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Genre et parité hommes-femmes

Femmes et entrepreneuriat à la croisée des défis

Charlotte Horore Bebga's picture
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Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, l’Afrique subsaharienne est la seule région du monde où les femmes sont plus susceptibles de travailler à leur compte que les hommes. Elles sont donc des actrices incontournables de développement économique du continent, qui est aujourd’hui une terre de multiples opportunités. Bien que les femmes soient de plus en plus nombreuses à entreprendre et à profiter de ces opportunités, cela ne va pas sans de nombreuses difficultés et contraintes de divers ordres. J’en ai moi-même fait l’expérience dans mon parcours de femme entrepreneures.

Réseauter : la recette gagnante pour aider les femmes à développer leurs entreprises

Affiong Williams's picture
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Photo : ReelFruit

« Il faut tout un village pour créer une entreprise ». Voilà ma version du célèbre proverbe « il faut tout un village pour élever un enfant ». En tant que femme qui développe une entreprise de transformation et de distribution de fruits secs au Nigeria depuis sept ans, je peux dire que rien n’a été aussi efficace que mon réseau pour accélérer la croissance de mon entreprise. Une augmentation du capital social peut permettre aux entrepreneures d’accroître à la fois leur collaboration et leur crédibilité, d’obtenir un financement et un soutien émotionnel en leur donnant accès à des réseaux qui soutiennent, connectent et encadrent les entrepreneurs.

Tabler sur la force de caractère des femmes, partout dans le monde

Rentsenkhand « Handaa » Enkh-Amgalan's picture
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©2014 David Waldorf/Banque mondiale   


Enfant, j’ai beaucoup aidé ma mère à cultiver des légumes. Nous vivions dans une ferme urbaine dans la lointaine banlieue d’Oulan-Bator, la capitale de la Mongolie. C’est là, en travaillant à la ferme avec mes frères et sœurs et en observant ma mère consacrer toute son énergie à obtenir les meilleures récoltes possibles, que j’ai compris à quel point l’agriculture pouvait être une aventure aussi redoutable que passionnante pour une paysanne dans un pays à faible revenu. Face à l’adversité — rudesse du climat, vols de récolte ou encore manque d’intrants, de main-d’œuvre et de services nécessaires — ma mère ne cédait jamais et continuait à tout gérer, ne négligeant ni ses quatre enfants ni les tâches ménagères.

Mettre fin aux violences contre les femmes au Rwanda : la solution passe par les jeunes et les réseaux sociaux

Prince Arsene Muhoza's picture
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Pendant longtemps, dès leur plus jeune âge, les femmes étaient privées de droits, de voix et de la liberté de décider pour elles-mêmes. Privées même de choisir leur mari. Les hommes, eux, jouissaient par naissance d’une suprématie divine sur les femmes. Seuls les hommes savaient penser et agir avec raison. Ils avaient un pouvoir total sur les femmes à l’intérieur du foyer, mais aussi parfois à l’extérieur. La mainmise des hommes sur les femmes était totale, omniprésente et indiscutable. Et notre société patriarcale enseignait aux femmes à l’accepter et à s’en accommoder. Penser autrement était tabou.

Félicitations aux lauréat(e)s du concours #Blog4Dev 2018 de la Banque mondiale

Diarietou Gaye's picture
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Chaque année, les antennes de la Banque mondiale au Kenya, en Ouganda et au Rwanda organisent le concours #Blog4Dev et invitent les jeunes de ces pays à faire connaître leur point de vue sur un sujet touchant au développement.

Cette année, nous avons demandé aux 18-28 ans de s’exprimer sur ce qu’il faudrait faire pour éliminer les violences de genre dans leur pays. Plusieurs centaines de jeunes ont participé au concours et partagé leurs idées, en racontant souvent des expériences très personnelles. J’ai été particulièrement touchée par ces témoignages et par l’abondance de solutions, à la fois originales et réalisables, proposées par de jeunes hommes et de jeunes femmes qui ont en commun de vouloir mettre fin à une grave atteinte aux droits humains.

Combattre les violences de genre au Rwanda : c’est l’affaire de tous !

Rudasingwa Messi Therese's picture
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Les violences de genre sont encore très fréquentes au Rwanda et les femmes en sont toujours les principales victimes. Pourtant, le pays est réputé pour être à l’avant-garde de la lutte contre ce fléau. En effet, des politiques et stratégies innovantes ont été mises en œuvre par le gouvernement pour éliminer les violences de genre et promouvoir l’égalité des sexes à tous les niveaux de la société.

Les femmes, face cachée de l’émergence en Côte d’Ivoire

Jacques Morisset's picture
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Politiciens et économistes s’acharnent souvent à décortiquer des centaines de données pour trouver des solutions compliquées jusqu'à en oublier l'évidence qui saute aux yeux ! Alors que la Côte d'Ivoire développe des stratégies complexes pour réussir à devenir une économie à revenu intermédiaire, elle a tendance à négliger le rôle des femmes qui souffrent généralement de profondes inégalités et difficiles à ignorer. Elles sont pourtant le moyen le plus simple et le plus rapide pour atteindre l’émergence économique.

Les Amazones du manioc

Taleb Ould Sid’Ahmed's picture
Les Amazones du manioc


Le développement économique d’un pays ne se mesure pas uniquement à la taille d’une nouvelle route, ou au nombre d’usines, de centrales électriques et de ports construits. C’est aussi la somme d'histoires individuelles. Cette série de blogs publiée par le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec Fraternité Matin et la bloggeuse Edith Brou, raconte l’histoire de ces héros ordinaires qui contribuent chaque jour au développement de leur communauté et dont la vie a changé grâce à un projet de l’institution.

Au marché central de Bouaké, dans le centre de la Côte d’Ivoire, vous ne pouvez pas rater les Amazones du manioc. Elles occupent un espace facilement repérable à l’aide d’une pancarte sur laquelle est inscrit le nom de leur coopérative : Coopérative des femmes du vivrier de Gbêkê (COFEMVIB). À leur tête, Viviane Assoi Kouadio Tano, qui préside aussi aux destinées de la Plateforme d’innovation de manioc du Gbêkê.

Sénégal : quand sécurité alimentaire rime avec autonomisation de la femme

Louise Cord's picture
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© Dominic Chavez/Banque mondiale

Au Sénégal, la politique de nutrition est à la croisée des chemins – soit on double nos efforts et on s’attaque aux problèmes fondamentaux ; soit on finira par s’enliser à cause de notre inertie.  Ayant opté pour la première option, le gouvernement doit maintenant beaucoup mieux intégrer le rôle indispensable de la femme dans la nutrition.  

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