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Éducation

Investir dans les femmes pour dynamiser la croissance dans la région MENA

Lili Mottaghi's picture

Dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), 20 % seulement des femmes en âge de travailler exercent un emploi ou en recherchent un activement. Les femmes ne représentent actuellement que 21 % de la population active et elles contribuent à seulement 18 % du PIB régional (a). Si, au cours de la décennie écoulée, la région MENA était parvenue à résorber l’écart entre les taux d’activité des hommes et des femmes, son taux de croissance aurait été deux fois supérieur, avec, à la clé, un gain d’environ 1 000 milliards de dollars en production cumulée. Or, au contraire, le fossé hommes-femmes sur le marché du travail « traditionnel » s’est étendu au reste de l'économie, et notamment au secteur des nouvelles technologies, où la population féminine est à la traîne en matière d’accessibilité et d’utilisation des services numériques Dans la région MENA, une femme a 9 % de chances en moins qu’un homme de posséder un téléphone portable et 21 % de chances en moins (a) d’utiliser une connexion internet mobile. 

Teach : le changement ne fait que commencer

Ezequiel Molina's picture



Le 31 janvier 2019, à l’occasion du lancement de la Plateforme mondiale pour la réussite des enseignants, nous avons officiellement présenté Teach, un nouvel outil de la Banque mondiale conçu pour observer « ce qui se passe en classe » et évaluer les pratiques d’enseignement. Nous avons reçu depuis de nombreux messages et commentaires en ligne (voir ici et ici) de la part d’enseignants (Argentine, Colombie, Équateur, République dominicaine, Inde, Pérou, El Salvador), de responsables publics (Côte d’Ivoire, Colombie, Équateur), d’ONG (Jordanie, Libéria, Guatemala) et de chercheurs (Brésil, Philippines, Porto Rico, Sénégal, Pérou, Venezuela). Ces réactions portent pour la plupart sur deux grandes questions : 1) comment mettre en place l’outil Teach ? et 2) comment l’utiliser pour aider effectivement les enseignants et améliorer leurs pratiques d’enseignement ? Ce billet tente de répondre à ces interrogations. Si vous avez d’autres questions, nous vous invitons à consulter notre page web ou à adresser un courrier électronique à [email protected].

Faciliter l’accès des femmes et des filles aux carrières scientifiques

Eliana Rubiano-Matulevich's picture

 

L’éducation joue un rôle déterminant pour permettre aux jeunes de réaliser leur potentiel, ce qui exige d’améliorer l’accès à l'éducation à la fois sur le plan quantitatif et qualitatif. À cet égard, l’enseignement des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM) est fondamental, non seulement pour répondre aux besoins de main-d’œuvre de demain, mais aussi pour former des chercheurs et des innovateurs qui contribueront à résoudre des problèmes a priori insolubles.
 
La sous-représentation des femmes et des filles dans les filières scientifiques est souvent soulignée, mais les données sur l’accès à l’éducation et sur sa qualité montrent que la situation est plus nuancée qu’il n’y paraît.

Cameroun : cinq mesures pour aligner les dépenses publiques sur la Vision 2035

Rick Emery Tsouck Ibounde's picture


Le Cameroun aspire à rejoindre, d’ici 2035, le groupe des nations industrialisées à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, avec de faibles taux de pauvreté, une croissance économique soutenue et une démocratie consolidée. Élaboré par le gouvernement dans ce but, le Document de stratégie pour la croissance et l’emploi table sur un taux annuel de croissance du PIB de 5,5 % et la création de milliers d’emplois formels chaque année. Fort d’une économie relativement plus diversifiée que ses voisins de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, plus dépendants du pétrole, le Cameroun semblait, du moins jusqu’au milieu de cette décennie, en bonne position pour concrétiser ses objectifs. Mais une conjoncture extérieure moins favorable et des contraintes internes menacent les ambitions de développement du pays, où le taux de pauvreté reste élevé, à 37,5 % en 2014.

