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économie globale

3 solutions pour vivre les Réunions de printemps 2019 comme si vous y étiez

Bassam Sebti's picture
© Dominic Chavez/Banque mondiale

Les Réunions de printemps 2019 ne sont pas loin : il est temps d’organiser votre planning ! Des Nations Unies au MIT, en passant par l’OMC, National Geographic ou Bloomberg, le Groupe de la Banque mondiale donnera la parole à des personnalités issues d’institutions et d’organisations de premier plan.
 
Les Réunions de printemps des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) sont l’occasion de réunir des acteurs d’horizons divers — banques centrales, ministères des finances et du développement, secteur privé, organisations de la société civile, milieux universitaires — autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc.

Cette année, les Réunions de printemps se tiendront du 8 au 14 avril 2019 à Washington.

Les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ne peuvent pas rater le virage de la quatrième révolution industrielle

Ferid Belhaj's picture

Le modèle d’industrialisation qui s’appliquait traditionnellement aux pays en développement n’est peut-être plus opérant pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). Mais il n’y a pas lieu de s’en désoler. D’abord parce que l’horizon des chaînes de montage automobile n’est plus celui auquel aspirent les générations jeunes et instruites de la région. Et ensuite parce que les tâches répétitives du travail à la chaîne seront de plus en plus exécutées par des machines. Aussi l'accélération des évolutions technologiques, qui sous-tend ce processus, ouvre-t-elle de nouvelles perspectives aux pays en développement. La région MENA a rendez-vous avec la « quatrième révolution industrielle », et c’est une opportunité qu'elle ne peut pas laisser passer. 
 

Investir dans les femmes pour dynamiser la croissance dans la région MENA

Lili Mottaghi's picture

Dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), 20 % seulement des femmes en âge de travailler exercent un emploi ou en recherchent un activement. Les femmes ne représentent actuellement que 21 % de la population active et elles contribuent à seulement 18 % du PIB régional (a). Si, au cours de la décennie écoulée, la région MENA était parvenue à résorber l’écart entre les taux d’activité des hommes et des femmes, son taux de croissance aurait été deux fois supérieur, avec, à la clé, un gain d’environ 1 000 milliards de dollars en production cumulée. Or, au contraire, le fossé hommes-femmes sur le marché du travail « traditionnel » s’est étendu au reste de l'économie, et notamment au secteur des nouvelles technologies, où la population féminine est à la traîne en matière d’accessibilité et d’utilisation des services numériques Dans la région MENA, une femme a 9 % de chances en moins qu’un homme de posséder un téléphone portable et 21 % de chances en moins (a) d’utiliser une connexion internet mobile. 

Réglementer intelligemment pour soutenir l’essor de l’économie numérique dans la région MENA

Andrea Barone's picture

Le dernier Rapport de suivi de la situation économique au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA) prône une approche « visionnaire » pour soutenir l’essor de l’économie digitale et appelle à une refonte du rôle des pouvoirs publics. On ne saurait souligner assez l’importance d’une telle recommandation : les promesses de la nouvelle économie, dont on sait qu’elle pourrait être une source de croissance équitable et de millions d’emplois, ne pourront se réaliser que si les pays de la région MENA parviennent à instaurer un État régulateur efficace. Le numérique pose en effet un ensemble de problèmes inédits, tant dans le domaine économique que politique et social, qui exigent la fixation de « règles du jeu » claires

Premier jour officiel de travail

Pinelopi Goldberg's picture
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Après plusieurs mois de trajets entre New Haven et Washington, ponctués de moments d’égarement récurrents sur les quais de la gare new-yorkaise de Penn Station, ne sachant plus si je devais prendre le train vers le nord ou vers le sud, me voilà ravie de prendre officiellement mes fonctions d’économiste en chef de la Banque mondiale. Face à des défis nombreux et exaltants, je suis sincèrement déterminée à mettre mon expérience et tous mes efforts au service de la mission de la Banque.

La dette extérieure des pays à revenu faible et intermédiaire dépassait 7 000 milliards USD fin 2017

Evis Rucaj's picture
L’édition 2019 des IDS (a) vient d’être publiée.

Le nouveau rapport de statistiques sur la dette internationale (IDS) fournit des statistiques actualisées jusqu’en 2017, ainsi que des analyses sur la dette extérieure et les flux de capitaux pour toutes les économies du monde. Cette publication comprend plus de 200 indicateurs couvrant la période 1970-2017 pour la plupart des pays qui participent au système de notification de la dette de la Banque mondiale. Pour accéder au rapport et aux produits qui l’accompagnent : La nouvelle édition des IDS paraît moins de 10 mois seulement après la fin de la période de collecte des données pour l’année 2017 : c’est donc en un temps record que l’équipe du rapport a mis à la disposition du public des statistiques actualisées et exhaustives sur la dette. La publication permet d’accéder à des données pour chaque pays, mais aussi chaque région du monde et chaque catégorie d’économie. 

Outre les données disponibles en ligne sous des formats multiples, le rapport IDS comprend une analyse synthétique de la situation de la dette dans le monde, qui sera développée dans une série de bulletins dans l’année qui vient.

