Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Moyen-Orient et Afrique du Nord

Une mosaïque à composer ensemble : partageons un message d’espoir contre la pauvreté #EndPovertyMosaic

Mario Trubiano's picture
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Le 17 octobre marque le 25ème anniversaire de la journée mondiale contre la pauvreté. Aidez-nous à créer un œuvre collective qui symbolisera l'espoir et la cohésion afin d'inciter les dirigeants à rester engagés et à intensifier les efforts partout dans le monde. 

Partagez votre selfie avec le hashtag #EndPovertyMosaic pour sensibiliser les Internautes et convaincre les décideurs que l'on peut et que l'on doit mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici 2030.

À quoi ressemble une ville durable ? Participez au concours photo jusqu’au 15 octobre

Dini Djalal's picture
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MISE A JOUR : La période de participation est prolongée jusqu'au 15 octobre.

 


Bâtir des villes capables d’offrir aux générations d’aujourd’hui et de demain un environnement sain et opérationnel : c’est l’objectif de la Plateforme mondiale pour des villes durables (GPSC) (a), un partenariat entre villes de tous les continents soucieuses d’installer un développement durable et résilient.
 
À quoi pourraient ressembler ces villes, d’après vous ? La plateforme GPSC, ses partenaires et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) (a) vous invitent à illustrer votre vision des villes durables dans le cadre d’un concours de photographie.
 
Faites-nous partager cette vision en photographiant ce qui, dans votre ville, montre concrètement ou évoque de manière abstraite un développement urbain résilient, durable et solidaire.

Votre projet de développement est-il vulnérable aux risques climatiques ? Vérifiez sa résilience grâce à ThinkHazard!

Alanna Simpson's picture
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//www.thinkhazard.org/fr


De nos jours, on ne peut pas lire la presse sans qu’il y soit question d’une catastrophe naturelle survenue quelque part dans le monde. Bien souvent, ces catastrophes touchent les pays que nous aidons au quotidien, dans le cadre des projets que nous menons à la Banque mondiale. Nous constatons, impuissants, que des décennies d’efforts de développement sont anéantis en quelques minutes, quelques heures ou quelques jours. Les catastrophes causent des dommages importants dans tous les pays où la Banque mondiale est présente. Le problème n’est pas tant de savoir si une nouvelle catastrophe se produira, mais quand.

C’est pour aider les responsables des projets, et leurs interlocuteurs dans les gouvernements, à éclairer leurs décisions que la Facilité mondiale pour la prévention des risques de catastrophes et le relèvement (GFDRR) (a), un partenariat administré par la Banque mondiale, a conçu ThinkHazard! : en compilant les données scientifiques les plus récentes et les plus solides, sur 11 aléas naturels, elle présente des informations facilement accessibles et compréhensibles, qui permettent de déterminer le risque potentiel que les catastrophes et les effets du changement climatique induisent pour des projets spécifiques. Non seulement l’application ThinkHazard! sert à évaluer le risque, mais elle recommande également des mesures à mettre en œuvre afin d’accroître la résilience des projets, et indique où trouver des informations supplémentaires.

Depuis son lancement, il y a un peu plus d’un an, l’application ThinkHazard! a été consultée par plus de 140 000 personnes, dans plus de 200 pays. Elle est intégrée au portail qui rassemble toutes les opérations de la Banque mondiale, et, dans le monde entier, les organisations de développement utilisent régulièrement ses ressources.

Les femmes et la finance : libérer de nouvelles sources de croissance économique

Ceyla Pazarbasioglu's picture
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De l’accès aux services financiers de base aux salles de conseil, le renforcement du rôle des femmes dans la finance fait partie des leviers pour stimuler la croissance économique.

Partout dans le monde, les femmes et les hommes ont besoin de services financiers pour investir dans leur famille et leurs entreprises. Actuellement pourtant, 42 % des femmes, soit environ 1,1 milliard d’individus, sont exclues du système financier formel, puisqu’elles ne possèdent pas de compte en banque ou d’outils de base pour gérer leur argent.
 
