Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Moyen-Orient et Afrique du Nord

Pourquoi la taxation des envois de fonds des migrants est une mauvaise idée

Dilip Ratha's picture
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Familia en Nicaragua © Banco Mundial

En 2016, les envois de fonds des travailleurs émigrés vers les pays en développement ont atteint 440 milliards de dollars, soit plus de trois fois le montant de l’aide publique au développement. Pour de nombreux pays, ces transferts d’argent constituent la principale source de devises. En Inde et au Mexique, ils dépassent les investissements directs étrangers. En Égypte, ils dépassent les recettes du canal de Suez. Et au Pakistan, ils dépassent les réserves internationales du pays.

Le site banquemondiale.org fait peau neuve

Christine Montgomery's picture
Le site banquemondiale.org fait peau neuve

Le site banquemondiale.org prend un coup de jeune ! La nouvelle interface, résolument plus moderne, décloisonne les contenus et fait la part belle aux éléments visuels (images, vidéos, visualisation de données).

Les « ponts en plastique » : une solution économique et efficace pour lutter contre les risques climatiques

Oliver Whalley's picture
 Anthony Doudt/Flickr

Les ponts constituent un élément essentiel de tout réseau de transport. Lorsqu’ils surplombent un cours d’eau, ils sont pleinement exposés aux effets des inondations et autres glissements de terrain ; en cas de catastrophe naturelle, ces infrastructures sont souvent les premières touchées. En règle générale, leur réparation demande des semaines, voire des mois de travail. Au-delà de ces dégâts matériels onéreux, les perturbations engendrées sur le plan de la mobilité affectent plus largement la productivité économique et la capacité de la population à accéder à des services essentiels. Avec le changement climatique, les pluies se feront plus intenses et plus fréquentes dans certaines régions, et les ponts seront soumis à des risques croissants : la hausse des précipitations fera grossir les cours d’eau, qui occasionneront davantage de dégâts sur les ponts, en particulier ceux conçus pour résister à des tempêtes de moindre intensité.
 

(R)évolutions médiatiques : les réseaux sociaux s’imposent de plus en plus comme la principale source d’information

Darejani Markozashvili's picture
Avec quels médias vous informez-vous ? La télévision, la presse écrite, la radio ou les réseaux sociaux ? Utilisez-vous des sources d’information traditionnelles ou plutôt nouvelles ? Votre réponse dépendra de nombreux éléments : votre comportement de consommation des médias, votre âge, l’endroit où vous vivez, etc. Elle évoluera aussi au fil du temps. Et si vous continuez de lire, regarder et écouter des médias familiers et éprouvés, il est possible que votre manière d’y avoir accès ait changé. C’est pour éclairer ces mutations que le Reuters Institute for the Study of Journalism commande chaque année le Digital News Report, une enquête internationale sur les modes de consommation de l’information.

L’édition 2016 (a) révèle notamment que 51 % des personnes interrogées à travers le monde (soit plus de 50 000 personnes dans 26 pays) passent chaque semaine par les réseaux sociaux pour s’informer. Comme le montre l’infographie ci-dessous, on voit que la place des réseaux sociaux comme principale source d’information a fortement progressé entre cette année et l’année dernière, en particulier au Brésil, où elle a augmenté de 10 à 18 %, et au Danemark, où elle a doublé pour passer de 6 à 12 %. En Grèce, 27 % des sondés déclarent utiliser les réseaux sociaux comme principale source d’information, contre 21 % la télévision et 3 % seulement la presse écrite.         

                                            
 

La sécurisation des droits fonciers, une clé pour l’autonomisation des femmes et le développement des villes et de l’économie

Klaus Deininger's picture
La terre et les droits de propriété sont au cœur des défis du développement les plus urgents. Un chiffre traduit l’ampleur du problème : dans les zones rurales d’Afrique, 10 % seulement des terres (et c’est une estimation optimiste) sont effectivement cadastrées. La Conférence annuelle de la Banque mondiale sur la terre et la pauvreté, cette semaine, va permettre de comprendre comment, pour des millions de pauvres dans le monde, cette lacune constitue un obstacle pour accéder aux débouchés et aux services essentiels, entretient les inégalités hommes-femmes et menace la pérennité environnementale.

