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Déchets d’équipements électriques et électroniques : un nouveau champ de données à explorer

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Nous sommes tous conscients de la place grandissante qu'occupent les équipements électriques et électroniques, tant à la maison qu'au bureau. Et leur durée de vie réduite se traduit par une accumulation de multiples appareils (ordinateurs, smartphones, routeurs, moniteurs, etc.) à peine utilisés, endommagés ou tout simplement obsolètes.

Très demandés et payés à prix d'or au moment de leur sortie, ces produits termineront leur vie dans des camions de déchets.

Dans une étude récente (a), l'Université des Nations unies (UNU) a calculé qu'environ 46 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE ou e-déchets) ont été générées à l'échelle mondiale en 2014. Alors que ces appareils font partie intégrante de notre quotidien moderne, les déchets qu'ils génèrent risquent d’avoir un impact sociétal extrêmement grave s'ils ne sont pas gérés selon des normes appropriées.

Par exemple, si les e-déchets ne sont pas traités avec les précautions requises, les personnes qui s'en occupent en bout de chaîne (et dans les pays en développement, il s'agit de femmes et d'enfants pauvres) seront exposées à des substances toxiques.

L‘édition 2015 des Indicateurs du développement dans le monde montre qu'il reste beaucoup à faire malgré les progrès accomplis en 25 ans

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Nous avons le plaisir d'annoncer la publication de l'édition 2015 des Indicateurs du développement dans le monde (WDI) (a). Cet ensemble d’indicateurs, qui fournit des statistiques comparables d'un pays à l'autre sur le développement et les conditions de vie dans le monde entier, est le jeu de données le plus utilisé de notre catalogue de données en libre accès (a). Comme d'habitude, vous pouvez télécharger ou interroger la base de données, consulter la publication (a) et accéder aux tableaux de données en ligne (a).
 
Comme le savent déjà les utilisateurs expérimentés des WDI, la base de données est mise à jour chaque trimestre et les anciennes versions restent disponibles (a). Mais pour les novices, il est utile de préciser que la publication annuelle de chaque nouvelle édition est l'occasion d'analyser les tendances mondiales en matière de développement et de mettre en lumière les progrès accomplis.

L’évolution des décaissements à l’Afrique subsaharienne en 5 points

Peter Bourke's picture
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La base de données sur les statistiques 2015 de la dette internationale (a) renferme de nombreux indicateurs pour mieux comprendre la situation de l’endettement des pays à revenu faible et intermédiaire. Ici, nous nous intéressons à l’un d’entre eux — les décaissements — dans le contexte des pays d’Afrique subsaharienne.
 
De quoi s’agit-il ? Le terme « décaissements » désigne la somme d’argent effectivement versée sur le compte de l’emprunteur pour une année donnée au titre de son engagement de prêt (le montant total des nouveaux prêts consentis de manière contractuelle à l’emprunteur). Pourquoi s’intéresser aux décaissements ? Parce que cet indicateur donne une bonne idée des évolutions pendant une année donnée, contrairement par exemple au stock de la dette extérieure (les sommes qu’un pays doit à ses créanciers, c’est-à-dire les entités qui lui prêtent de l’argent), qui est une mesure plus agrégée puisqu’elle intègre les performances des années précédentes.
 
L’analyse que je vous propose passe en revue 45 pays d’Afrique subsaharienne, hors Afrique du Sud. Pourquoi exclure l’Afrique du Sud ? Parce que le volume de sa dette extérieure risquerait de masquer les tendances du reste de la région. Il faut savoir que le Nigéria, première économie du continent africain (en termes de PIB en 2013) avait un stock de dette extérieure de 14 milliards de dollars en 2013 tandis que l’Afrique du Sud (sa première dauphine, toujours en termes de PIB de 2013) affichait la même année un endettement dix fois supérieur, à 140 milliards de dollars.
 
Malgré l’exclusion de l’Afrique du Sud, je pense qu’il faut souligner la taille de l’échantillon étudié. Les 45 pays sélectionnés représentent pratiquement tout le continent africain, à l’exception d’une poignée de pays situés dans sa partie septentrionale. D’où ma suggestion de prendre ces tendances pour ce qu’elles sont : une indication globale de la situation qui peut occulter des différences nationales.

L’importance capitale de l’eau pour le développement durable en cinq points

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La Journée mondiale de l’eau (a) se tient le 22 mars. Dans un billet précédent, nous vous avions déjà présenté « sept faits méconnus sur les enjeux mondiaux de l’eau ». Voici aujourd’hui cinq nouveaux points pour vous éclairer sur les liens qu’entretiennent l’eau, la santé, l’énergie, le climat, l’agriculture et l’urbanisation. Mais d’abord :

Gros plan sur les rivières et voies navigables des États-Unis

Wide-660x357.jpg

Image via Wired

Nelson Minar (a) a réalisé cette carte formidable (a) en s’appuyant sur les données hydrographiques mises à disposition par l’US Geological Survey (a). Cette cartographie prend en compte des cours d’eau qui demeurent asséchés une grande partie de l’année, mais dont le lit laisse une empreinte. Comme les veines du corps humain, cette carte montre combien l’eau est indispensable à l’écosystème du pays.