Cet accès limité aux ressources financières pénalise les femmes qui veulent aller de l’avant mais freine aussi le développement de nombreux pays. Car les femmes tendent à investir davantage dans l’éducation, la santé et le bien-être de leurs enfants — des priorités qui rendent leurs familles plus solides mais consolident aussi durablement une société.

5 secteurs essentiels pour innover et accroître les investissements climato-intelligents

Alzbeta Klein's picture
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Les investisseurs le savent bien : si elles veulent être performantes, les entreprises des pays émergents ne peuvent plus faire fi des risques liés au changement climatique. Augmentation de la fréquence et de la gravité des événements climatiques, nouveaux cadres de réglementation, évolution des préférences des consommateurs : le changement climatique modifie en profondeur (a) l’activité économique. Les entreprises et les investisseurs sont de plus en plus à la recherche d’opportunités pour se constituer des portefeuilles climato-résilients.

Commerce illégal des espèces sauvages : faire appliquer la loi pour y mettre fin

Simon Robertson's picture
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Partout dans le monde, les animaux sauvages vivent sous la menace d’être abattus ou capturés vivants. Les « marchandises » faunistiques — qu’il s’agisse d’une défense d’éléphant, d’une corne de rhinocéros ou d’oiseaux et de reptiles vivants — sont acheminées illégalement par des réseaux internationaux bien organisés qui les écoulent partout où des consommateurs sont prêts à débourser des sommes élevées pour les acquérir.

Au fil des ans, les experts ont chiffré ce commerce illicite, devenu une véritable industrie, à plusieurs milliards de dollars (PNUE INTERPOL 2016). Face à des perspectives de gains colossaux pour un risque de sanctions relativement faible, les groupes criminels organisés se sont engouffrés dans les brèches de la législation et profitent de la faiblesse des systèmes judiciaires et des capacités de répression. S’appuyant sur des stratagèmes sophistiqués, ils parviennent à s’adapter rapidement à l’évolution du contexte pour préserver leurs chaînes d’approvisionnement — et grâce à un réseau complexe de braconniers, d’exploitants forestiers illégaux, d’intermédiaires, de trafiquants, de transporteurs et de négociants, ils conservent une longueur d’avance sur les agents chargés de faire appliquer la loi. Mais ce trafic illicite ne se limite pas aux groupes organisés. Il résulte souvent d’une activité à petite échelle pour satisfaire des demandes locales ou des besoins personnels.

Ces activités criminelles entraînent des dommages irréparables pour les écosystèmes et menacent certaines espèces sauvages d’extinction.

Comment renforcer l’application de la loi sur le terrain face à ce commerce illégal des espèces sauvages ?​
 
Source : Secrétariat de la CITES

En matière de logement pour tous, faisons preuve d’ouverture d’esprit : #Housing4All

Luis Triveno's picture
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Mexico City. Photo by VV Ninci via Flickr CC

Alors que les dirigeants de ce monde s’opposent sur la manière de gérer des problèmes aussi graves que le terrorisme, les migrations, le libre échange et le changement climatique, tous ont conscience de la nécessité de s’atteler d’urgence à ce qui est probablement la maîtresse des batailles : assurer un logement sûr, bien desservi et abordable aux milliards d’individus qui en ont besoin.

Ils sont même d’accord sur les étapes fondamentales à suivre pour ce faire : améliorer la gestion des terres et adopter des mesures plus neutres en termes de régime foncier.

Accroître l'alphabétisation des jeunes pourrait les aider à satisfaire leurs aspirations croissantes

Zubedah Robinson's picture
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Taux d’alphabétisation chez les jeunes

 
Le 15 juillet est l'occasion de célébrer la Journée mondiale des compétences des jeunes, et, à cette occasion, nous nous penchons sur certaines des difficultés que pose l’emploi des jeunes. À l’heure actuelle, 621 millions de jeunes ne sont pas scolarisés, n’exercent aucun emploi et ne suivent aucune formation. Pire encore, le chômage est trois fois plus élevé chez les jeunes que chez les adultes. Et pour ceux qui parviennent à décrocher un emploi, un jeune sur quatre se trouve dans l’incapacité de trouver un emploi rémunéré plus de 1,25 dollar par jour !

