana J Biondo's picture
Installation shot of Unpacked, a mixed media sculpture by Mohammad Hafez and Ahmed Badr. © Bassam Sebti/World Bank
Installation de la série Unpacked, de Mohammad Hafez et Ahmed Badr. © Bassam Sebti/Banque mondiale

Face à la crise migratoire en cours, le Groupe de la Banque mondiale s’attache à intensifier son soutien (a) aux réfugiés, aux personnes déplacées et aux habitants de leurs pays d’accueil. Dans ce contexte, le Programme artistique de la Banque mondiale a organisé une exposition intitulée Déracinés : résilience chez les populations réfugiées et déplacées et les populations d’accueil, afin de proposer un autre regard sur la situation. La manifestation a mis à l’honneur l’expression créative d’artistes concernés par cette crise ou eux-mêmes anciens réfugiés.

Artist Marina Jaber from Iraq. © Bassam Sebti/World Bank
L'artiste Marina Jaber d'Iraq. 

Bangladesh, Pakistan, Colombie, Liban, Iraq, Syrie, Jordanie, République centrafricaine, Burundi ou encore Guinée : l’exposition Déracinés a présenté les œuvres visuelles (a) d’une trentaine d’artistes originaires d’un grand nombre de pays et donné lieu à des performances musicales (a). Autant de productions artistiques qui interrogent le transitoire et ses conséquences sur des destins individuels et collectifs. 

La construction d’un abri évoquant les baraquements d’un camp de réfugiés comme celui d’Azraq, en Jordanie, a été l’un des points d’orgue de l’exposition. Différents artistes ont été invités à recouvrir de leurs peintures chacune des parois du préfabriqué : Suhaib Attar (a), un artiste originaire de Jordanie et fils de réfugiés palestiniens ; Marina Jaber, originaire d’Iraq, un pays qui compte des millions de personnes déplacées ; Diala Brisly, refugiée syrienne, et Didier Kassai, originaire de la République centrafricaine, autre pays où la violence et la guerre ont obligé des milliers d’habitants à quitter leur foyer. 

Le défi mondial de l’identification : qui sont les 1 milliard de personnes sans titre d’identité ?

Vyjayanti T Desai's picture
© Daniel Silva Yoshisato


D’après l’édition 2018 de la série de données #ID4D du Groupe de la Banque mondiale, un milliard d’individus dans le monde ne peuvent pas justifier de leur identité.

Concrètement, cela signifie qu’ils auront du mal à accéder à des services essentiels — en particulier aux services financiers voire à un téléphone portable — et à trouver un emploi ou créer une entreprise dans l’économie formelle. Les pays doivent impérativement être en mesure de vérifier, de manière fiable, l’identité de leurs habitants pour pouvoir offrir des services publics efficaces, renforcer leur capacité à engranger des recettes et promouvoir la croissance du secteur privé.

Afin de mieux comprendre qui sont ces « sans papiers » et quelles sont les difficultés qu'ils rencontrent, l’équipe ID4D s’est associée pour la première fois au projet Global Findex.


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