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Afrique

Des champs à l’école et au-delà : aider les ménages ruraux du Togo à sortir de la pauvreté

Joelle Businger's picture
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Au Togo, les étudiants originaires de zones rurales sont nombreux à ne pas trouver d'emploi à l'issue de leurs études.
Erick Kaglan/Banque mondiale


La semaine dernière, j’ai relaté une visite de terrain effectuée au mois d’octobre dans le cadre du Projet de soutien au secteur agricole togolais financé par l’Association internationale de développement (IDA) et le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP). Au cours de nos échanges avec un riziculteur et sa famille nous avons pu constater l’efficacité rapide du soutien apporté par la Banque mondiale, mais nous avons également réalisé qu’il restait un grand nombre de défis à relever pour aider les petits exploitants à s’extraire durablement de la pauvreté et renforcer la productivité et la compétitivité de l’agriculture togolaise.

Donner la parole aux collectivités locales : comment le Sénégal et la Tunisie s’inspirent mutuellement pour réformer la gouvernance

Salim Rouhana's picture
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Photo: Mo Ibrahim Foundation / Flickr Creative Commons

Il y a près de sept ans, une révolution éclatait en Tunisie, déclenchée par un jeune chômeur tunisien d’une ville secondaire qui cherchait désespérément à se faire entendre. Cette révolution a entraîné une refonte du programme de développement du pays et enclenché un processus de décentralisation visant à donner plus de poids aux collectivités locales dans l’élaboration des politiques publiques. Depuis, l’action de la Banque mondiale en matière de gouvernance locale en Tunisie a été étendue, et couvre l’équipement des municipalités en services publics de base et le règlement des nombreux défis posés par la décentralisation : réforme institutionnelle, processus participatif, transparence et responsabilité, renforcement des capacités et évaluation de la performance.

Améliorer les chances d'être financièrement inclus au Sénégal

Siegfried Zottel's picture
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Dans les pays développés, la plupart des adultes ont un compte auprès d’une banque ou d’une autre institution financière. La réalité est bien différente dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, et notamment au Sénégal. Selon une enquête effectuée par le Groupe de la Banque mondiale, moins d'un adulte sénégalais sur cinq (17 %) indique posséder un compte dans une institution financière formelle, qui incluent les banques, les institutions de microfinance, et les porte-monnaie électroniques.

De la formation à l’emploi au Sénégal : permettre aux jeunes d’être le moteur de la croissance

Mouhamadou Moustapha Lo's picture
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Comme beaucoup de pays africains, le Sénégal est marqué par une population jeune à la recherche d’emplois et de salaires décents. Le rapport sur le dernier recensement national de la population sénégalaise publié tous les dix ans par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), révèle que la moyenne d’âge de la population est de 22 ans et qu’un Sénégalais sur deux a moins de 18 ans. Les moins de 15 ans représentent plus de 42 % de la population, dénotant clairement la prédominance des jeunes dans la population. Il s’agit néanmoins de la couche de la population la plus touchée par le chômage et le sous-emploi. Et les jeunes représentent 60 % des demandeurs d’emploi.

Les producteurs ivoiriens de cacao adoptent des services financiers numériques

Corinne Riquet's picture
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En Côte d’Ivoire, la chaîne de valeur du cacao est bien structurée. Cependant, les petits producteurs agricoles n’ont pas accès aux services des banques, établissements de microfinance et autres institutions financières formelles. Le défi est donc d’offrir à ces clients des services financiers qui soient à la fois abordables et adaptés à leurs besoins.

Quand sport et développement vont de pair

Makhtar Diop's picture
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Jeunes jouant au football en Namibie. Photo: © John Hogg/World Bank


Les gens me demandent souvent comment je suis devenu la personne que je suis. La plupart du temps, ma réponse les surprend. Je dois en partie ma carrière à mon amour du sport. Le sport faisait partie de mon quotidien lorsque j’étais enfant au Sénégal. Beaucoup ne jurent que par le football. Je pratiquais différents sports mais l’athlétisme et le karaté étaient mes deux passions. Les arts martiaux m’ont appris l’importance de la persévérance ; courir m’a donné la faculté de me concentrer. Mes entraîneurs étaient des éducateurs hors pair. En athlétisme, notre entraîneur Mansour Dia, trois fois finalistes aux Jeux olympiques, nous obligeait à avoir de bonnes notes pour faire partie de son équipe.  Mes coéquipiers ont tous réussi leur vie professionnelle : certains ont fait fortune sur Wall Street, d’autres ont fait carrière dans la politique, l’ingénierie ou la médecine. Quant à notre prof de karaté, sensei Fernand Nunes, il nous a inculqué le principe suivant : gagnez avec respect, perdez avec dignité.

COP 21 : faire entendre la voix des jeunes

Nelly Diane Alemfack's picture
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Selon Nelly Alemfack, centre, « Les jeunes Africains doivent se mobiliser et se rassembler pour faire pression sur leurs gouvernements » afin qu'ils s'engagent davantage dans la lutte contre le changement climatique. 

Ce n’est un secret pour personne, la Terre se réchauffe. En tant qu’Africaine née au Cameroun, j’ai pu constater personnellement les effets dévastateurs de ce réchauffement et je n’ignore pas les dangers auxquels mon continent et mes compatriotes sont exposés en l’absence de mesures fortes pour faire baisser les températures. Les solutions et les actions concrètes existent mais elles ne suffiront pas. Pour gagner la bataille contre le réchauffement planétaire, il est indispensable que les jeunes et les futures générations s’approprient ces solutions.

Afrique : renforcer le niveau de l’enseignement des sciences et de la technologie grâce au benchmarking

Ekua Nuama Bentil's picture
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 Ekua Bentil

Pour les économies africaines qui veulent consolider leur capital humain, mesurer la performance de leurs établissements d’enseignement scientifique, technologique et d’ingénierie est devenu une priorité.

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