mohamed mahmou… (non vérifié)

octobre 08, 2015

Il est incontestable que les infrastructures sont un préalable au développement; puisqu'elles lui servent de cadre et de charpente sur laquelle et autour de laquelle,il peut se constituer.Sans l'eau potable,point de santé possible;sans l'électricité pas d'industrie,ni nombre de métiers et services;sans transports variés et performants,les possibilités de développement et d'intégration restent limitées fortement.Les pays d'Afrique avaient adopté le Nepad,il y a quelques années,orienté principalement,voire exclusivement vers les infrastructures.C'était une vision juste.La plateforme globale pour l'infrastructure,citée dans l'article qui veut mettre en synergie les efforts de tant d'acteurs essentiels du développement(banques multilatérales,,fonds de retraite,assureurs et une association,sous forme de partenariats privé-public,semblent vouloir donner une dimension supérieure à cette priorité aux infrastructures.Les possibilités de financement envisagées(en milliers de milliards)pour les ODD, renforcent cette perspective. Mais il me semble important de se poser la question fondamentale: sur quel développement,convient-il de se focaliser? D'autant plus que le sommet prochain et très proche sur le climat, soulève des questions essentielles, sur un ton alarmiste:"plus tard,il ne sera pas tard;mais trop tard" dixit le président français.Autrement dit: peut-être,conviendrait-il d'envisager maintenant le développement dans la perspective de la durabilité et envisager l'industrialisation et autres facteurs de développement sous cet impératif,même s'il peut paraître contraignant pour ceux qui sont en retard.