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Monde

Concours photo Instagram #JeVoisChaqueJour : découvrez les finalistes !

Mario Trubiano's picture
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Le concours photo #JeVoisChaqueJour / #EachDayISee s’est conclu le 13 février dernier. Nous avons reçu plus de 1 400 photos du monde entier. Sincèrement, nous ne nous attendions pas à recevoir tant d’images et d’aussi belle qualité. Nous vous avions demandé de partager votre point de vue sur le monde, et vous avez répondu par des témoignages à la fois touchants et informatifs, la plupart des clichés étant accompagnés d’une légende détaillée permettant de poser le décor et de mieux comprendre l’histoire derrière la photo.

Amour, argent et troisième âge en Chine

L. Colin Xu's picture
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Depuis toujours, et encore aujourd’hui dans de nombreux pays, les parents jouent un rôle déterminant dans le mariage. En Chine, il y a ne serait-ce qu’un siècle, les mariages étaient principalement décidés par les parents. Dans les familles royales d’Europe aussi, les mariages arrangés étaient fréquents. Et dans beaucoup d’autres pays, comme en Inde, les mariages arrangés restent monnaie courante aujourd’hui. 

En quoi l’issue d’un mariage diffère-t-elle selon qu’il s’agit d’une union décidée par les époux eux-mêmes ou d’une union arrangée par leurs parents ? 

Des parents exposent le profil de leur enfant à marier en Chine.  ​Par Bert Hoffman
Des parents exposent le profil de leur enfant à marier en Chine. 

Le cyclisme est l'affaire de tous

Leszek J. Sibilski's picture
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L'industrie du vélo non seulement fournit des avantages économiques, mais le fait de remplacer les véhicules motorisés par des vélos permet de réduire les embouteillages, la pollution atmosphérique et les émissions de CO2 tout en préservant la santé des cyclistes. La valeur de la contribution de l'utilisation du vélo en Europe a été estimée entre 143 et 155 milliards d´euros par an, avec 80 % de ces avantages découlant uniquement de la réduction de la mortalité. Une étude danoise a constaté que le risque de décès pour les cyclistes qui se servent quotidiennement du vélo est presque 40 % plus bas que pour ceux qui n’utilisent pas le vélo, même après la prise en compte des transports de loisirs et d'autres activités physiques.
 
Nous qui travaillons dans le développement, devrions-nous prêter davantage attention à l'immense popularité du cyclisme et à la prévalence des vélos ? Le fait d'être propriétaire d’un vélo offrirait-il de meilleures chances d'améliorer la vie des personnes dans le besoin ? Voici un exemple dont la communauté du Groupe de la Banque mondiale pourrait vouloir s’inspirer pendant que nous nous posons ces questions.

Face à la corruption, la technologie est-elle un atout ou un handicap ?

Victoria L. Lemieux's picture
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Lutte contre la corruption : les nouvelles technologies sont-elles un atout ou un handicap ?

La Banque mondiale a accueilli la 3e réunion biennale de l’Alliance internationale des traqueurs de corruption, consacrée à la lutte contre la corruption et son corollaire, les flux financiers illicites massifs. Objectif de cette manifestation : partager les expériences et les savoir-faire acquis à travers l’application de stratégies plus ou moins « classiques ».

Une année d’opportunités pour lutter contre le changement climatique… et transformer nos économies

Jim Yong Kim's picture
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Un glacier au Chili. © Curt Carnemark/Banque mondiale


​Selon les scientifiques, l’année passée a été la plus chaude que la Terre ait connue depuis 1880, date des premiers relevés de températures. Divers rapports constatent la fonte des glaciers et l’intensification des événements météorologiques extrêmes. Cette année, les dirigeants du monde entier doivent impérativement s’attacher à transformer leur économie afin de lutter contre le changement climatique.

Nous devons développer une nouvelle réponse mondiale face aux pandémies

Jim Yong Kim's picture
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Une famille en Guinée. © UNICEF


Je suis à Davos, en Suisse, pour le Forum économique mondial, parmi de nombreux leaders du monde de l’entreprise, des États et de la sphère politique, des milieux artistiques et universitaires. Le Forum est un haut lieu des débats autour des risques mondiaux, dont une liste quasi exhaustive est dressée chaque année par le rapport Global Risks, publié à l’occasion de cet événement.

