Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
Syndicate content

mars 2019

Le site blogs.worldbank.org fait peau neuve. Aidez-nous à le perfectionner !

Christine Montgomery's picture
La version bêta de la plateforme de blogs du Groupe de la Banque mondiale. © Banque mondiale
La version bêta de la plateforme de blogs du Groupe de la Banque mondiale. © Banque mondiale

Nous franchissons aujourd’hui une étape importante. Après avoir travaillé d’arrache-pied ces derniers mois à l'amélioration de notre plateforme de blogs, nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement de notre première version bêta.

Avec cette refonte, nous souhaitons apporter à ceux qui suivent les blogs de la Banque mondiale une interface plus actuelle et interactive.

3 solutions pour vivre les Réunions de printemps 2019 comme si vous y étiez

Bassam Sebti's picture
© Dominic Chavez/Banque mondiale

Les Réunions de printemps 2019 ne sont pas loin : il est temps d’organiser votre planning ! Des Nations Unies au MIT, en passant par l’OMC, National Geographic ou Bloomberg, le Groupe de la Banque mondiale donnera la parole à des personnalités issues d’institutions et d’organisations de premier plan.
 
Les Réunions de printemps des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) sont l’occasion de réunir des acteurs d’horizons divers — banques centrales, ministères des finances et du développement, secteur privé, organisations de la société civile, milieux universitaires — autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc.

Cette année, les Réunions de printemps se tiendront du 8 au 14 avril 2019 à Washington.

La Conférence de la Banque mondiale sur la terre et la pauvreté fête ses 20 ans

Klaus Deininger's picture
Photo: Nok Lek/Shutterstock.com

Lorsqu’en 1999 quelques passionnés décident de se retrouver chaque année pour promouvoir que le développement des politiques et interventions foncières n’est plus simplement basé sur la seule idéologie mais sur des analyses de données solides, peu de gens aurait parié sur la pérennité d’une telle initiative.

Vingt ans plus tard, cette modeste réunion est devenue une conférence mondiale qui rassemble chaque année plus de 1 500 personnes. Hauts responsables, autres représentants du gouvernement, universitaires, représentants de la société civile, du secteur privé, et des partenaires techniques et financiers - se retrouvent pour discuter des derniers résultats de la recherche, des avancées des politiques et des bonnes pratiques en matière de gouvernance foncière, dans le monde entier.

Arbres et forêts jouent un rôle essentiel pour le climat et la lutte contre la pauvreté. Les femmes aussi.

Patti Kristjanson's picture
Cette page en : English | العربية | Español
Liberian woman's forest product market stand. © Gerardo Segura/World Bank
© Gerardo Segura/Banque mondiale

Selon les estimations du Global Forest Watch (a), la planète a perdu environ 337 millions d'hectares de couverture forestière tropicale, soit une superficie de la taille de l’Inde, entre 2001 et 2017.

Il semble donc que nous soyons en train de perdre la bataille, si ce n’est la guerre, contre la déforestation tropicale. Mais pas seulement. Car si la déforestation tropicale était un pays, elle se classerait au troisième rang des plus gros émetteurs de carbone (a). Le monde se prive ainsi d’une arme puissante dans la lutte contre le changement climatique et, au-delà, contre la pauvreté. La question centrale est donc de savoir ce que les investisseurs, les pouvoirs publics et les autres acteurs du secteur forestier peuvent faire pour inverser ces tendances alarmantes.

Pour l'IDA, la Journée des femmes, c’est tous les jours

Akihiko Nishio's picture
Basira Basiratkha, principale du lycée expérimental féminin de Hérat, en Afghanistan. Son école a bénéficié d'un programme soutenu par l'IDA. © Graham Crouch / Banque mondiale

À la Banque mondiale, nous savons qu’aucun pays, aucune communauté ni aucune économie ne peut exprimer tout son potentiel et relever les défis du XXIe siècle sans garantir la participation pleine et entière des femmes et des hommes, des filles et des garçons, sur un pied d’égalité. C'est particulièrement vrai dans les pays en développement auxquels vient en aide l'Association internationale de développement (IDA), l'institution de la Banque mondiale dédiée aux pays les plus pauvres de la planète.

Ces dernières années, les pays qui bénéficient de l’aide de l’IDA ont fait des progrès encourageants pour combler les écarts entre les femmes et les hommes, en particulier dans les domaines de la santé et de l'éducation. L'espérance de vie des femmes y est supérieure, en moyenne, à celle des hommes (66 ans contre 62 ans). Les filles ont rattrapé voire dépassé les garçons en ce qui concerne la scolarisation et l'achèvement du cycle primaire, ainsi que le passage à l'enseignement secondaire.

