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Monde

Où pleut-il le plus dans le monde ?

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L’Afrique possède le réseau d’observation météorologique, hydrologique et climatologique le moins sophistiqué du monde : la moitié de ses stations terrestres d’observation en surface fournissent des données inexactes. Dans le monde, les risques hydrométéorologiques sont à l’origine de 90 % des pertes causées par les catastrophes naturelles. Grâce à une plus grande compréhension des phénomènes naturels et de meilleures capacités de prévision et d’alerte en cas de catastrophe, les pouvoirs publics sont plus à même de réduire les risques économiques associés aux aléas climatiques et météorologiques et de sauver des vies.

La Banque mondiale estime qu’en investissant dans des services hydrométéorologiques, les pays pourraient économiser chaque année 13 milliards de dollars de pertes d’actifs. Cette semaine, la tenue du premier forum ministériel « Hydromet » en Afrique vient établir officiellement l’importance des services hydrométéorologiques pour le développement

Soutenir la production de données pour aider le développement : un nouveau fonds attend vos propositions

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Crédits photo. : The Crowd and The Cloud


Conformément à ce qui avait été annoncé le mois dernier lors du Forum politique de haut niveau des Nations Unies sur le développement durable (a), j’ai le plaisir de donner le coup d’envoi du deuxième cycle d’appel à projets pour bénéficier de l’aide d’un nouveau fonds d’innovation pour les données.
 
Ce fonds investira jusqu’à 2,5 millions de dollars dans « l’innovation et les données collaboratives au service du développement durable », c’est-à-dire dans des idées permettant d’améliorer la production, la gestion et l’utilisation des données dans les pays pauvres. Cette année, le fonds a choisi de se concentrer sur deux thèmes : « ne laisser personne derrière » et l’environnement.

Toutes les informations relatives aux conditions de participation et à la procédure de dépôt d’une demande de financement sont disponibles sur : bit.ly/wb-gpsdd-innovationfund-2017 (a).
 
Cette initiative est soutenue par le Fonds fiduciaire pour le renforcement des capacités statistiques (TFSCB) de la Banque mondiale, et financée principalement par le département du Développement international du Royaume-Uni (DfID), ainsi que par la République de Corée et le ministère irlandais des Affaires étrangères et du Commerce.

Santé, nutrition et population : un nouveau regard sur les données

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Les données de la Banque mondiale sur la démographie et le bien-être dans le monde font partie des informations les plus consultées sur le site dédié.

La nouvelle version du portail consacré à la santé, la nutrition et la population (HNP), que nous présentons aujourd’hui, permet de consulter plus de 250 indicateurs couvrant des thèmes aussi variés que le financement de la santé et le personnel de santé ; la vaccination et l’incidence du VIH et du sida, du paludisme et de la tuberculose, des maladies non transmissibles et les facteurs de mortalité ; la nutrition, la salubrité de l’eau, l’assainissement et la santé reproductive ; et des estimations et projections démographiques.

N’hésitez pas à explorer ces ressources… En attendant, voici un avant-goût de ce que vous pourrez y trouver.

1) Dans les pays à faible revenu, la moitié seulement des accouchements bénéficient de l’assistance d’un personnel de santé qualifié.

L’aide à l’accouchement par des médecins, des infirmiers et des sages-femmes formées peut sauver la vie de la mère et de l’enfant. À l’échelle mondiale, plus de 70 % des naissances se font en présence de personnel qualifié mais cette moyenne chute à 51 % dans les pays à faible revenu. Les femmes les plus pauvres sont les moins susceptibles d’accoucher avec l’aide d’un personnel de santé qualifié.

Œuvrer à la réalisation des ODD en enrichissant les données sur l’eau potable recueillies pour les OMD

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Une série de billets accompagne le lancement de l’Atlas 2017 des Objectifs de développement durable (ODD). Comme vous êtes nombreux à vous interroger sur la méthode de suivi de la cible 1 de l’ODD 6, nous allons approfondir ici la synthèse présentée dans l’Atlas.
 
La cible 6.1 vise à assurer, d’ici à 2030, l’accès universel et équitable à l’eau potable, à un coût abordable. Le nouvel indicateur utilisé pour suivre l’évolution des progrès dans ce domaine consiste à mesurer « la part de la population mondiale utilisant des services d’alimentation en eau potable gérés en toute sécurité ». Il reprend en l’approfondissant celui utilisé pour les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et correspond à l’accès à une source d’eau potable améliorée :

  • À domicile
  • Disponible à tout moment
  • Conforme aux normes relatives à la contamination par les matières fécales (aucune trace de germes E.coli dans un échantillon de 100 ml d’eau) et par certains contaminants chimiques prioritaires

Tant que les enquêtes auprès des ménages n’intègreront pas ces indicateurs supplémentaires, les données disponibles ne permettront pas d’avoir une vision globale de l’impact du cadre des ODD dans les différents pays. Comme le soulignait un récent billet (a), une initiative lancée par les pôles mondiaux d’expertise en Eau et en Pauvreté de la Banque mondiale soutient la collecte d’informations pour ces nouveaux indicateurs. Les diagnostics ont permis de révéler les lacunes mais également d’établir de fructueux partenariats pour le recueil d’éléments d’information essentiels en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, en Équateur, en Éthiopie, au Nigéria, en RDC et au Tadjikistan.