Montrez-nous ce que vous aimeriez voir changer dans votre quotidien

Mario Trubiano's picture
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Quel que soit l’endroit où vous habitez, vous voyez et vivez tous les jours quelque chose qui vous fait réfléchir, vous perturbe ou vous inspire, quelque chose que vous aimeriez changer et qui nourrit votre espoir. Au lieu de passer votre chemin ou de prétendre que tout va bien, nous vous proposons de photographier cette « chose » et de partager votre photo pour sensibiliser les autres à vos difficultés du quotidien.

Aujourd’hui, le Groupe de la Banque mondiale lance le concours #JeVoisChaqueJour (#EachDayISee) sur Instagram dans le but d’attirer l’attention sur les innombrables difficultés économiques et sociales qui frappent les communautés du monde entier et en appelle à vous, citoyens du monde : en partageant des photos de votre quotidien, vous exprimerez ce qui semble insurmontable : les problèmes d’accès à l’eau potable et d’assainissement, la corruption, la pollution due aux feux de cuisson, les inégalités hommes-femmes ou tout autre défi auquel vous êtes confrontés, chez vous.

#EachDayISee

Rétrospective 2014 : s’atteler aux défis les plus difficiles

Donna Barne's picture
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Parviendrons-nous à mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 ? Pourrons-nous éviter les pires conséquences du changement climatique ou stopper l’épidémie d’Ebola ? Tels sont quelques-uns des défis les plus difficiles auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. En 2014, le Groupe de la Banque mondiale a mobilisé ses connaissances, ses moyens financiers et son influence pour s’atteler aux problèmes de la planète.
 
1) Agir pour la croissance économique
 
Après la crise financière internationale, les pays en développement sont devenus les moteurs de l’économie mondiale. Mais l’année 2014 a apporté son lot de nouvelles menaces : essoufflement de la croissance, baisse des financements et recul du prix des matières premières. À deux reprises, en janvier et en juin, la Banque mondiale a exhorté les pays en développement à assainir leur situation. Les pays ont besoin de projets pour maintenir une croissance capable de faire reculer de pratiquement de moitié la pauvreté extrême dans le monde en l’espace de quelques décennies. Selon le rapport semestriel Perspectives économiques mondiales, avec l’atténuation des effets de la crise financière, le moment est venu pour les pays en développement de renforcer leurs économies afin de poursuivre le combat contre la pauvreté.

Redoubler d’efforts pour rendre la migration économique des jeunes plus sûre

Michael Boampong's picture
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Près de 27 millions de jeunes quittent leur pays de naissance pour trouver un emploi à l’étranger. Cette tendance voudrait-elle dire que la migration est une solution à une situation inquiétante pour la jeunesse des pays en développement qui, à 60 %, est sans travail, non scolarisée ou dans un emploi irrégulier ?

Pour un certain nombre de chefs d’État, de décideurs et d’autres parties prenantes (comme les cabinets de recrutement), la réponse est « oui ». C’est ainsi qu’en 2013, les autorités du Malawi, soucieuses de trouver de nouveaux débouchés pour leur jeunesse à l’étranger, ont passé des accords avec plusieurs pays pour « exporter » cette main-d’œuvre. Et dans certains pays d’Asie du Sud-est, des entreprises privées recrutent des jeunes chômeurs pour des postes à l’étranger.

Quels genres d'institutions fournissent des services financiers aux clients pauvres ?

Gloria M. Grandolini's picture
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On compte plus de 230 millions de migrants à l'échelle mondiale. Quels que soient leur âge et leur situation familiale, ils ont quitté leur foyer pour aller chercher du travail ailleurs, généralement à l'étranger, pour aider la famille qu'ils ont laissée derrière eux.

Aussi maigre leur salaire soit-il, ils envoient régulièrement de l'argent dans leur pays d'origine. Bien souvent, ces envois de fonds constituent une part significative du revenu de leur famille, et les bénéficiaires de ces transferts sont plus de 450 millions.

Les envois de fonds internationaux peuvent constituer une source inestimable de réserves de change pour des pays dont l'économie est au point mort, que ce soit du fait d'un conflit ou des conséquences d'une catastrophe naturelle, et représenter une part significative de leur PIB. À Haïti, par exemple, les envois de fonds ont joué un rôle essentiel pour aider le pays à se remettre sur pieds après le tremblement de terre qui l'a dévasté en 2010 : ils ont ainsi représenté 21 % du PIB en 2013. De même, les banques centrales de quelques pays touchés par Ebola ont signalé une forte augmentation des envois de fonds, qui sont venus compléter l'aide officielle, après la flambée de l'épidémie.

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