La situation des femmes dans le monde en 7 graphiques

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Ce dimanche, la Journée internationale de la femme (a) célèbre la réussite des femmes sans occulter les progrès à faire pour parvenir à l’égalité entre les sexes dans le monde. Afin de préparer le lancement de plusieurs campagnes et initiatives de haut niveau dans les 15 jours à venir, j’ai souhaité rappeler certains faits et évolutions parfois méconnus.

Remarque: Comme ces données proviennent de différentes sources, certains membres de groupements régionaux peuvent différer entre les graphiques, référez-vous, s’il vous plaît, aux sources originales pour plus d'informations.
 

1) 91 % des filles achèvent le cycle d’enseignement primaire

Gráfico 1

Données de l’Institut de statistique de l’UNESCO (ISU) et Indicateurs du développement dans le monde

L’année 2012 détient le record pour le nombre de filles allées au terme de l’enseignement primaire. Depuis 2000, les progrès sont manifestes un peu partout, même si de profonds écarts subsistent d’une région et d’un pays à l’autre. En Afrique subsaharienne, 66 % seulement des filles avaient achevé leurs études primaires en 2012 sachant que, dans 3 pays, le taux était inférieur à 35 %. L’éducation des filles est l’un des meilleurs investissements possibles (a) et, à l’horizon 2015, les pays en développement dans leur ensemble devrait atteindre la parité entre les sexes (égalité des effectifs de filles et de garçons) pour la scolarisation en primaire et dans le secondaire.

Petites équipes, grandes idées : start-up et autorités publiques partagent la même ambition autour de l’open data

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The ODI’s Liz Carolan reflects on a new network of government leaders driving open data 

À l'Open Data Institute (ODI) (a), l'une de nos missions est d’offrir un nid aux start-up. J'y travaille depuis un an et j'y ai appris qu’à l’origine de toute start-up, il y a généralement une ou deux personnes qui ont une bonne idée. Qu’elles ont un plan plus ou moins abouti pour faire de cette idée une réalité et qu’elles affichent des qualités de leadership propres aux entrepreneurs pour au moins essayer de mettre cette idée en pratique. Mais elles manquent toujours de temps, d'argent ou de personnel, et sont habituellement entourées de gens qui leur expliquent toutes les raisons pour lesquelles ça ne marchera pas.

Mesurer une décennie d’expansion urbaine en Asie de l’Est

Chandan Deuskar's picture
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Aucune mesure statistique n’est possible sans une définition claire de ce qu’il s’agit de mesurer. Comment alors comparer des statistiques sur l’« urbanisation » quand chaque pays a sa propre définition de ce phénomène ? Et que faire lorsque les villes ne recensent pas la population qui déborde au-delà de leurs frontières administratives ?

 

 

Peut-on visualiser simultanément la structure de l'économie et de la population à l'échelle mondiale ?

Morgan Brannon's picture
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À la suite de la publication du rapport final 2011 (a) du Programme de comparaison internationale (PCI) en octobre dernier, les graphiques utilisés pour présenter les résultats ont suscité un intérêt particulier. Nous avons réalisé la vidéo suivante pour expliquer en détails l'un des graphiques qui ont rencontré le plus de succès (a) :
 
Real GDP Per Capita and Shares of Global Population, ICP 2011
Source:  ICP, http://icp.worldbank.org/

Des cartes interactives pour visualiser l'ensemble des projets du Groupe Banque mondiale

Philippa Sigl-Gloeckner's picture
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« Nous faisons la promesse d’enrichir nos cartes de renseignements détaillés afin que tout le monde puisse aller sur le web, cliquer sur ces cartes, et voir immédiatement où nous travaillons et ce que nous faisons. » (Jim Yong Kim, Assemblées annuelles 2013)

L’objectif fixé par le président du Groupe Banque mondiale lors des Assemblées annuelles 2013 est aujourd’hui atteint : tous les projets du Groupe, y compris ceux de l'IFC et de la MIGA, sont désormais visualisables sous la forme d’une carte interactive (maps.worldbank.org). Cette réussite est le fruit d'une longue collaboration entre les différentes équipes du Groupe, qui aura permis de surmonter les multiples difficultés rencontrées en poursuivant la voie ouverte en 2011 par le projet de « cartographie pour les résultats ».

Données sur la dette extérieure des pays en développement : un panorama contrasté

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Le Groupe de la Banque mondiale a publié aujourd'hui l'édition 2015 de sa publication phare consacrée aux statistiques de la dette internationale (IDS) (a). Cette publication renferme les statistiques d’encours et de flux de la dette extérieure relatives à l’année 2013 ainsi que d'autres indicateurs financiers de premier plan pour les 124 pays en développement qui participent au système de notification de la dette mis en place par le Groupe.

On y apprend notamment que les entrées nettes de capitaux liées à la dette dans les pays en développement ont augmenté de 28 % en 2013, tirées par la forte hausse (50 %) de la dette à court terme. De plus, les investissements directs étrangers dans les économies émergentes n’ont pas fléchi, portant les flux nets de capitaux (dette et prises de participation) à un total de 1 200 milliards de dollars.

Pour une analyse détaillée de ces statistiques et tendances, rendez-vous sur le portail de données sur la dette (a), qui vous permettra notamment d’accéder aux tableaux des IDS (a). Voici, pour commencer, un certain nombre d’éléments à retenir.

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