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Assemblées Banque mondiale/FMI

5 solutions pour bâtir des vies meilleures grâce à l’accès aux services financiers

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Permettre à ceux qui sont actuellement exclus du système bancaire de posséder un compte courant peut être le sésame qui conduit à une inclusion financière plus large. 
 
L'utilisation des comptes courants pour troquer les paiements en espèces au profit de paiements numériques facilite l'accès au système financier formel et l’étend à ceux qui sont trop éloignés des agences bancaires ou négligés par les banques parce qu’ils sont pauvres.

Mettre fin à l’extrême pauvreté : un « impératif moral et spirituel » aux yeux des organisations confessionnelles

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More than 30 leaders of faith-based organizations expressed support for ending extreme poverty by 2030.

Le Groupe de la Banque mondiale et les organisations confessionnelles poursuivent un objectif commun : la lutte contre la pauvreté. Aujourd’hui, ils ont décidé d’unir leurs forces pour mener ce combat. Une trentaine de représentants des religions bouddhiste, musulmane, chrétienne, juive, sikhe et bahaïe ont apporté leur soutien officiel à l’élimination de l’extrême pauvreté à l’horizon 2030, un projet appuyé par les 188 pays membres du Groupe de la Banque mondiale.

Dans une déclaration commune rendue publique le 9 avril et intitulée en anglais Ending Extreme Poverty: A Moral and Spiritual Imperative, plusieurs organisations confessionnelles appellent à mettre un terme au « scandale de l’extrême pauvreté » et affirment qu’elles feront entendre leurs « voix pour exhorter chacun à relever le défi et à [les] rejoindre dans cette cause urgente et motivée par [leurs] valeurs spirituelles les plus profondes ». Elles s’engagent également à « demander des comptes à tous les décideurs, qu’ils soient publics, privés, nationaux ou internationaux ».

L’appel à l’aide des pays touchés par Ebola lors des Assemblées annuelles

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Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international, Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale, et Alpha Condé, président de la Guinée, lors de la réunion de haut niveau. © Simone D. McCourtie/Banque mondiale

Les dirigeants des trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés par la crise Ebola ont lancé un appel à l’aide lors d’une réunion de haut niveau qui s’est tenue jeudi à la veille des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI.

« Nos concitoyens sont en train de mourir », a déclaré Ernest Bai Koroma. Le président de la Sierra Leone, qui s’exprimait par visioconférence, a souligné que cette crise touchait tous les aspects de la vie quotidienne et tous les secteurs économiques. Il a aussi rappelé que, depuis l’apparition de l’épidémie en Sierra Leone au mois d’avril dernier, 2 500 personnes ont été infectées et seules 530 ont survécu.

« Cette réunion est d’une importance capitale pour nous… Sans votre aide nous n’y arriverons pas », a-t-il plaidé.

TEDxWBG : Mettre fin à la pauvreté, c’est possible, à condition de faire preuve de courage, d’ingéniosité et de détermination

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Montage-photo présentant tous les intervenants du TEDxWBG


La conférence TEDxWBG s’est déroulée en trois temps, avec une première session, « Atteindre les exclus », pour mieux comprendre la pauvreté à l’aune des individus, en s’intéressant à leurs lieux de vie et aux solutions pour les aider. Pour la deuxième session, « Passer à l’échelle supérieure pour avoir plus d’impact », les intervenants ont évoqué des idées originales qui, sorties de leur phase pilote, ont permis de toucher un maximum de personnes. Quant à la dernière session, sur le thème « Transformation et innovation », elle a mis à l’honneur celles et ceux qui font évoluer leurs sociétés.

Comment aider les plus démunis ? Jim Yong Kim et Kaushik Basu répondent aux questions de Yang Lan

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Présentatrice de l'émission « Yan Lan 101 » et personnalité connue de tous les foyers chinois, Yang Lan a questionné les deux dirigeants du Groupe sur le double objectif que s’est fixé leur institution : ramener à 3 % l'extrême pauvreté dans le monde à l'horizon 2030 et promouvoir une prospérité partagée au profit des 40 % les plus pauvres de la population mondiale.

« Pour ceux qui vivent dans la pauvreté, la ‘Banque mondiale’ représente quelque chose d’énorme et de très éloigné d’eux », a souligné la journaliste, en demandant à ses interlocuteurs « d'expliquer à ces personnes en quoi le double objectif de la Banque mondiale les concerne au quotidien ».
Joseph Jeune avant et après avoir suivi un traitement pour le VIH-Sida et la tuberculose
 

Assemblées annuelles 2014 : le guide des événements en streaming

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Comment faire en sorte que la croissance économique profite à un plus grand nombre ? Comment parvenir à doubler la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique mondial ? La planète sera-t-elle en mesure de nourrir toute la population mondiale en 2050 ? Vous pourrez connaître l’avis des experts sur ces sujets et bien d’autres grâce à la diffusion en ligne et en direct d’une vingtaine d’événements organisés à l’occasion des Assemblées annuelles 2014 de la Banque mondiale et du FMI.

