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Changement climatique

3 solutions pour vivre les Réunions de printemps 2019 comme si vous y étiez

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© Dominic Chavez/Banque mondiale

Les Réunions de printemps 2019 ne sont pas loin : il est temps d’organiser votre planning ! Des Nations Unies au MIT, en passant par l’OMC, National Geographic ou Bloomberg, le Groupe de la Banque mondiale donnera la parole à des personnalités issues d’institutions et d’organisations de premier plan.
 
Les Réunions de printemps des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) sont l’occasion de réunir des acteurs d’horizons divers — banques centrales, ministères des finances et du développement, secteur privé, organisations de la société civile, milieux universitaires — autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc.

Cette année, les Réunions de printemps se tiendront du 8 au 14 avril 2019 à Washington.

La Conférence de la Banque mondiale sur la terre et la pauvreté fête ses 20 ans

Klaus Deininger's picture
Photo: Nok Lek/Shutterstock.com

Lorsqu’en 1999 quelques passionnés décident de se retrouver chaque année pour promouvoir que le développement des politiques et interventions foncières n’est plus simplement basé sur la seule idéologie mais sur des analyses de données solides, peu de gens aurait parié sur la pérennité d’une telle initiative.

Vingt ans plus tard, cette modeste réunion est devenue une conférence mondiale qui rassemble chaque année plus de 1 500 personnes. Hauts responsables, autres représentants du gouvernement, universitaires, représentants de la société civile, du secteur privé, et des partenaires techniques et financiers - se retrouvent pour discuter des derniers résultats de la recherche, des avancées des politiques et des bonnes pratiques en matière de gouvernance foncière, dans le monde entier.

Les catastrophes naturelles sont la partie émergée de l’iceberg au Moyen-Orient et d’Afrique du Nord

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De plus en plus, la résilience fait partie des attributs jugés essentiels d’un système urbain efficace. Souvent, les discussions autour de cette question tournent autour des catastrophes liées aux risques naturels. Or, les villes subissent d’autres formes de chocs et de stress. Celles de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) n’y échappent pas et sont au moins autant, si ce n’est plus, exposées à un vaste ensemble de chocs.

Arbres et forêts jouent un rôle essentiel pour le climat et la lutte contre la pauvreté. Les femmes aussi.

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Liberian woman's forest product market stand. © Gerardo Segura/World Bank
© Gerardo Segura/Banque mondiale

Selon les estimations du Global Forest Watch (a), la planète a perdu environ 337 millions d'hectares de couverture forestière tropicale, soit une superficie de la taille de l’Inde, entre 2001 et 2017.

Il semble donc que nous soyons en train de perdre la bataille, si ce n’est la guerre, contre la déforestation tropicale. Mais pas seulement. Car si la déforestation tropicale était un pays, elle se classerait au troisième rang des plus gros émetteurs de carbone (a). Le monde se prive ainsi d’une arme puissante dans la lutte contre le changement climatique et, au-delà, contre la pauvreté. La question centrale est donc de savoir ce que les investisseurs, les pouvoirs publics et les autres acteurs du secteur forestier peuvent faire pour inverser ces tendances alarmantes.

Technologies propres : soutenir les jeunes pousses sur les marchés émergents et agir pour le climat

Raj Nandy's picture


Quand Fatima Beraich a fondé Biodôme, au Maroc, son but était de mettre au point un digesteur de déchets plus efficace pour transformer les déchets organiques en biogaz et développer ainsi cette source d’énergie propre. Certains clients étaient séduits, mais il lui manquait un soutien indispensable en matière de conception du procédé et du produit pour développer ses activités.

La lutte contre le changement climatique dans les pays les plus pauvres

Axel van Trotsenburg's picture
Paysage rural au Burundi. © Sarah Farhat/Banque mondiale

Comment aider les pays les plus pauvres à lutter contre le changement climatique ? Le défi est de taille.

Conscient qu’il est urgent d’intensifier les interventions, le Groupe de la Banque mondiale vient d'annoncer des cibles nouvelles et ambitieuses pour l'action climatique que nous menons avec les pays en développement. Nous venons non seulement de réaliser avec deux ans d’avance l’objectif de financements alloués à l’action climatique que nous nous étions fixé pour 2020, mais nous prévoyons également de multiplier par deux le volume de financements pour le climat, afin de les porter à 200 milliards de dollars sur les cinq ans allant de 2021 à 2025.

