MILAGNAWOE (non vérifié)

juin 07, 2019

C'est une des plus grandes difficultés ne favorisant par la participation active des jeunes filles et femmes aux développements économiques dans la majorité des pays du tiers-monde, en particulier chez moi au Toogo. Dans mon université, à Lomé, le constat est que les filles s'orientent plus vers des "disciplines de contact" telles que la médecine, la biologie, les sciences humaines, la communication, l'art, et les langues. Par contre, elles sont très peu à s'inscrire vers de disciplines de "manipulation d' un objet" telles que la mathématique, la physique, l'informatique, ingénierie, la mécanique. En analysant le contexte et l'environnement, il est à noter que les jeunes filles manquent de modèles femmes pour investir certains domaines. Outre cela, nous pouvons parler des stéréotypes qui entourent certaines professions, orientant les femmes vers des formations prédéfinies par la société.
Pour y remédier, la promotion par des bourses féminines dans les STIM, serait un levier afin de former des modèles pour la génération à venir. De même des ateliers de sensibilisation des jeunes filles dans les établissements solaires pour les faire prendre conscience de leur plein potentiel à réussir encore mieux les STIM que les garçons.