(R)évolutions médiatiques : panorama des usages des médias au Moyen-Orient

Darejani Markozashvili's picture
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 Arne Hoel /Banque mondiale
Crédit photo : Arne Hoel /Banque mondiale
L’environnement médiatique de demain sera très diffèrent de celui d’aujourd’hui et peu semblable à celui d’hier : le blog People, Spaces, Deliberation vous propose de découvrir les faits et les tendances d’un paysage médiatique mondial en mutation.
On assiste dans les pays du Moyen-Orient à une réduction de la fracture numérique entre les générations et entre les classes sociales. Tel est le constat d’un rapport publié par la Northwestern University du Qatar en collaboration avec le Doha Film Institute. Cette enquête, qui couvre six pays (Arabie saoudite, Égypte, Émirats arabes unis, Liban, Qatar et Tunisie), fournit un panorama détaillé des

Déficit d’infrastructures: Comment constituer un vivier de projets solide

Philippe Valahu's picture


Pour que l’infrastructure reçoive des investissements, il faut des projets bien conçus et solides, qui pourront être appuyés en toute confiance par les pouvoirs publics et les investisseurs privés. Mais les projets de ce type étant rares dans le monde, les investissements d’infrastructure restent largement inférieurs à la demande : le déficit infrastructurel qui en résulte se chiffrerait à 1 000 milliards de dollars par an. Dans les pays en développement les plus pauvres, la situation est pire : depuis 2012, l’investissement privé dans l’infrastructure ne cesse de diminuer et des milliards de personnes se retrouvent privées de services essentiels, comme l’électricité, l’eau potable ou l’assainissement. 

Célébrer (et s’inspirer de) ces leaders qui font la différence

Donna Barne's picture
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Emeline Siale Ilolahia, Paula Gaviria Betancur, Jan Walliser, Nacianceno Mejos Pacalioga, Muhammad Musa et Sofiane Ben Mohammed Sahraoui
Emeline Siale Ilolahia, Paula Gaviria Betancur, Jan Walliser, Nacianceno Mejos Pacalioga, Muhammad Musa et Sofiane Ben Mohammed Sahraoui.


Qu’est-ce qui définit un leader ? Comment ceux-ci parviennent-ils à rassembler autour d’une cause commune, même dans un contexte marqué par des profonds désaccords voire un véritable conflit ?

Cette question était au cœur de l’édition 2017 du Forum mondial sur le leadership, consacré à la nécessité croissante de pratiquer un « leadership collaboratif » dans des sociétés toujours plus clivées.

L’événement, organisé le 6 mars dernier à la Banque mondiale avec le Partenariat mondial pour un leadership collaboratif au service du développement (GPCL4D), cherchait à faire émerger des solutions pour ne laisser personne au bord du chemin, malgré des fractures sociales souvent profondes. Festus G. Magae (a), ancien président du Botswana et négociateur pour la paix au Soudan du Sud, ainsi que Frank Pearl Gonzalez, négociateur en chef pour les pourparlers de paix en Colombie, faisaient partie des invités d’honneur. 

L’égalité entre les sexes est une bataille de tous les jours

Jim Yong Kim's picture
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La première « journée des femmes » s’est déroulée en 1909, quand les ouvrières de la confection textile ont manifesté contre leurs conditions de travail à New York. Elle s’est mondialisée depuis lors et, désormais, nous célébrons tous les 8 mars la Journée internationale des femmes afin de promouvoir la cause féminine et l’égalité entre les sexes.

Car ce qui était vrai il y a plus d’un siècle l’est encore aujourd’hui: aucun pays, aucune organisation, aucune économie ne peut réaliser son potentiel sans la participation pleine et égale des femmes et des hommes. Quand on fait tomber les barrières de la discrimination à l’encontre des femmes, on favorise la croissance économique, mais c’est aussi les hommes et les garçons, les familles, les entreprises et des communautés entières qui en tirent bénéfice.

Stockage de l’énergie: vers des solutions propres dans les pays émergents?

Alzbeta Klein's picture
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 IFC 
Le stockage est essentiel pour l’intégration
des énergies renouvelables dans les réseaux
électriques. Photo: IFC 

Depuis plus d’un siècle, on construit des réseaux électriques en pensant que l’électricité doit être produite, transportée, distribuée et utilisée en temps réel, parce que son stockage n’est pas économiquement rentable. Mais tout cela est en train de changer.

Le stockage à grande échelle dans des accumulateurs est en passe de devenir commercialement viable. C’est une bonne nouvelle d’abord pour le milliard de personnes dans le monde qui n’a toujours pas accès à l’électricité, mais aussi pour les énergies propres, car le stockage de l’énergie peut contribuer significativement à leur expansion.
 
Alors que la production d’énergie propre se généralise dans le monde, la variabilité et la fluctuation de cet approvisionnement intermittent commencent à avoir une incidence sur les systèmes électriques pour lesquels le stockage est un élément critique. Le stockage peut lisser les pics et les creux qui caractérisent le solaire ou l’éolien, et décaler la distribution d’électricité entre le moment de la production et celui du pic de consommation. Il n’existe pas de niveau d’approvisionnement en énergie renouvelable clairement défini pour éviter la discontinuité de la fourniture, mais, généralement, les exploitants de réseaux se mettent à investir dans des dispositifs de stockage lorsque 10 % de leur production provient du solaire ou de l’éolien.

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