Quand la routine tue des emplois

Hernan Winkler's picture
Cette page en : English | Español 
La diffusion rapide des technologies numériques profite en général aux travailleurs dont les compétences sont difficiles à remplacer par l’ordinateur, comme la créativité, les relations interpersonnelles ou les qualités de leader. Crédit photographique : Sarah Farhat (Banque mondiale)

Si, face aux actuelles mutations du travail, les diplômes restent importants, les compétences constituent un atout particulièrement précieux.

Prenez deux enseignants, l’un en Norvège et l’autre dans un pays africain : la palette de compétences attendue du premier sera probablement différente de celle dont le second a besoin. La maîtrise de compétences numériques ou de langues étrangères, notamment, peut servir à un enseignant d’un pays développé, alors que dans le reste du monde, ces attributs ne sont peut-être pas aussi indispensables pour devenir un bon professeur.

Les femmes et la conservation de la nature : un scénario « win-WiNN »

Claudia Sobrevila's picture
Cette page en : English | العربية
Purnima Devi Barman and the "Hargila Army" receiving an award for their work to protect the Greater Adjutant stork. Photo: © Courtesy of Purnima Devi Barman. 
Purnima Devi Barman et « l’armée du Hargila » récompensées pour leur travail en faveur de la protection du marabout argala. Photo : © Avec la permission de Purnima Devi Barman.

Les projets de conservation que nous soutenons se caractérisent souvent par l’absence de réseaux permettant aux femmes de partager leurs idées et d’apprendre les unes des autres.

D’où le souhait de constituer un réseau intégralement féminin pour aider celles qui s’engagent dans la protection de la nature et leur donner des moyens d’agir, qui débouchera sur l’idée du WiNN, le Réseau des femmes pour la nature (a), fondé en 2013 par deux d’entre nous et douze autres femmes.

Géré par des volontaires, le réseau WiNN s’adresse aux femmes souhaitant contribuer à la conservation de la nature. Plateforme d’interaction et de partage d’expériences, il a pour objectif de renforcer l’impact des mesures de préservation et d’ouvrir la voie à la prochaine génération de chefs de file.

« Nous vaincrons Ebola ! » : voix et visages de la riposte contre l’épidémie d’Ebola en RDC

Franck Sidney Chrysantheme Bitemo's picture
Cette page en : Русский
Ces images ont fait le tour du monde et sont désormais synonyme d’Ebola. Des professionnels de santé en tenues de protection, désinfectant des périmètres sécurisés par des filets orangés, emmaillotant des cadavres dans des sacs mortuaires ou soignant des patients dans des Chambre d'urgence biosécurisée pour épidémies (CUBE). Mais qui sont ces inconnus qui risquent quotidiennement leur vie dans l’espoir d’éradiquer le virus et de sauver des vies ? Qui se cache derrière ces visages souvent masqués ?
 
Portraits de cinq héros très discrets à travers des témoignages glanés au Centre de traitement Ebola (CTE) mis en place par l’ONG médicale ALIMA à Beni, ville du Nord-Kivu, épicentre de l’épidémie en RDC.
 
Dr Junior Ikomo, 33 ans, médecin
© Vincent Tremeau/Banque mondiale

Le défi de l’emploi est plus redoutable que jamais dans les pays les plus pauvres

Akihiko Nishio's picture
Des chercheurs à l'Institut de recherche Crops (CSIR-CRI) au Ghana. © Dasan Bobo/Banque mondiale

Au cours des dix prochaines années, près de 600 millions de personnes seront à la recherche d’un emploi, principalement dans les pays les plus pauvres du monde. À elle seule, l’Asie du Sud devra créer plus de 13 millions d’emplois chaque année pour faire face au rythme de sa croissance démographique. En Afrique subsaharienne, 15 millions d’emplois devront être créés tous les ans, soit une gageure encore plus colossale alors même que la région est moins peuplée.
 
Et le défi de l’emploi est d’autant plus complexe qu’il se pose déjà avec acuité aujourd’hui. Dans les pays les plus pauvres, bien des travailleurs sont cantonnés dans des emplois informels, faiblement rémunérés et peu productifs, le plus souvent en dehors de toute activité officielle et soumise à l’impôt. Dans le contexte d’une urbanisation rapide, les villes attirent un grand nombre de migrants internes en quête d’un travail, mais qui ne réussissent pas à trouver un emploi rémunéré de qualité, car ils ne possèdent pas les compétences recherchées sur le marché. Par conséquent, beaucoup restent au bord du chemin et leurs chances de contribuer à la croissance de leur pays sont limitées.

Réagissez aux discussions du moment