Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Moyen-Orient et Afrique du Nord

Solutions pour le capital humain : la Banque mondiale mise sur les idées neuves de 400 jeunes originaires de 117 pays

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Des participants à un atelier partagent leurs idées innovantes lors du Sommet de la jeunesse 2017 organisé par le Groupe de la Banque mondiale. © Banque mondiale

Comment résorber le déficit de capital humain dans le monde ? Cette question est le thème du Sommet de la jeunesse 2018, qui se tiendra la semaine prochaine à Washington. À cette occasion, le Groupe de la Banque mondiale rassemblera des jeunes du monde entier pour les encourager à participer à ce chantier et insuffler des idées neuves.

Pendant deux jours, 400 étudiants et jeunes professionnels originaires de 117 pays apporteront leur point de vie innovant sur la manière de développer le capital humain et d’améliorer le bien-être et les compétences des populations. Ils participeront à un programme de conférences et d’ateliers aux côtés d’experts du Groupe de la Banque mondiale et de l’ONU, mais aussi du secteur privé (IBM, Intel, etc.) et du monde universitaire (université Stanford, notamment).

En quoi la finance islamique peut-elle stimuler le développement des infrastructures ?

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Queen Alia International Airport, Jordan. © littlesam/Shutterstock


Le nombre d’infrastructures par habitant est très insuffisant dans beaucoup d'économies en développement. Par exemple, la capacité de production d’électricité par personne ne représente dans ces pays qu’un cinquième de celle des économies avancées. Or, on sait que la hausse des investissements infrastructurels dans les services économiques et sociaux est un moyen efficace de favoriser une croissance inclusive, mais aussi de renforcer la résilience des pays aux chocs mondiaux. Les investissements dans des infrastructures durables et de qualité, plus particulièrement, contribuent au financement de la transition vers un modèle économique décarboné et plus respectueux de l’environnement. Cela vaut notamment dans les secteurs des énergies renouvelables et des transports à faibles émissions. Mais, compte tenu de l’ampleur des ressources nécessaires pour remédier au déficit actuel d’investissements, il est devenu impératif de mobiliser le secteur privé à cette fin, en particulier dans les pays où les transactions financières dans le domaine bancaire et les marchés de capitaux se conforment à la loi islamique (ou charia).

Les règles de la finance islamique définissent un système d’intermédiation financière éthique. Une approche « entrepreneuriale » qui exige une grande transparence et incite à un suivi plus étroit des projets, ce qui accroît l’efficacité sur le plan de la construction et de l’exploitation des infrastructures.

Forum de Paris sur la paix : prévenir les conflits, 100 ans après l’armistice de 1918

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Antonio Guterres, Emmanuel Macron et Angela Merkel au Forum de Paris sur la paix. © Ibrahim Ajaja/Banque mondiale


Le 11 novembre, nous commémorions le centenaire de la fin de la Grande Guerre. Cent ans après qu’un armistice a mis fin officiellement à la première des guerres mondiales et a incité les belligérants à déposer les armes et à rétablir la paix. Nombre d’entre nous — les chanceux — vivons aujourd’hui toujours en paix. Mais combien sont encore otages des tragiques réalités des conflits : la guerre fait toujours rage en Syrie, au Yémen et en Iraq, et la violence ruine la vie de communautés entières à travers le monde.

La même semaine, les dirigeants du monde entier se sont retrouvés en France pour le Forum de Paris sur la paix. En plus de célébrer le centenaire de l’armistice, les Chefs d’Etat et de gouvernement se sont réunis pour promouvoir le multilatéralisme et œuvrer pour apaiser les tensions internationales qui attisent la discorde. Le Forum a été le théâtre de promotion de multiples initiatives de prévention et d’échanges autour de : la coopération dans la lutte contre le changement climatique, la raréfaction des ressources, la mondialisation et les changements technologiques ; le renforcement des institutions pour mieux canaliser les rivalités entre puissances et administrer les biens publics mondiaux ; ou plus de justice pour atténuer les différends et les frustrations et une meilleure réglementation pour remédier aux inégalités et aux abus de pouvoir. 

Nous devons redoubler d’efforts pour mettre fin à la pauvreté dans toutes ses dimensions

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© Dominic Chavez/Banque mondiale
© Dominic Chavez/Banque mondiale

Chaque année, la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté est l’occasion pour le Groupe de la Banque mondiale de mettre en lumière les progrès accomplis vers l’atteinte de son double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée parmi les 40 % les plus pauvres dans le monde entier. Mais, plus important encore, cette journée nous invite aussi à faire le point sur le chemin qu’il nous reste à parcourir.

Accélérer le progrès vers un capital humain renforcé et une meilleure inclusion financière

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© Banque mondiale
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La semaine dernière, plus de 11 000 délégués des pays membres du Groupe de la Banque mondiale (issus des secteurs public et privé) se sont retrouvés à l’occasion de nos Assemblées annuelles en Indonésie ce mois-ci pour réfléchir à la manière d’accélérer les progrès vers la réalisation de notre double objectif : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée au profit des 40 % les plus pauvres dans le monde.  

