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Côte d'Ivoire

Le riz, source d’opportunités en Côte d’Ivoire n°2 : Développer des emplois de qualité en favorisant l’accès des agriculteurs aux marchés

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Ouvriers utilisant une batteuse à riz dans les plaines de Lopé, dans la Région du Hambol, Côte d’Ivoire. Photo : Raphaela Karlen/Banque mondiale)


Le premier billet de cette série de blogs nous a conduit au cœur de la Côte d’Ivoire en pleine saison des récoltes, à la rencontre de deux personnes dont les moyens de subsistance dépendent de la production de riz : Sali Soro, une agricultrice à la tête d’une petite exploitation, membre d’une coopérative rizicole régionale, et Zié Coulibaly, directeur du moulin à riz de Katiola.

Leur histoire illustre les défis auxquels font face les agriculteurs et meuniers de la région, ainsi que les lacunes dans la chaîne de valeur qui ne contribue pas autant qu’elle le pourrait à la réduction de la pauvreté en Côte d’Ivoire.

Le riz, source d’opportunités en Côte d’Ivoire n°1 : agriculteurs et meuniers montrent la voie.

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Zié Coulibaly, directeur du moulin à riz de Katiola, dans la région du Hambol, Côte d’Ivoire. Photo : Raphaela Karlen/Banque mondiale

À l’heure de la récolte du riz dans la région du Hambol, au centre de la Côte d’Ivoire, Sali Soro veille à ce que cette importante journée se déroule sans accroc. Membre de la Coop-CA Hambol (une coopérative régionale de riziculteurs des plaines de Lopé), Sali est parvenue à louer l’une des rares batteuses disponibles dans la région. Les ouvriers ont apporté la machine sur sa parcelle au petit matin et le ronronnement de la batteuse résonne depuis lors.

Le défi de la mobilite urbaine à Abidjan

Jacques Morisset's picture
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On me demande souvent comment je vois l’avenir économique de la Côte d’Ivoire. Une de mes certitudes est que le pays sera urbain. Déjà plus de la moitié de sa population vit en ville et cette proportion devrait atteindre deux tiers en 2050, notamment avec l’expansion d’Abidjan qui abritera plus de 10 millions d’habitants.

Hacker les politiques publiques, ou une approche délibérative pour aider les gouvernements d'Afrique de l'Ouest à élaborer de meilleures politiques

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Que se passerait-il si vous mettiez tous les acteurs de l'écosystème entrepreneurial – fondateurs de start-ups, codeurs, étudiants, investisseurs et décideurs politiques – dans une seule pièce et facilitiez un dialogue ouvert sur l'amélioration de l'environnement des entreprises ? C'est exactement ce que la Banque mondiale a fait pendant une série de « policy hackathons »organisés dans toute l'Afrique de l'Ouest et plus récemment au Sénégal.

Le déploiement des innovations dans l’agriculture : coup de projecteur sur l’Afrique

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Le Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest est en train de mettre en place un système alimentaire soutenable et équilibré afin de créer des emplois pour les jeunes. Photo: Dasan Bobo/Banque mondiale

Peu de débouchés intéressants, des rendements qui ne décollent pas et des exploitations de petite taille : voilà ce à quoi les débats réduisent le secteur agroalimentaire africain depuis trop longtemps.

Qu’ont appris les 200 incubateurs africains qui ont participé à notre webinaire sur l’innovation ouverte ?

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Entrepreneurs participant à la compétition e-Takara pour trouver des solutions aux problèmes soulevés par les administrations publiques au Niger. Photo : Niger Digital.

« Grâce à la formation je sais mieux ce qu’est l’innovation ouverte. Je peux désormais m’adresser à des clients potentiels pour recenser leurs besoins et leur montrer les services que nous pouvons leur offrir ». Mariem Kane, incubateur Hadina RIMTIC
 
Parce qu’ils sont distributifs, participatifs et décentralisés, les programmes d’innovation ouverte peuvent ouvrir aux startup la voie à des marchés et à des opportunités d’affaires plus importants. Ils permettent aussi aux entreprises partenaires de répondre rapidement à l'évolution de la dynamique du marché, de tester de nouveaux produits ou de cibler de nouvelles clientèles.

