Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Tunisie

Pour une éducation qui intègre les enfants handicapés

Charlotte McClain-Nhlapo's picture
Un garçon trisomique joue avec son smartphone. Photo : Thitiwat Samitinantana / Shutterstock.

En 2015, la communauté internationale a adopté l’Objectif de développement durable (ODD) n° 4 qui vise à « assurer une éducation inclusive et équitable de qualité et promouvoir des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous ». Au-delà de l’engagement qu’il constitue, cet objectif est fondamental pour le bien-être de nos sociétés et de nos économies, pour la qualité de vie de tout un chacun.

Aujourd’hui dans le monde, 65 millions d’enfants en âge de fréquenter l’école primaire ne sont pas scolarisés et près de la moitié d’entre eux sont handicapés. En outre, même s’ils commencent l’école, ces derniers ont bien moins de chance d’achever leur scolarité que d’autres enfants. Et, selon certaines estimations, moins de 5 % des enfants porteurs d’un handicap obtiendront un diplôme. Nous vivons donc dans un monde où seuls 3 % des adultes handicapés savent lire et écrire. La situation est encore plus affligeante pour les femmes, avec un pourcentage qui tombe à 1 % seulement.

La marginalisation des enfants handicapés est aggravée par le fait que le handicap est globalement perçu comme un désavantage, et l'idée que, pour ces élèves, l'école est un moyen de socialisation et non d'apprentissage. Le fait de refuser aux enfants handicapés le droit à l'éducation renforce donc les idées reçues quant à la faiblesse de leurs capacités, ce qui ne fait qu’accroître leurs difficultés.

Printemps arabe : des processus inachevés

Juliana J Biondo's picture
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Helen Zughaib, The Places They Will Go, 2015-2016, dimensions variable, individual children’s shoes, painted in acrylic gouache on adhesive photo installation. © Helen Zughaib
Oh, The Places They Will Go, 2015-2016, chaussures d’enfant dépareillées, peintes à la peinture acrylique, sur un support photo adhésif. © Helen Zughaib 


Chacune est différente. Ici, un liseré rose avec un assortiment de pois orange, fuchsia et opaline. À côté, des rayures rouge et orange, avec des bordures turquoise. Plus loin, des damiers violet, bleu et rouge, avec une pointe de lavande. En tout, ce sont 22 baskets en toile pour enfant, peintes à la main par l’artiste Helen Zughaib. Cette œuvre, baptisée Oh, The Places They Will Go, faisait partie d’une exposition monographique présentée au siège de la Banque mondiale, à Washington, du 28 janvier au 16 février 2018, et intitulée The Arab Spring – Unfinished Journeys. Une manifestation née de la collaboration entre le Programme artistique de la Banque mondiale, qui organise des expositions nationales et internationales régulières pour mettre en lumière les grands enjeux du développement, et le vice-président régional pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Hafez Ghanem.

L’exposition The Arab Spring – Unfinished Journeys trace un trait d’union important entre la crise des réfugiés et des déplacés qui s’aggrave chaque jour un peu plus et les efforts continus de la Banque mondiale pour soutenir la reconstruction et le redressement et remédier aux causes profondes des conflits et des violences — de la création de nouveaux dispositifs de financement destinés à la Jordanie et au Liban à la mise en place de programmes de transferts monétaires au Yémen pour permettre aux populations de s’alimenter.

Quel est le coût d’un emploi créé ?

David Robalino's picture
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Un investissement de 10 millions de dollars permet de créer à peine quelques centaines d’emplois directs. / Photo : Nugroho Nurdikiawan Sunjoyo / Banque mondiale (Yogyakarta, Indonésie)


La création d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité est au cœur des activités de la Banque mondiale, et c’est aussi l’objectif de la quasi-totalité des pays, qu’ils soient développés ou en développement. Mais bien souvent, le débat se focalise sur le coût et l’efficacité des programmes et projets de création d’emplois.
 
J’ai récemment participé à une discussion portant sur un projet de développement visant à créer des emplois. L’un des intervenants était opposé à ce projet, jugeant trop élevé le coût par emploi créé : « plus de 20 000 dollars par emploi », un chiffre qu’il comparait aux coûts nettement plus faibles (de 500 à 3 000 dollars) qui sont généralement associés aux programmes actifs du marché du travail (formation, aide à la recherche d’emploi, subventions salariales ou grands travaux publics).
 
Mais quelle réalité se cache derrière ces chiffres ?

Concours photo : à quoi ressemble une ville durable ? La réponse en images des dix finalistes

Xueman Wang's picture
L'idée qui nous a amenés à organiser le concours photo #SustainableCities ou « Villes durables » était très simple : il s’agissait de savoir ce que ce concept évoquait chez les habitants du monde entier.

L'objectif est atteint ! Nous avons reçu 90 clichés en provenance de plus de 40 pays, et tous ont une histoire à raconter.

Nous vous invitons à découvrir les trois photos lauréates ainsi qu'un cliché récompensé d'une mention honorable pour son message en faveur de l’action climatique.

Photo lauréate : Yanick Folly (Bénin)

Une mosaïque à composer ensemble : partageons un message d’espoir contre la pauvreté #EndPovertyMosaic

Mario Trubiano's picture
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Le 17 octobre marque le 25ème anniversaire de la journée mondiale contre la pauvreté. Aidez-nous à créer un œuvre collective qui symbolisera l'espoir et la cohésion afin d'inciter les dirigeants à rester engagés et à intensifier les efforts partout dans le monde. 

