Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Luxembourg

Maximiser les financements pour l’action climatique

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Photo: Banque mondiale / Simone D. McCourtie

Imaginez un monde dans lequel les populations seraient mieux armées pour lutter contre les effets délétères du changement climatique sur leur habitat, leurs moyens de subsistance et leur santé. Dans ce monde, les infrastructures, notamment nos routes et nos villes, seraient plus résilientes. Imaginez un monde dans lequel tous les habitants auraient accès à des sources d’énergie, des services de gestion des déchets et des systèmes de transport durables, fiables et d’un coût abordable, et dans lequel les forêts seraient préservées et les pratiques agricoles durables. Nos sociétés disposeraient alors de solutions intelligentes et évolutives, dans chaque secteur de l’économie.

Ce monde est possible, mais il exige d’inventer de nouvelles réponses. D’où l’importance d’une conférence comme Innovate4Climate (a), à laquelle j’assisterai la semaine prochaine. Nous avons besoin de bonnes idées, venant de tous les pans de la société, et de nous rassembler pour que des idées encore meilleures puissent émerger.
 

9 graphiques pour comprendre la hausse des prix des produits de base

John Baffes's picture
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Les cours des produits de base sont repartis à la hausse début 2018, attisés par l’accélération de la croissance mondiale, qui a dopé la demande pour la plupart des matières premières industrielles, et par des contraintes du côté de l’offre touchant d’autres produits.

Graphique 1 : D’une manière générale, les prix des produits de base devraient augmenter
L’indice des prix de l’énergie devrait bondir de 20 % en 2018, une évolution liée pour l’essentiel au redressement des cours de pétrole, soit une révision à la hausse de 16 points de pourcentage par rapport à octobre 2017. La reprise de la demande devrait pousser les prix des métaux vers le haut, de 9 %, tandis que les prix agricoles devraient gagner plus de 2 %.
 

Tous alliés pour la cause LGBTI : une question de solidarité, mais aussi un impératif pour la prospérité partagée

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 Banque mondiale)

Le 17 mai, nous célébrons la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie (IDAHOT) aux côtés de toutes les personnes, familles et organisations engagées dans cette cause.

Cette célébration annuelle doit agir, sur nous tous, comme une piqûre de rappel : les enjeux de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre revêtent une importance capitale pour le développement durable. Pourquoi ? Parce que ces enjeux sont au cœur de la lutte contre les discriminations et la promotion de l’inclusion sociale. Et parce qu'ils occupent une place clé dans nos objectifs d’élimination de la pauvreté et de partage de la prospérité. 

Le défi mondial de l’identification : qui sont les 1 milliard de personnes sans titre d’identité ?

Vyjayanti T Desai's picture
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© Daniel Silva Yoshisato


D’après l’édition 2018 de la série de données #ID4D du Groupe de la Banque mondiale, un milliard d’individus dans le monde ne peuvent pas justifier de leur identité.

Concrètement, cela signifie qu’ils auront du mal à accéder à des services essentiels — en particulier aux services financiers voire à un téléphone portable — et à trouver un emploi ou créer une entreprise dans l’économie formelle. Les pays doivent impérativement être en mesure de vérifier, de manière fiable, l’identité de leurs habitants pour pouvoir offrir des services publics efficaces, renforcer leur capacité à engranger des recettes et promouvoir la croissance du secteur privé.

Afin de mieux comprendre qui sont ces « sans papiers » et quelles sont les difficultés qu'ils rencontrent, l’équipe ID4D s’est associée pour la première fois au projet Global Findex.

Vu du ciel : des îles plus résilientes au changement climatique grâce aux drones

Brenden Jongman's picture
 Drones for Development/Banque mondiale

Aux Seychelles, les côtes fourmillent de vie. C’est particulièrement frappant lorsqu’on circule sur les principales routes de l’île de Mahé, bordée d’une eau turquoise. Tôt le matin, les pêcheurs amènent leurs prises sur le sable, une nuée d’enfants rejoignent leur école sur le rivage, et des gens attendent patiemment le bus qui les emmènera dans la capitale bourdonnante d’activité, Victoria, située à seulement un mètre au-dessus du niveau de la mer.

Ce pourrait être la description de n’importe quel État insulaire dont les habitants dépendent de la mer pour leurs moyens de subsistance, pour commercer et pour se déplacer. Mais ce qui rend les Seychelles uniques, c’est la splendeur de leur littoral. Chaque année, les touristes affluent sur ces 492 kilomètres de côtes, multipliant par plus de trois la population de l’archipel. « On accueille entre 6 000 et 8 000 touristes par semaine », explique Philomena Hollanda, chargée de la gestion des risques au ministère du Tourisme. « Tous les Seychellois ont un lien avec le tourisme. »

Les transports pour tous au cœur de l’autonomisation des femmes et du développement en général

Nato Kurshitashvili's picture


La séparation des femmes et des hommes dans les transports publics apporte-t-elle une réponse au plus vaste problème du harcèlement et des agressions sexuelles ? Ou bien, n’est-ce qu’une façon de contourner la question ? Comment les pouvoirs publics peuvent-ils lutter contre ce fléau sans pour autant pratiquer une ségrégation sexuelle ? L’embauche de femmes dans le secteur des transports se traduit-elle par des solutions mieux conçues pour améliorer leur sécurité et, partant, leur mobilité ? Telles sont quelques-unes des questions auxquels ont tenté de répondre des experts réunis par les spécialistes du transport de la Banque mondiale, à l’occasion d’une rencontre portant sur « les femmes en tant qu’usagers et fournisseurs de services de transport ». Des représentants des deux facettes du problème ont ainsi échangé, dans un contexte où les études montrent qu’alors que la proportion de femmes victimes de harcèlement sexuel dans les transports publics du monde entier atteint des sommets vertigineux, la majorité d’entre elles ne portent pas plainte.