Comment effectuer un recensement scolaire numérique en 10 semaines seulement : la Sierra Leone montre l’exemple

Kabira Namit's picture
Data being collected from students in Port Loko, Sierra Leone. (Photo: Kabira Namit/World Bank)
Les données concernent entre autres les élèves de Port Loko, Sierra Leone. (Photo: Kabira Namit/Banque mondiale)

Note : Ce billet relate la réussite du passage au recensement scolaire numérique en Sierra Leone, mais ce succès pourra inspirer d’autres pays qui envisagent d’utiliser des outils électroniques à grande échelle pour collecter des données et superviser leurs établissements éducatifs et médicaux. 
 
En avril 2018, le nouveau ministre des Finances de Sierra Leone a fait part à la Banque mondiale de sa ferme volonté de donner la priorité à l’éducation et il a aussi formulé une demande singulière.

Teach: faire face à la crise de l’apprentissage, une classe à la fois

Ezequiel Molina's picture
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Malgré d'énormes progrès dans la scolarisation des enfants, nous sommes confrontés à une crise mondiale de l'apprentissage, où une grande partie des enfants terminent l'école primaire sans même avoir les compétences de base en lecture, en écriture et en arithmétique. Qu'est-ce qui explique ce phénomène ? Pour répondre à cette question, voici des exemples de salles de classe qui sont peu susceptibles de mettre les élèves sur la voie de la réussite. 

Le goulet d’étranglement des petites classes et le faible taux d’achèvement de l’enseignement primaire en Afrique

Sajitha Bashir's picture



Selon un récent rapport phare publié par la Banque mondiale sous le titre Perspectives : L’école au service de l’apprentissage en Afrique, les pays du continent font face à une situation paradoxale. Ainsi, au cours des 10 à 25 dernières années, de nombreux pays africains ont réalisé des progrès considérables dans la scolarisation des enfants. Et pourtant, si le nombre total d’enfants scolarisés a augmenté, le taux d’achèvement des études primaires dans nombre de ces mêmes pays n’a pas suivi.

L’indice du capital humain fait déjà bouger les lignes

Jason Weaver's picture
Des élèves de l'école primaire Zanaki à Dar es Salaam, Tanzanie. © Sarah Farhat/Banque mondiale


En octobre dernier, le Groupe de la Banque mondiale a dévoilé son tout premier indice du capital humain, un nouvel outil qui mesure la contribution de la santé et de l’éducation à la productivité de la prochaine génération d’un pays.

Cet indice cherche à répondre à la question suivante : « Quel capital humain un enfant né aujourd’hui est-il susceptible d’atteindre d’ici ses 18 ans, compte tenu des risques liés à la médiocrité des services de santé et d’éducation dans son pays ? ». À l’échelle mondiale, 56 % des enfants nés aujourd’hui seront privés de plus de la moitié de leurs revenus potentiels à l’âge adulte parce que les États et autres parties prenantes ne consentent pas les investissements nécessaires pour se doter d’une population éduquée, résiliente et bien portante, prête pour le monde du travail de demain.

Deux mois se sont écoulés depuis, et voici en quelques lignes les premiers progrès accomplis.

Les enseignants et la confiance : clé de voûte du système éducatif finlandais

Jaime Saavedra's picture



Les enseignants des écoles publiques du Brésil, de l’Indonésie ou du Pérou ont des emplois stables, bénéficient d’une bonne protection juridique et font partie de syndicats d’enseignants qui les protègent sur le plan politique. En Finlande, les enseignants du public ont également des emplois stables et sont rarement licenciés. Ils sont représentés par un syndicat puissant et très influent parmi les autres acteurs participant au débat politique. Mais pourquoi donc les résultats d’apprentissage des élèves varient-ils tant entre ces pays ?

#TechWomenAfrica : les modèles féminins, chefs de file de la transformation numérique du continent africain

Alicia Hammond's picture



Comment se projeter dans un métier sans modèle à suivre ? C’est tout l’enjeu de la sous-représentation des femmes dans les filières STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques), que l’on impute de plus en plus à l’absence de « modèles féminins ». Mais l’émergence d’une nouvelle génération de femmes capables de donner l’exemple dans les filières technologiques laisse espérer que cette visibilité grandissante contribuera à battre en brèche des préjugés sexistes qui dissuadent souvent les jeunes femmes de s’engager dans des métiers d’avenir.


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