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Commentaires récents

  • En réponse à : Vers une mutation des banques traditionnelles en Afrique de l’Ouest ?   Il y a 3 mois 5 jours

    Bonjour
    Très bel article pour sa clarté et la véracité dans les informations. En tant que acteur de ce secteur, je confirme et hâte de voir les changements de la réglementation plus favorable à une inclusion financière dans l'Uemoa.

  • En réponse à : Vers une mutation des banques traditionnelles en Afrique de l’Ouest ?   Il y a 3 mois 1 semaine

    Merci à la Banque Mondiale pour cet article très intéressant sur le regard succinct qu'elle jette sur le système bancaire en Afrique notamment à propos des lourdeurs administratives, des coûts de gestion et des coûts financiers d'intermédiation que supporte le client sur le continent.
    Il est certain, par exemple en Afrique de l'Ouest, qu'avec la réglementation bancaire qui s'améliore, l'innovation technologique avec les TIC qui se développent et les progrès de la téléphonie mobile et du Mobile Banking offert par les opérateurs du secteur des télécommunications, des solutions d'améliorations des services financiers bancaires se profilent à l'horizon pour la clientèle. D'autant plus que les opérateur de téléphonie mobile ne cessent de proposer à leurs clientèles une gamme de produits et services financiers innovants qui viennent bousculer la pratique traditionnelle des banques sur la tranche des opérations courantes de petits montants (inférieurs à 1.500.000 FCFA ou 2.287 €).
    Au delà de ce constat, il serait aussi judicieux de signaler parmi les facteurs qui participent à faire bouger les lignes au niveau du secteur bancaire, la part de marché de plus en plus grande qu'occupe depuis une dizaine d'année les systèmes financiers décentralisés (SFD) de deuxième génération. En effet ces SFD permettent, de plus en plus au secteur informel et une très large gamme de PME, de bénéficier de services financiers diversifiés et de proximités tenant compte des contraintes et stades de développement des ces entreprises. Il est certe par ailleurs bien de noter que dans ce secteur des SFD en Afrique, tout n'est pas rose mais, celui ci à permis dans une certaine mesure d'améliorer (i) le nombre de personnes disposant d'un compte d'épargne et effectuant des transactions financières formelles, (ii) d'étendre les services aux villes secondaires et zones rurales ayant un certain niveau d'activité économique et (iii) participer un temps soit peu à l'éducation financières de sa clientèle. L'action et le positionnement de ces SFD a permis, heureusement d'ailleurs, aux banques traditionnelles, le redéploiement de leurs réseaux vers plus de villes secondaires dans la plus part des pays de la zone. Villes secondaires que les banques avaient abandonnées pour diverses raisons notamment économiques ou sécuritaires.
    L'action de ces SFD est tout de même à signaler en plus des trois facteurs signalés par l'article, conduisant les banques et établissements financiers en Afrique de l'Ouest, à rechercher des solutions d'amélioration de leurs services à la clientèle.
    Bien cordialement.

  • En réponse à : Donner la parole aux collectivités locales : comment le Sénégal et la Tunisie s’inspirent mutuellement pour réformer la gouvernance   Il y a 2 an 1 mois

    C'est une très belle initiative. Pourrait on etendre ces genres d'experience avec d'autres pays tel que le Niger? Si oui comment enclancher le processes?

  • En réponse à : La finance numérique en Afrique de l’Ouest : mirage ou réalité ?   Il y a 3 an 11 mois

    Je ne suis pas totalement familière avec le contexte du Niger mais d’après les informations récemment récoltées par le CGAP il y a plusieurs raisons qui pourraient expliquer ce taux si faible. Tout d’abord, les connections uniques GSM et la pénétration du marché en termes de cartes SIM sont faibles par rapport à d’autres pays de la zone laissant penser que les téléphones portables ne sont pas encore omniprésents dans le pays. La couverture nationale des réseaux GSM reste faible et très vraisemblablement concentrée dans les zones urbaines alors que le Niger est un pays rural. Cependant, les opérateurs de téléphonie mobile sont en train d’étendre leur couverture aux zones plus reculées. La qualité du réseau téléphonique mobile est également un problème, ce qui pourrait décourager les populations à adopter les services financiers numériques, la fiabilité des services étant un facteur essentiel à l’adoption. Concernant l’offre de services de mobile money, nous sommes encore à un stade embryonnaire avec des services de base qui pourraient n’apporter qu’une réponse limitée aux besoins des populations et ils sont perçus comme chers. Le réseau d’agents de mobile money qui assure la distribution des services est aussi limité en termes d’étendue. Certains aspects règlementaires pourraient aussi constituer un frein au développement. Par exemple, les populations pauvres et vivantes dans les zones reculées n’ont pas forcément une pièce d’identité officielle en leur possession. Hors, la réglementation télécoms requiert que les numéros de téléphone soient identifiés. Je suis sûre que d’autres raisons peuvent s’ajouter à celles-ci pour expliquer le faible taux de pénétration du mobile money au Niger. Je serais intéressée d’avoir l’avis d’autres lecteurs.

  • En réponse à : La finance numérique en Afrique de l’Ouest : mirage ou réalité ?   Il y a 3 an 12 mois

    Et pourquoi le taux de finance numérique est très bas (1%) au Niger par rapporte à d'autres pays de l'UEMOA?