Inclusion financière : la Turquie peut mieux lutter contre les inégalités femmes-hommes

Asli Demirgüç-Kunt's picture
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L'inclusion financière progresse partout dans le monde. La troisième édition du rapport Global Findex, publiée la semaine dernière, indique que 1,2 milliard d'adultes ont ouvert un compte courant depuis 2011, dont 515 millions depuis 2014. La proportion d'adultes qui disposent d’un compte auprès d'une institution financière ou par le biais d'un service d’argent mobile est passée de 62 à 69 % à l'échelle mondiale.

Pourquoi la détention d’un compte est-elle si importante ? Parce que c’est un véritable tremplin pour échapper à la pauvreté. Les familles peuvent plus facilement investir dans la santé et l’éducation ou surmonter des difficultés financières. L’accès aux services financiers facilite également la création ou le développement d’une entreprise. En outre, la détention d’un compte peut contribuer à réduire la pauvreté en favorisant l’émancipation économique des femmes au sein de leur foyer.

Or les femmes sont moins susceptibles que les hommes d'avoir un compte bancaire. L'écart entre les sexes dans les pays en développement stagne à 9 points de pourcentage depuis que nous avons commencé à recueillir ces données pour la première fois en 2011.

En Turquie, en particulier, l'inclusion financière s'est améliorée : 69 % des adultes ont un compte, contre 57 % en 2014, et la plupart en font une utilisation active. Mais seulement 54 % des femmes disposent d’un compte alors que cette proportion s’établit à 83 % pour les hommes. Ce fossé de 29 points de pourcentage est environ trois fois plus important que l'écart moyen dans les économies émergentes (Figure 1).

En quoi votre vie est-elle différente de celle de vos parents ? #InheritPossibility

Venkat Gopalakrishnan's picture
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Participez à notre campagne sur l'évolution de la situation économique d'une génération à une autre. Racontez-nous : en quoi votre vie est-elle différente de celle de vos parents quand ils avaient votre âge ? Et comment voyez-vous la vie de vos enfants et les possibilités qui leur seront offertes par rapport à celles dont vous avez hérité ? Dans quelle catégorie socio-économique vous situez-vous ? Cette position diffère-t-elle de celle de vos parents ?

Yunus possède un magasin de tissus à Blantyre, au Malawi. La boutique est dans la famille depuis trois générations. Pour Yunus, les affaires marchent bien, mais les services essentiels, comme l’électricité et l’eau, sont plus chers qu’à l’époque de son grand-père et de son père. Il reste néanmoins optimiste.

Marija Bosheva étudie l’agriculture à l’établissement d’enseignement technique et professionnel Gjorce Petrov à Kavadarci, une ville de 38 000 habitants dans le sud de la Macédoine. Comme de nombreux élèves de son âge, elle suit des cours d’histoire, de mathématiques, de biologie et de chimie. Mais, contrairement à la plupart, elle apprend également l’œnologie...

Racontez-nous votre expérience. Envoyez-nous votre témoignage en utilisant le hashtag #InheritPossibility ou en commentant ce message sur Facebook.

Des niveaux record d’envois de fonds vers les pays à revenu faible et intermédiaire en 2017

Dilip Ratha's picture
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Selon la dernière édition de la note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement, les envois de fonds vers les pays en développement ont atteint un niveau record en 2017, en s’établissant à 466 milliards de dollars, soit une hausse 8,5 % par rapport à l’année précédente. Les principaux bénéficiaires en sont l’Inde avec 69 milliards de dollars, suivie par la Chine (64 milliards de dollars), les Philippines (33 milliards de dollars), le Mexique (31 milliards de dollars), le Nigéria (22 milliards de dollars), et l’Égypte (20 milliards de dollars). Les envois de fonds en direction des pays en développement devraient continuer d’augmenter en 2018, de 4,1 %, pour atteindre 485 milliards de dollars.
 
Nous assistons à une reprise des transferts d’argent plus soutenue que prévu, qui s’explique par les meilleures performances de croissance dans l’Union européenne et la Fédération de Russie, ainsi qu’aux États-Unis. Le rebond des envois de fonds, évalués en dollars des États-Unis, a été favorisé par la hausse des prix du pétrole et l’affermissement de l’euro et du rouble.

Réunions de printemps 2018 : soyez au cœur de l'événement

Bassam Sebti's picture


Les Réunions de printemps 2018 approchent : il est temps de découvrir le programme ! ​

Comme chaque année, nous vous proposons de suivre les événements et de participer aux débats en direct sur les réseaux sociaux. Que vous soyez sur place ou en ligne, saisissez cette occasion pour partager votre expérience, poser des questions et échanger avec des citoyens du monde entier, experts du développement, représentants de gouvernements et spécialistes de tous horizons qui se réunissent pour développer les solutions aux défis mondiaux.

Si vous souhaitez participer à ce rendez-vous incontournable au sein de la communauté du développement, alors n'attendez plus et inscrivez-vous pour être, vous aussi, au cœur de l’événement.

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