Partagez votre selfie avec le hashtag #EndPovertyMosaic pour sensibiliser les Internautes et convaincre les décideurs que l'on peut et que l'on doit mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici 2030.

Entrepreneuriat vert : une cartographie du paysage marocain

Rosa Lin's picture
Ce jeune entrepreneur marocain vous invite à découvrir sa startup en moins de 3 minutes.
Ce jeune entrepreneur marocain vous invite à découvrir sa startup
(cliquer pour voir la vidéo)


Une équipe du groupe de la Banque mondiale a entrepris d’identifier les caractéristiques de l’entrepreneuriat vert au Maroc. Le diagnostic entrepris nous révèle aujourd’hui qui sont ces entrepreneurs et dans quel environnement ils interviennent.

Les entrepreneurs verts marocains se heurtent cependant à un certain nombre d’obstacles. Ils déplorent ainsi l’absence de soutien aux entreprises qui ont atteint un stade plus avancé, tout comme celle d’un vivier de mentors expérimentés susceptibles de les guider dans leur projet. Si le nombre de start-up qui se consacrent aux technologies propres est en essor, l'écosystème s’avère cloisonné et souffre d’un manque de communication entre les acteurs clés. Ajoutons que l’entrepreneuriat vert pâtit aussi de l’extrême prudence des investisseurs, de l’absence de liens financiers entre entreprises ainsi que d’idées erronées sur la politique d’aide au secteur.

#Loop4Dev : relevez le défi Boomerang pour sensibiliser les Instagramers au développement urbain

Mario Trubiano's picture
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Les villes sont des chantiers permanents et, pour des organisations comme la Banque mondiale, ce sont des creusets de développement essentiels qui contribuent à sortir les populations de la pauvreté. Une telle concentration d’habitants il devient possible d'améliorer les conditions de vie du plus grand nombre et, en investissant dans de multiples secteurs urbains, les pouvoirs publics peuvent réellement influer sur la qualité de vie des citadins au quotidien.

Parce que nous savons que les villes peuvent jouer un rôle essentiel dans la lutte contre la pauvreté, nous lançons une nouvelle campagne sur les réseaux sociaux destinée à promouvoir cet enjeu. Avec le challenge #Loop4Dev, nous vous mettons au défi de nous montrer dans un clip Boomerang ce qui rend une ville inclusive, résiliente, vivable et durable.
 
Partagez votre Boomerang avec le hashtag #Loop4dev

Pour participer au Boomerang Challenge #Loop4Dev, rien de plus simple...

Repenser le financement du développement pour répondre à des aspirations croissantes

Jim Yong Kim's picture
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Photo © Dominic Chavez/Banque mondiale.

Nous avons demandé à celles et ceux qui ont participé à la conférence mondiale du Milken Institute de répondre à la question suivante : comment donner du sens à sa vie à l’ère des bouleversements technologiques ?

Il n’y a guère d’endroits au monde où vous ne verrez pas des gens utiliser un téléphone portable ou un ordinateur. À l’heure où l’internet et les médias sociaux connectent tout le monde avec tout le monde, chacun sait exactement comment les autres vivent, dans son pays comme à l’étranger. Et cette connaissance aboutit à une convergence planétaire des aspirations individuelles. Des aspirations qui ne portent pas simplement sur ce que les autres possèdent, mais qui concernent aussi l’accès à des opportunités dont beaucoup sont privés.m

(R)évolutions médiatiques : panorama des usages des médias au Moyen-Orient

Darejani Markozashvili's picture
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 Arne Hoel /Banque mondiale
Crédit photo : Arne Hoel /Banque mondiale
L’environnement médiatique de demain sera très diffèrent de celui d’aujourd’hui et peu semblable à celui d’hier : le blog People, Spaces, Deliberation vous propose de découvrir les faits et les tendances d’un paysage médiatique mondial en mutation.
On assiste dans les pays du Moyen-Orient à une réduction de la fracture numérique entre les générations et entre les classes sociales. Tel est le constat d’un rapport publié par la Northwestern University du Qatar en collaboration avec le Doha Film Institute. Cette enquête, qui couvre six pays (Arabie saoudite, Égypte, Émirats arabes unis, Liban, Qatar et Tunisie), fournit un panorama détaillé des

Célébrer (et s’inspirer de) ces leaders qui font la différence

Donna Barne's picture
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Emeline Siale Ilolahia, Paula Gaviria Betancur, Jan Walliser, Nacianceno Mejos Pacalioga, Muhammad Musa et Sofiane Ben Mohammed Sahraoui
Emeline Siale Ilolahia, Paula Gaviria Betancur, Jan Walliser, Nacianceno Mejos Pacalioga, Muhammad Musa et Sofiane Ben Mohammed Sahraoui.


Qu’est-ce qui définit un leader ? Comment ceux-ci parviennent-ils à rassembler autour d’une cause commune, même dans un contexte marqué par des profonds désaccords voire un véritable conflit ?

Cette question était au cœur de l’édition 2017 du Forum mondial sur le leadership, consacré à la nécessité croissante de pratiquer un « leadership collaboratif » dans des sociétés toujours plus clivées.

L’événement, organisé le 6 mars dernier à la Banque mondiale avec le Partenariat mondial pour un leadership collaboratif au service du développement (GPCL4D), cherchait à faire émerger des solutions pour ne laisser personne au bord du chemin, malgré des fractures sociales souvent profondes. Festus G. Magae (a), ancien président du Botswana et négociateur pour la paix au Soudan du Sud, ainsi que Frank Pearl Gonzalez, négociateur en chef pour les pourparlers de paix en Colombie, faisaient partie des invités d’honneur. 

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