Assemblées annuelles 2018 : suivez le guide !

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Les Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale sont chaque année un rendez-vous incontournable. Du 8 au 14 octobre 2018, retrouvez-nous pour un riche programme d'événements consacrés aux enjeux de l’économie mondiale, du développement et du système financier international. Cap sur Bali, en Indonésie, où se déroule cette nouvelle édition des Assemblées annuelles.
 
Le thème du capital humain occupera une place de premier plan dans les discussions. Les Assemblées feront également la part belle à l’innovation en accueillant pour la première fois de leur histoire une foire technologique, organisée sous l’égide du Groupe de la Banque mondiale, du FMI et du gouvernement indonésien. 

Préparez votre programme dès maintenant !

Crise des réfugiés : le rôle que peut jouer le secteur privé

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© Groupe de la Banque mondiale
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On compte actuellement 68,5 millions de personnes déplacées de force dans le monde, dont plus de 25 millions ayant le statut de réfugiés. Près de 85 % d’entre elles ont trouvé refuge dans des pays en développement disposant de ressources limitées. Jordanie, Éthiopie, Ouganda, Turquie ou encore Bangladesh : ces pays d’accueil ont énormément de difficultés à répondre aux besoins des réfugiés tout en poursuivant leur croissance et leur développement.

Lors de mes déplacements en Jordanie en 2014 puis en 2016, j’ai été frappé par la générosité et l’hospitalité de ce petit pays à revenu intermédiaire qui a accueilli plus de 740 000 réfugiés fuyant la guerre en Syrie ou d’autres conflits — et ce chiffre ne recense que les personnes officiellement enregistrées auprès de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). En 2017, la Jordanie comptait 89 réfugiés pour 1 000 habitants, ce qui correspond à la deuxième plus forte densité de réfugiés au monde. Cette situation mettait à très rude épreuve l’économie jordanienne et l’offre de services, tandis que les réfugiés eux-mêmes étaient désabusés par l’impossibilité de subvenir à leurs besoins.  

Le FEM, nouveau chef de file de la promotion de la ville durable

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Le FEM est prêt à donner une impulsion majeure à ces partenariats dans le monde entier. Photo : Shutterstock.com

Cet automne, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publiera son rapport spécial sur les enjeux d’un réchauffement planétaire de 1,5 °C. Cette publication tant attendue fournira pour la première fois au monde entier un état des lieux scientifique sur le rythme et l’ampleur de la réduction des émissions nécessaires pour empêcher un emballement du changement climatique. Le rapport du GIEC exposera les transformations systémiques qui sont indispensables pour éviter les conséquences de notre incapacité à limiter la pollution atmosphérique : élévation du niveau des mers, phénomènes météorologiques extrêmes, chocs sur les ressources alimentaires et en eau, recul des niveaux de vie...

Les villes font partie des systèmes qui doivent être transformés.

Les zones urbaines produisent actuellement 75 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) qui sont à l’origine des dérèglements climatiques, mais leur potentiel de réduction des émissions est immense. En outre, nombre des mesures susceptibles d’être déployées dans les villes pourraient générer des effets positifs considérables, allant de la création d’emplois à l’amélioration de la qualité de l’air.

Réfugiés : pourquoi la baisse de la durée moyenne de l’exil est une fausse bonne nouvelle

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La durée moyenne de l’exil continue de baisser, pour passer de 14 à 10 ans entre 2012 et 2017. La durée médiane s’est également réduite de 6 à 4 ans sur la même période, ce qui signifie que la moitié des personnes qui sont actuellement des réfugiés le sont depuis moins de 4 ans.

Personne ne souhaite connaître la situation de réfugié, et encore moins sur une période prolongée. Aussi est-il tentant de penser que la baisse de la durée moyenne d’exil constitue une évolution positive. Or, en étudiant les chiffres de plus près, on voit que la réalité est tout autre.

3 piliers indispensables aux États pour créer des conditions favorables aux PPP

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Un partenariat public-privé (PPP) solide se distingue par plusieurs caractéristiques essentielles : une concurrence forte, un attrait financier, un risque de renégociations limité, une rentabilité assurée et des gains d’efficacité.
 
Comment les États peuvent-ils développer des PPP répondant à ces critères ? Pourquoi certains pays comme l’Inde, la Colombie, la Turquie et l’Égypte ont-ils réussi à mettre en place des programmes de PPP solides et prospères, tandis que d’autres n’ont pas été en mesure de mettre en œuvre le moindre projet dans le cadre d’une législation ad hoc ? 
 
L’expérience internationale que nous avons engrangée au fil des PPP réalisés dans le secteur des infrastructures fait ressortir trois piliers institutionnels fondamentaux qui favorisent les chances de réussite d’un PPP.

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