Grâce à l’appui solide de ses bailleurs de fonds partenaires, l’IDA contribue à l’intégration des questions climatiques dans la réforme des politiques et la planification du développement, de sorte que les pays parviennent à réduire leurs émissions de carbone, à renforcer leur résilience et à s’adapter aux enjeux du changement climatique. Sur le terrain, les projets de l’IDA aident les populations à adopter des pratiques climato-intelligentes dans l’agriculture et l’occupation des sols.

Obligations vertes : une révolution pleine de promesses

Heike Reichelt's picture
© ThickStock.com/Getty Images


Au cours des dix dernières années, les marchés financiers ont connu une évolution majeure. Auparavant, les investisseurs ignoraient la plupart du temps la destination finale des fonds qu’ils plaçaient, et d’ailleurs ils ne s’en préoccupaient guère. Mais sur les marchés actuels, la finalité de l’investissement est un élément de plus en plus déterminant. Il s’agit là d’une véritable révolution des marchés obligataires, et cette révolution a été impulsée par les obligations vertes.

Longtemps dominé par des organismes comme la Banque mondiale — une organisation internationale détenue par 189 pays et ayant pour mission fondamentale de mettre fin à l’extrême pauvreté et de favoriser une prospérité partagée — le marché des obligations vertes rassemble aujourd’hui un large éventail d’émetteurs : entreprises du secteur privé, banques, États, collectivités locales ou compagnies publiques. Le concept simple des obligations labellisées vertes a donné lieu à la création d’autres instruments d’emprunt du même type, comme les obligations sociales et les obligations bleues.
Le mois dernier, les Seychelles, archipel de 115 îles célèbre pour ses plages et ses récifs coralliens, ont émis leur toute première obligation bleue pour financer des programmes de pêche et de protection marine durables. Les Seychelles ont levé 15 millions de dollars auprès de trois investisseurs (Calvert Impact Capital, Nuveen et Prudential), et les autorités rendront compte de la manière dont les fonds sont utilisés ainsi que des résultats obtenus.

En première ligne face au changement climatique, les Caraïbes nous disent pourquoi et comment il faut investir dans la résilience

Kristalina Georgieva's picture
Un homme se promène dans une rue de Roseau sur l’île caribéenne de la Dominique après le passage de l’ouragan Maria. © CEDRICK ISHAM CALVADOS/AFP/Getty Images

Quand l’ouragan Maria a frappé la Dominique en 2017, les dommages se sont chiffrés à 226 % du PIB ! C’est donc à juste titre que les pays des Caraïbes recherchent des solutions d’adaptation au changement climatique.

Des pays comme la Jamaïque, la Grenade, Sainte-Lucie, la Dominique et Saint-Vincent-et-les Grenadines investissent dans l’adaptation et recherchent activement des instruments financiers susceptibles de leur fournir une assurance et de transférer les risques liés aux phénomènes météorologiques extrêmes. Selon leur expérience, trois domaines d’action pourraient réduire l’impact des catastrophes naturelles liées au changement climatique...

Eau, alimentation et énergie dans le monde arabe : un défi collectif

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Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, l’épuisement des nappes phréatiques est rapide. Si les modes d’exploitation de ces ressources toujours plus rares demeurent inchangés, elles pourraient bien ne plus exister d’ici une trentaine d’années. Les populations tributaires de ces réserves en eau pâtiraient lourdement de cette situation, et leurs moyens de subsistance seraient mis à rude épreuve. Dans certains pays, la production agricole pourrait chuter de 60 %

La révolution de l’intelligence artificielle au service de la résilience des habitations

Sarah Elizabeth Antos's picture
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Les algorithmes d’apprentissage automatique excellent à traiter des questions fermées qui supposent des réponses par oui ou non. Ils pourront par exemple balayer une quantité massive de données et nous dire si l’utilisation d’une carte de crédit semble frauduleuse ou si telle photo contient un chat. Mais ce n’est pas tout : ils peuvent aussi répondre à des questions complexes et subtiles.

Aujourd’hui, les algorithmes d’intelligence artificielle peuvent détecter plus de 100 types (a) de tumeurs cancéreuses avec une fiabilité supérieure à celle d’un œil humain expérimenté (a). De quoi nous donner des idées : et si l’apprentissage automatique pouvait nous aider à mieux localiser les populations et à en savoir plus sur leur habitat ? Dans les villes à l’expansion galopante et exposées aux catastrophes naturelles, pourrions-nous savoir si le mur d’une maison risque de s’effondrer durant un tremblement de terre ou un toit de s’envoler en cas d’ouragan ?


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