Un nouveau guide en ligne pour mieux comprendre les Indicateurs du développement dans le monde

World Bank Data Team's picture

Les Indicateurs du développement dans le monde (WDI) sont le jeu de données internationales sur le développement dans le monde le plus utilisé. S’appuyant sur des sources officielles et des estimations nationales, régionales et mondiales, les WDI donnent accès à quelque 1 600 indicateurs pour 217 économies et proposent des séries chronologiques couvrant parfois plus de 50 ans. Cette base de données aide ses utilisateurs — analystes, décideurs, universitaires et touts personne intéressée par l’état du monde — à comprendre le développement sous tous ses aspects, hier comme aujourd’hui.

Depuis l’an dernier, le rapport annuel des Indicateurs du développement dans le monde est disponible en édition papier ou au format PDF. Cette année, les utilisateurs pourront naviguer sur le site Internet dédié aux Indicateurs du développement dans le monde : à travers cette nouvelle plateforme de présentation des données de la Banque mondiale, ils pourront découvrir ce qui se cache derrière les chiffres, les critères de couverture, les modalités de conservation ou encore les méthodologies employées. L’objectif est de proposer un guide pratique et accessible de consultation de la base de données et de permettre aux utilisateurs de découvrir les différents types d’indicateurs disponibles, de comprendre comment les données sont collectées et comment les visualiser en appui à l’analyse des tendances du développement.

Le nouveau site Internet dédié aux Indicateurs du développement dans le monde offre un certain nombre d’options, présentées ci-après.

1. L’exploration thématique des indicateurs

Les indicateurs utilisés dans les WDI sont organisés en six domaines thématiques : Pauvreté et inégalités ; Population ; Environnement ; Économie ; États et marchés ; et Liens internationaux. Chaque page thématique présente le type de données disponibles, une liste des indicateurs accessibles et des informations sur les méthodologies couramment employées ainsi que les écueils rencontrés.

La réussite au féminin : un prix parrainé par l’Initiative We-Fi récompense des reportages consacrés aux femmes entrepreneurs

Priya Basu's picture
Amanda Burrell, Documentary Filmmaker. © World Bank

« The 51%: Boosting the Number of African Women Entrepreneurs » est un reportage de France 24 consacré au premier forum « Women in Africa » à Marrakech. L’accès aux droits de propriété est l’une des principales difficultés auxquelles sont confrontées les femmes entrepreneurs en Afrique : cela les empêche, notamment, d’obtenir les financements nécessaires pour lancer ou développer une entreprise. Le reportage montre des productrices de cacao déterminées à changer les choses en s’attaquant au système des droits fonciers en Côte d’Ivoire. Ce reportage faisait partie des finalistes du « Women Entrepreneurs Journalism Award », un prix décerné dans le cadre de l’édition 2018 des One World Media Awards et parrainé par l’Initiative de financement en faveur des femmes entrepreneurs (We-Fi). 

C’est la première fois que les One World Media Awards récompensent spécifiquement des travaux de journalisme consacrés aux femmes entrepreneurs dans les pays en développement.

L’Initiative We-Fi est fière de soutenir ce prix, qui met en valeur le rôle que les médias peuvent jouer pour montrer non seulement les difficultés que les femmes doivent affronter pour lancer et développer une entreprise, mais aussi des exemples de femmes qui sont parvenues à surmonter des obstacles considérables et sont à la tête d’entreprises prospères. Ces histoires sont stimulantes en elles-mêmes et par le message qu’elles portent : elles transmettent des informations essentielles pour créer une entreprise lorsque l’on est une femme et que le contexte est difficile

Découvrez le reportage de France 24 ainsi que les autres finalistes qui ont mis en lumière des solutions innovantes à des problèmes allant de la passation des marchés aux droits de propriété.

Atténuation des risques et transferts de fonds : démythifier la notion de « transaction sous-jacente »

Marco Nicoli's picture
Succursale de la Société Générale Mauritanie à Nouakchott, en Mauritanie. © Arne Hoel

Ce samedi 16 juin marque la Journée internationale des envois de fonds familiaux, qui vise à reconnaître « l’importance des contributions financières des travailleurs migrants pour le bien-être de leur famille et pour le développement durable dans leur pays d’origine ».​ C’est pourquoi nous avons choisi cette date pour évoquer une tendance qui touche de front les prestataires de services auxquels les migrants font appel pour transférer de l’argent dans leur pays d’origine. 

Depuis quelques années en effet, les services internationaux de transferts de fonds succombent au phénomène d’atténuation du risque (ou de-risking en anglais). Aux yeux des banques, les règles et mesures de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme rendent aujourd’hui trop risquées les opérations avec des organismes de transfert de fonds, tant du point de vue du droit et de leur réputation. La rentabilité de ces opérations est insuffisante pour justifier tous les efforts que les banques consentent afin de gérer ces risques accrus.

Croissance du commerce mondial : une remontée inattendue, mais des perspectives très incertaines

Cristina Constantinescu's picture

Les échanges internationaux ont enregistré un rebond inattendu en 2017, à la suite d’une période de croissance molle et sur fond d’incertitudes autour des politiques commerciales. Le volume des échanges de biens et de services a progressé de 4,3 % en 2017, soit le taux de croissance le plus élevé depuis six ans (graphique 1). Ce redressement, généralisé, a surtout bénéficié des performances de l’Asie de l’Est et de la zone euro. Les données les plus récentes viennent confirmer la poursuite de l’embellie du commerce mondial : au premier trimestre de 2018, le volume des échanges de marchandises a augmenté de 4,4 % par rapport à la même période de l’année précédente. Comment expliquer cette dynamique ?
 


Le dernier rapport de la Banque mondiale sur la situation du commerce mondial apporte des pistes de réponse. 


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