Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
Syndicate content

Luxembourg

Les femmes ne devraient pas se libérer du joug de la violence. Cherchez l’erreur !

Alys Willman's picture
Cette page en : English | 中文 | Español | العربية

Vous pensez, mesdames, qu’il n’y a aucun problème à quitter son tablier, conduire, voter ou porter un pantalon. Eh bien détrompez-vous. Essayez de taper « les femmes ne devraient pas… » dans la barre de recherche Google et jetez un œil aux suggestions du moteur de recherche. En fonction des langues, vous obtiendrez des résultats variant autour de « … voter », « … travailler », « … conduire » ou « … prêcher ». Ce sexisme profond et insidieux installé dans la conscience collective a inspiré une campagne d’ONU Femmes qui montre des visages de femmes la bouche couverte par ces affronts.

La campagne d’ONU Femmes montre des visages de femmes dénonçant des préjugés sexistes © Memac Ogilvy & Mather Dubai/ONU Femmes

Les femmes à l’avant-garde des actions pour le climat

Rachel Kyte's picture
Cette page en : English | العربية | Español
Mussarat Farida BegumMussarat Farida Begum gère un petit salon de thé à Garjon Bunia Bazaar, une communauté rurale du Bangladesh. Grâce à un programme qui a permis d’alimenter en électricité plus de 2 millions (a) de ménages à faible revenu et de petits commerces en milieu rural, elle s’est équipée avec une installation solaire individuelle. Coût de l’opération : 457 dollars, dont 57 dollars payés directement et un emprunt pour le reste. Et grâce à l’argent qu’elle gagne— elle peut désormais ouvrir sa boutique plus tard le soir — elle rembourse son prêt, semaine après semaine. Les affaires sont florissantes et sa famille vit bien mieux qu’avant. En plus, ses enfants peuvent faire leurs devoirs le soir, à la maison, puisqu’ils peuvent s’éclairer.

Les femmes comme Mussarat (a) sont à l’avant-garde des efforts que nous déployons pour lutter contre le changement climatique et protéger ainsi les résultats du développement.

L’égalité des femmes et des hommes devant la loi : pas encore, pas partout... mais le changement est en marche

Sri Mulyani Indrawati's picture
Publié initialement en anglais sur le Huffington Post.

L’égalité des femmes et des hommes devant la loi : pas encore, pas partout…
mais le changement est en marche
Même après plusieurs décennies d’avancées vers l’égalité entre les sexes, une étude (a) a récemment montré que, dans près de 90 % des pays examinés, il existe encore dans la loi ou la réglementation des dispositions qui empêchent les femmes de mettre pleinement à profit leurs opportunités économiques.

Les autorités qui continuent d’imposer aux femmes des restrictions juridiques d’un autre temps contraignent en fait l’économie à marcher sur une seule jambe. Autrement dit, en interdisant à la moitié de la population de déployer toutes ses compétences, elles risquent de compromettre la réussite économique du pays tout entier, et pas seulement celle des femmes.

Utilisons les réseaux sociaux pour trouver ensemble des solutions afin de mettre fin à la pauvreté

Jim Rosenberg's picture

Quelles solutions... pour améliorer votre vie ? ... pour que vos enfants soient mieux lotis ? ... pour que les mères soient en bonne santé ? ... pour que tout le monde puisse accéder à un enseignement de qualité ? Quelles solutions pour mettre fin à la pauvreté ?

Agir pour la restitution des avoirs volés

Disponible en : English

Billet rédigé par Jean Pesme (a)

En décembre 2010, les appels au changement marquaient l'éclosion du Printemps arabe. Ce changement s'est concrétisé en Tunisie, en Égypte et en Libye et, dans tous ces pays, le rétablissement de la justice est désormais une priorité. Dans l'esprit de nombreux citoyens, il s'agit notamment de recouvrer les fonds détournés par les responsables politiques, pendant des décennies de corruption, au plus haut niveau de l'État. L'actualité récente montre que, dans toute la région, l'opinion s'impatiente de la lenteur des progrès sur ce front.

Photo : Amine Ghrabi, Flickr Creative Commons) La réalité, cependant, est que ce processus de restitution demande du temps, qu'il est souvent complexe et qu'il se prolongera bien après la fin de l'euphorie née du changement de régime. C'est ce qui ressort de notre expérience auprès de nos pays clients et de nombreuses affaires qui ont fait les gros titres. Si l'on en croit le dispositif de veille de l'Initiative pour la restitution des avoirs volés (StAR) (a), bien que l'ancien président philippin Ferdinand Marcos ait été renversé en 1986, le processus de recouvrement de sa fortune (qu'on lui reproche d'avoir volée) se poursuit encore aujourd'hui. Par ailleurs, une nouvelle procédure (a) à l'encontre du dictateur nigérian Sani Abacha, décédé en 1998, a été lancée cette année au Luxembourg.

Pages

Réagissez aux discussions du moment