L’exercice a aussi permis de faire le lien entre les données historiques des différents pays et le nouveau cadre analytique. Au même titre que pour la production de données, tous ces éléments sont partagés avec le Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement (JMP), afin de faciliter la prise en compte de ces résultats dans le suivi officiel des ODD.

Le nouvel indicateur du « service géré en toute sécurité » des ODD intègre plusieurs éléments factuels recueillis avec les OMD, comme les sources d’eau « améliorées » ou le fait d’avoir l’« eau courante à domicile ».

De nombreux pays disposent déjà d’éléments sur la distance à laquelle se trouve la source d’eau potable, à moins de 30 minutes l’aller-retour ou plus loin. Bien que cela ne fasse pas partie de l’indicateur ODD binaire, cette information pourra servir à distinguer un service « de base » d’un service limité voire inexistant. Pensez seulement à ce que serait votre vie si vous deviez mettre plus d’une demi-heure pour chercher de l’eau !

Deux indicateurs font leur apparition : le fait que l’eau soit « disponible à tout moment » et le fait qu’elle soit « conforme aux normes en matière de contamination par les matières fécales et certains contaminants chimiques prioritaires ».

Les données partielles de suivi des ODD — et le simple bon sens — nous conduisent assez logiquement à comprendre pourquoi le nombre (et le pourcentage) de personnes ayant effectivement accès à ce nouveau type de sources d’eau est en chute libre. Mais les multiples facteurs entrant en ligne de compte pour étendre la couverture des différentes populations sont moins facilement prévisibles sans données factuelles. Le graphique ci-dessous développe le graphique 6c de l’Atlas.

Graphique : La croissance mondiale devrait atteindre 2,7 % en 2017

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La Banque mondiale prévoit que la croissance économique mondiale devrait se raffermir à 2,7 % en 2017 grâce notamment à une reprise des activités manufacturières et des échanges commerciaux, d'un regain de confiance sur les marchés et de la stabilisation des prix des produits de base, qui permettent aux pays émergents et en développement exportateurs de ces produits de renouer avec la croissance. Dans les économies avancées, la croissance devrait atteindre 1,9% en 2017, et dans les pays émergents et les économies en développement elle s'élèvera à 4,1% cette année (par rapport à 3,5% en 2016). Lire le communiqué en français et télécharger le rapport en anglais.

Perspectives pour l’économie mondiale : l’édition de Juin 2017 en 10 graphiques

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Disponible également en : English

La Banque mondiale prévoit que la croissance économique mondiale devrait se raffermir à 2,7 % en 2017 grâce notamment à une reprise des activités manufacturières et des échanges commerciaux, d'un regain de confiance sur les marchés et de la stabilisation des prix des produits de base, qui permettent aux pays émergents et en développement exportateurs de ces produits de renouer avec la croissance. La croissance des économies avancées s’accélérera en 2017 pour atteindre 1,9 % — une embellie qui profitera aussi aux partenaires commerciaux de ces pays. Alors que les conditions de financement à l’échelle mondiale restent favorables et que les cours des produits de base se sont stabilisés, la croissance de l’ensemble des pays émergents et en développement atteindra 4,1 % cette année contre 3,5 % en 2016. Des risques importants assombrissent toutefois ces perspectives : un éventuel durcissement des pratiques restrictives dans les échanges internationaux, les incertitudes entourant les politiques commerciales, budgétaires et monétaires et, à plus long terme, la faiblesse persistante de l’accroissement de la productivité et de l’investissement.

Télécharger l’édition 2017 des Perspectives pour l’économie mondiale (a).

Graphique : Baisse globale des retards de croissance, excepté en Afrique

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Le nombre d'enfants souffrant d'un retard de croissance a diminué de façon constante depuis 1990 et de nombreux pays sont en bonne voie pour atteindre l'objectif mondial qui vise à réduire les retards de croissance de 40% d'ici 2025. Mais le nombre absolu d'enfants souffrant de ces retards a augmenté en Afrique subsaharienne, de près de 45 millions en 1990 à 57 millions en 2015. Le continent africain ne parviendra donc pas à atteindre l'objectif mondiaux si la tendance actuelle n'est pas inversée.

Atlas 2017 des Objectifs de développement durable : un nouvel outil pour le suivi des données et des progrès

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La Banque mondiale a le plaisir de présenter l’Atlas 2017 des Objectifs de développement durable (ODD) (a). Avec plus de 150 cartes et visualisations de données, cette nouvelle publication (a) montre les progrès accomplis sur la voie de la réalisation des 17 ODD.
 
Cet Atlas fait partie des Indicateurs du développement dans le monde (WDI) (a), notre recueil de statistiques sur le développement et les conditions de vie dans tous les pays du monde. Vous pouvez :

Les 17 ODD (et les 169 cibles associées) sont ambitieux : ils seront difficiles à mettre en œuvre, mais aussi à évaluer. L’Atlas offre l’éclairage des experts de la Banque mondiale sur chacun des ODD.
 

Graphique : 70 % de l'eau douce est utilisée pour l'agriculture

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Dans la plupart des régions du monde, plus de 70 % de l'eau douce est utilisée pour l'agriculture. Pour nourrir une population mondiale comptant 9 milliards d'individus en 2050, il faudra augmenter la production agricole d'environ 50 % ce qui entraînera une hausse de 15 % des prélèvements de ressources en eau.

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