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Belgique

Apporter la paix et mettre fin à la violence pour les femmes et pour les filles

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Sri Mulyani Indrawati parle avec la grand-mère d'un patient à l'hôpital de HEAL Africa. Cerise Stoltenberg / HEAL Africa


​Quelque part au fond de l'immense Heal Africa Hospital, dans la ville congolaise de Goma, se trouve une petite salle où les femmes se remettent de blessures qu'elles ont subies lors d'accouchements compliqués et d'agressions sexuelles violentes. Lorsque je suis entrée, j'ai aperçu Muwakeso, une femme âgée qui semblait très fragile, assise sur une chaise à côté d'un lit. Il m'a fallu un moment pour réaliser qu'elle-même n'était pas la patiente mais plutôt sa petite-fille de trois ans Sakina, couchée sur le lit.

Sakina est sous sédatifs pour endormir la douleur après deux chirurgies majeures, sur les trois prévues, qu'elle a dû subir pour reconstruire des parties inférieures de son corps suite à une agression monstrueuse il y a environ un an. Muwakeso se souvient de cinq hommes en civil qui se sont approchés de sa maison et l'ont battue. Avant de perdre connaissance, elle a entendu Sakina hurler. L'enfant a été violée, mais elle ne sait pas par combien d'hommes.

Pour que les pauvres bénéficient des retombées du commerce mondial

Anabel Gonzalez's picture
Une femme porte des oignons au marché au Mali. Photo - Irina Mosel / ODI via Flickr Creative Commons
Cette semaine, le Groupe de la Banque mondiale – premier fournisseur d’aide multilatérale pour le commerce – participe au Cinquième examen global de l’Aide pour le commerce à Genève, siège de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Tous les deux ans, cette manifestation réunit les acteurs du commerce mondial de tous horizons – ministres du commerce, responsables d’organisations internationales de développement, représentants du secteur privé et de la société civile. Pour le Groupe de la Banque mondiale, il s’agit de voir comment les échanges peuvent concourir à la réalisation de son double objectif : mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

​Le rôle des échanges dans la lutte contre la pauvreté est au cœur d’une nouvelle publication conjointe de l’OMC et de la Banque mondiale, dont le lancement est prévu le 30 juin, premier jour de l’Examen global. Ce rapport insiste sur le fait que, pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030, il faut redoubler d’efforts pour rapprocher les plus démunis — soit pratiquement 1 milliard de personnes dans le monde — des opportunités commerciales. Le texte complet sera disponible en ligne dès le 30 juin, ainsi que des informations complémentaires sur le programme qu’il préconise pour maximiser les gains du commerce des plus pauvres.

Lutte contre le changement climatique et santé : des opportunités de développement durable

James Close's picture
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Mosquito nets in Nigeria. Arne Hoel/World Bank
Photo : Nigéria. Arne Hoel/Banque mondiale

Dans un billet commun, James Close, directeur chargé du changement climatique à la Banque mondiale, Paula Caballero, directrice principale du pôle Environnement et ressources naturelles, et Tim Evans, directeur principal du pôle Santé, nutrition et population, commentent un nouveau rapport publié par le Lancet (a), qui aborde des aspects propres au domaine d’expertise de chacun d'eux, soulignant ainsi l'importance de la collaboration dans la résolution des problèmes de développement. 
 
Dans un nouveau rapport (a) publié aujourd'hui, la Commission du Lancet sur la santé et le changement climatique affirme que la lutte contre le changement climatique pourrait être « l’opportunité » d’accomplir les plus grands progrès en matière de santé publique au cours du 21e siècle.
 
Parmi ses recommandations, elle appelle les États du monde entier à investir dans la recherche, le suivi et la surveillance du changement climatique et de la santé, ainsi qu'à accroître les financements dans des systèmes de santé à l'épreuve du changement climatique.
 
La Banque mondiale approuve pleinement cette démarche.

Vers un Népal plus résilient

Ram Sharan Mahat's picture
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Mujeres nepalíes reconstruyendo estructuras de viviendas
Photo: Laxmi Prasad Ngakhushi
Cinquante jours se sont écoulés depuis la survenue d’un séisme dévastateur au Népal le 25 avril, suivi d’une puissante réplique le 12 mai. Au total, 9 000 vies ont été emportées. Jamais dans l’histoire du Népal une catastrophe n’avait été aussi meurtrière. Un Népalais sur trois en a été affecté. Un Népalais sur dix a perdu son logement. Et 500 000 familles ont perdu leur moyen de subsistance ; ce sont, pour la plupart, des ménages pauvres qui pratiquent une agriculture vivrière. Personne n’a été épargné : hommes, femmes, enfants, vieillards et handicapés. De larges pans de notre pays sont en ruines.

Le Népal tient à exprimer toute sa gratitude aux pays amis de la communauté internationale pour la rapidité de l’aide humanitaire apportée. Nous vous sommes profondément reconnaissants pour votre générosité et votre courage.