Du 7 au 11 octobre, participez vous aussi à ce rendez-vous qui réunira à Washington plusieurs milliers de responsables du monde du développement, en faisant part de vos questions et de votre point de vue. Un certain nombre de manifestations feront en outre l’objet d’une couverture multilingue par tweet et par tchat. Vous pouvez aussi suivre les discussions sur Twitter en utilisant le hashtag général #wblive ou les hashtags correspondant aux événements. Vous trouverez dans ce billet une sélection des principaux événements et hashtags. Nous vous invitons à consulter le programme complet des manifestations ou à télécharger l’appli des Assemblées annuelles pour appareils Apple et téléphones Android.

TEDxWBG : Mettre fin à la pauvreté

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La première conférence TEDxWBG (a) se déroulera à Washington le 9 octobre prochain. Constituée d’un panel de personnalités aux profils variés — du champ de la réflexion à celui de l’action en passant par la création artistique —, elle permettra d’envisager sous différents angles les moyens de mettre fin à la pauvreté.

Face au péril climatique, saisissons notre chance

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Regardez la bande-annonce en anglais

Ci-dessus, regardez la bande-annonce du film "Years of Living Dangerously" suivi d'un débat avec le journaliste Thomas Friedman à l'occasion les Réunions de Printemps 2014. Rendez-vous en pied de page pour voir le premier épisode de la série. 

Amplifiée par le réchauffement des températures et le surcroît d’humidité dans l’air, une tempête s’enroule comme un serpent prêt à mordre. L’élévation du niveau de la mer menace d’anéantir des projets de développement et le paysage urbain côtiers. Le sol brun et sec de terres agricoles autrefois verdoyantes met en péril la sécurité alimentaire de millions de personnes, alors que les bouches à nourrir sont toujours plus nombreuses. Des brousses et des tourbières en feu recrachent des fumées de carbone noir et des gaz à effet de serre dans la mince couche de l’atmosphère.
 
Voilà comment le réchauffement climatique touche aujourd’hui les populations, partout dans le monde. Le documentaire Years of Living Dangerously diffusé sur SHOWTIME® fait appel à des journalistes de renom et des grands reporters qui décrivent les effets du changement climatique dans le monde. Au cours de neuf épisodes, nous montrons que le changement climatique est avant tout une histoire d’hommes.

Changement climatique : plus les pays repoussent l'échéance, plus la facture sera élevée

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Climate change ministerial, IMF/World Bank Spring Meetings 2014En septembre dernier, les meilleurs scientifiques mondiaux déclaraient que l’homme avait une influence « patente » sur le climat. En mars, ils nous mettaient en garde contre les menaces grandissantes que le réchauffement fait peser sur nos économies, l’environnement, l’approvisionnement vivrier et la sécurité dans le monde. Aujourd’hui, alors que paraît le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), axé sur les mesures d’atténuation, ils nous décrivent la marche à suivre.


D’après le GIEC, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) ont progressé plus vite depuis dix ans qu’au cours des trente années précédentes et ce, malgré les efforts de réduction. Sans mesures supplémentaires d’atténuation, la température pourrait augmenter d’ici la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Le GIEC indique aussi que la cible d’un réchauffement maximal de 2°C reste accessible, à condition de procéder à des changements radicaux, sur le plan technologique, économique, institutionnel et comportemental.

L’équation est simple : à chaque fois que la température monte d’un degré, les risques pour les populations, surtout les plus pauvres et les plus vulnérables, augmentent eux aussi.

Plaidoyer pour la couverture santé universelle

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Ban Ki-moon Secrétaire Général de l’ONU, Jim Yong Kim Président du Groupe de la Banque mondiale et Ngozi Okonjo-Iweala Ministre des Finances de la République du Nigeria  au forum  Vers une Couverture de Santé Universelle à l’horizon 2030. © Simone D. McCourtie/World Bank

Alors que la santé (a) est un luxe inabordable pour des millions d’individus à travers le monde, des pays aussi divers que le Myanmar, le Nigéria, le Pérou, le Sénégal, le Kenya, l'Afrique du Sud et les Philippines envisagent avec de plus en plus d’enthousiasme l’idée d’une couverture santé universelle.

Cet élan grandissant a fait l'objet de l'un des événements phares des Réunions de printemps 2014 : co-organisée par la Banque mondiale et l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la manifestation intitulée Vers une couverture santé universelle à l’horizon 2030 et animée par la directrice générale de l’OMS Margaret Chan, était consacrée à la défense de cet objectif et aux étapes permettant d'y parvenir.


Selon Ban Ki-moon, qui faisait partie des intervenants, quelque 70 États ont demandé aux Nations Unies de les aider à atteindre la couverture santé universelle. « Nous pouvons nous réjouir du fait qu'en Suède, la quasi-totalité des femmes survivent à l'accouchement », a déclaré le secrétaire général des Nations Unies. «Toutefois, au Soudan du Sud, une femme enceinte sur sept mourra en couche. Lutter contre cette inégalité relève autant de la santé que des droits de l'homme... Pour garantir la santé de tous, nous devons prendre des mesures préventives. Le concept de couverture santé universelle pourrait dès lors s'avérer un important catalyseur. »

Ban Ki-moon a participé à un groupe de discussion réunissant aussi Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale, Lawrence H. Summers (a), professeur honoraire à l'université Harvard, Ngozi Okonjo-Iweala (a), ministre des Finances du Nigéria, et Michael Bloomberg (a), ancien maire de New York et actuel envoyé spécial des Nations Unies pour les villes et les changements climatiques.
 

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