Félicitations aux premiers diplômés du « Certificat en journalisme du développement »

Haleh Bridi's picture
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Lorsque que je travaillais en Afrique, j’ai souvent remarqué que beaucoup de journalistes n’avaient pas reçu de formation spécifique en matière de développement. Cela pouvait parfois les empêcher de bien appréhender les problématiques liées au développement, et par extension, d’informer le public sur les choix et les activités de développement mis en œuvre dans les différents pays. Mon équipe et moi avons donc eu l’idée d’aider les journalistes à mieux se former sur les enjeux du développement de leur continent, pour leur permettre de « changer l’approche narrative de l’Afrique ».

C’est pour contribuer à ce changement que la Région Afrique de la Banque mondiale a mis en place avec succès une approche innovante : un cours en ligne et gratuit pour 100 journalistes d’Afrique francophone sélectionnés sur dossier.

 

Côte d'Ivoire : pour que demain existe encore

Jacques Morisset's picture
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Photo: Mighty Earth


Avec le changement climatique, il est facile de se faire peur, et malheureusement à raison. En Côte d’Ivoire, même s’ils ne peuvent prévoir l’avenir avec certitude, les experts s’accordent sur le fait qu’il fera plus chaud, que les pluies seront plus aléatoires mais plus violentes, avec de nombreuses terres englouties par l’océan qui ne cesse de gagner du terrain. Les détracteurs, les adeptes du « après moi, le déluge », ou simplement ceux qui n’ont guère le choix que de vivre dans le présent, prônent généralement pour l’attente ou au mieux pour une action décalée dans le temps.

De Londres à Abidjan et Accra: votre chocolat, sans déforestation

Richard Scobey's picture
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Photo: World Cocoa Foundation.


Depuis cinq ans, la communauté internationale observe la Journée internationale des forêts le 21 mars. Cette journée est l'occasion de rendre hommage aux forêts et aux arbres en se rappelant les nombreux bénéfices économiques et sociaux qu’ils apportent à l'humanité. Depuis que je suis devenu président de la Fondation mondiale du cacao en juillet 2016, j'ai accordé beaucoup d'attention aux forêts d'Afrique de l'Ouest, première région de production mondiale de cacao. Ces forêts tropicales, et d'autres dans le monde entier, jouent un rôle indispensable dans la lutte contre le changement climatique en stockant du carbone. Elles répondent également à des besoins vitaux au niveau local, en régulant les températures, en aidant à générer des précipitations et en purifiant l'air et l'eau. Des forêts saines aident les communautés rurales à prospérer. Le paradoxe est que, au cours des dix dernières années, ces forêts indispensables ont été abattues à un rythme alarmant en Côte d'Ivoire et au Ghana. Les producteurs de cacao, confrontés à des défis tels que la baisse des prix, le changement climatique et la faible productivité, veulent augmenter la superficie des terres sur lesquelles ils cultivent le cacao. La cacaoculture, essentielle pour produire une de nos gourmandises favorites, le chocolat, est maintenant considérée comme un facteur majeur de déforestation dans ces pays.

Comment la Côte d’Ivoire pourrait faciliter l’acquisition de nouvelles technologies à ses entreprises et ses citoyens ?

Anuella Hélaise's picture
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Anuella Hélaise  est la lauréate du concours du meilleur billet, À l’écoute de nos enfants, organisé par le bureau de la Banque mondiale à Abidjan auprès de jeunes lycéens pour recueillir leur point de vue sur le retard technologique de la Côte d’Ivoire, thème principal du dernier rapport sur la situation économique de la Côte d’ivoire.  

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