Conflit et fragilité en Afrique : ce qu’il faut retenir d’une cinquantaine de travaux de recherche

David Evans's picture

La deuxième Conférence annuelle de la Banque mondiale sur l’Afrique, sur le thème « Relever les défis de la fragilité et du conflit en Afrique », s’est achevée hier. Pendant deux jours, les participants ont pu découvrir les conclusions d’une cinquantaine de travaux consacrés aux causes et conséquences d’un conflit et aux interventions pour y mettre fin. D’autres exposés ont traité des évaluations d’impact et des expériences menées pour tester différentes politiques et mieux comprendre les dynamiques à l’œuvre après un conflit. Voici un résumé (non exhaustif) des travaux présentés, assorti de commentaires. 

Voir les migrations non pas sous le prisme de la peur mais comme une source de développement

Phil Hay's picture
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Quelque 30 000 migrants pourraient périr en Méditerranée cette année en tentant de rejoindre l'Europe, a averti l'ONU. Selon les estimations des renseignements navals occidentaux, entre 450 000 et 500 000 réfugiés sont actuellement massés en Libye pour tenter cette périlleuse traversée au cours de l'été prochain. 

Dans le cadre du G7, organisé cette semaine en Allemagne, les dirigeants des pays les plus riches du monde ont discuté de la détresse qui pousse les jeunes migrants à fuir l'Afrique du Nord et le Sahel pour gagner l'Europe, en quête d'une nouvelle vie où ils espèrent trouver emplois et opportunités. 

Fally Ipupa : un enfant de l’Afrique avant tout

Liviane Urquiza's picture
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Fally Ipupa rejoint l'initiative #Music4Dev de la Banque mondialeAlors qu’il était de passage aux États-Unis pour une série de concerts (notamment celui du Global Citizen Earth Day 2015 à Washington (a) où il a partagé la scène avec No Doubt, Usher, D’Banj et bien d’autres) Fally Ipupa nous a rendu visite au siège de la Banque mondiale. Nous l’avions invité à rejoindre notre initiative #Music4Dev qui consiste à réunir des musiciens du monde entier autour d’un même objectif,  faire passer ce message :

Notre génération peut mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030,
à condition d’agir ensemble dès maintenant.


Fally Ipupa a accepté notre invitation ! La suite, nous vous laissons la découvrir en images...

Objectif SmaRT : agir intelligemment pour réduire le coût des envois de fonds

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Lorsqu'un marchand de fruits marocain ferme chaque soir l'étal qu'il tient sur le marché de Porta Palazzo à Turin (Italie), il pense à l'argent qu'il a gagné pendant la journée et à la part de cette somme qu'il pourra envoyer cette semaine-là à sa famille restée au Maroc, mais aussi à combien lui coûtera cet envoi et à combien de dirhams sa famille recevra en fin de compte.

Ce marchand de fruits fait partie des quelque 250 millions de migrants qui envoient de l'argent à leur famille restée au pays. Pour beaucoup de personnes qui vivent dans les pays en développement, les envois de fonds provenant de l'étranger constituent une source de revenu fiable et régulière qui les aide à joindre les deux bouts.

Les sommes que les migrants envoient chaque année n'ont cessé de croître au cours de la dernière décennie. Les envois de fonds internationaux ont atteint le montant total de 583 milliards de dollars en 2014, dont 436 milliards de dollars transférés des pays développés vers les pays en développement, selon les estimations du Groupe de la Banque mondiale.

Mais envoyer de l’argent au pays n’est pas bon marché.

L’état du développement : pourquoi 2015 est une année charnière si nous voulons mettre fin à la pauvreté

Jim Yong Kim's picture
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© Arne Hoel/World Bank


Dans cette tribune, des professionnels discutent de l’état actuel — et à venir — de leur secteur d’activité. Consultez tous les articles en cliquant ici et publiez votre contribution (en indiquant #MyIndustry dans le corps de votre texte).

Le domaine dans lequel je travaille est l’un des plus gratifiants qu’il soit : aider les pays à revenu faible et intermédiaire à se développer pour que les pauvres aient de meilleures chances d’exprimer leur potentiel. Actuellement, nous sommes à un moment critique et je peux affirmer sans exagération que les décisions que nous prendront cette année rejailliront sur chacun d’entre nous, en particulier les plus pauvres.

Pour le G7, il est impératif de réduire les émissions. Place à l’action !

Rachel Kyte's picture
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G7 meeting in Germany. Bundesregierung/Gottschalk

Le week-end dernier, les dirigeants des pays membres du G7 se sont engagés (a) à prendre une série de mesures, admettant ainsi, pour la première fois, que l’économie allait connaître une profonde transformation.
 
Ensemble, ils ont reconnu la nécessité de décarboner l’économie mondiale, entérinant dans la coopération économique ce que le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) a souligné l’année dernière dans son cinquième rapport d’évaluation. S’ils ont appelé à définir des objectifs ambitieux lors des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d’année à Paris — ce qui n’a, en soi, rien de nouveau —, ils ont surtout admis qu’il fallait, individuellement et collectivement, viser la fourchette haute des objectifs, c’est-à-dire mettre en œuvre, au minimum, une « transformation du secteur énergétique d’ici 2050. »

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