Dans son étude, la coalition mondiale pour l'emploi des jeunes (S4YE) explique ces chiffres déplorables par la piètre qualité de l’éducation ainsi que par l’absence de liens clairs entre formation et marché du travail. J’ai utilisé cette approche pour analyser plus en profondeur les données de la Banque mondiale sur les taux d’alphabétisation mondiaux, dans le but d’identifier l’ampleur des écarts hommes-femmes entre les différentes régions.

Mettre en mouvement mes réflexions sur le handicap

James Dooley Sullivan's picture

Pression. Toujours ce mot. Pression de s’efforcer d’être à jour dans son travail et de mener une vie sociale normale, sans donner l’impression d’être un infirme sans force. Certes, chacun est soumis à différentes pressions, mais j’ai tendance à croire que les personnes souffrant d’un handicap y sont plus vivement exposées, parce que nous ne sommes pas dans la norme. Chaque fois que je quitte mon domicile, je me pare d’un camouflage invisible pour donner l’image de quelqu’un d’autonome qui respire la confiance en soi et déborde de vigueur. Je propulse mon fauteuil roulant, je me déplace rapidement et je manipule les portes de manière à ne pas retenir indûment les personnes qui les maintiennent ouvertes. Sous ces dehors, il existe un être beaucoup plus fragile qui a besoin qu’on l’aide à gravir une pente, à ouvrir une porte quand elle est trop lourde et à monter et descendre ces maudites marches. Parce que je suis un homme, je possède la force physique nécessaire pour réussir à venir à bout même d’une moquette épaisse. Mais fin 2016, cette pression physique et mentale qui me poussait à avancer a subi un coup d’arrêt brutal.

Il fallait en finir avec cette pression. Je devais guérir. Je n’avais pas le choix. Je ne pourrais travailler et retrouver ma table de montage avant plusieurs mois...

En fauteuil roulant à travers Kingston

James Dooley Sullivan's picture

En décembre dernier, James Dooley Sullivan embarque, avec son fauteuil roulant, sur un vol à destination de la Jamaïque. Graphiste et monteur vidéo pour le Groupe de la Banque mondiale, il veut enquêter et témoigner sur ce que signifie être porteur d’un handicap dans un pays en développement. James nous fait partager son expérience et nous raconte son histoire personnelle dans une vidéo et une série de billets (lire le billet précédent).

© Laura Fravel


Je suis chanceux : à mon arrivée à Kingston, j’ai droit au seul minibus de location, dans toute la Jamaïque, à être équipé d’une plateforme d’accès pour un fauteuil roulant. Je monte à bord, avec mon fauteuil, mon collègue Peter et tout le matériel qui nous permettra de filmer mes aventures dans le monde en développement. La seule chose qui manque dans ce minibus, ce sont les amortisseurs, ce qui m’oblige à m’agripper à un siège à chaque fois que notre chauffeur, Derek, tente d’éviter les nids-de-poule sur la route qui mène à notre hôtel.

Dès que j’arrive quelque part, je dois évaluer rapidement la situation. Ici, à Kingston, la moquette de ma chambre d’hôtel est épaisse et j’ai donc du mal à faire avancer mon fauteuil, mais le lit est spacieux et d’une hauteur raisonnable. Mon nouveau fauteuil, qui fait une quarantaine de centimètres en largeur, passe tout juste par la porte de la salle de bains, mais la tablette du lavabo, en granit, me fait mal aux genoux. Parmi les points positifs : une douche avec un pommeau amovible, et que je peux atteindre. Parmi les points négatifs : le WC est très bas et il va donc falloir que je fasse très attention pour l’utiliser.

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