Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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La GICA œuvre à la connectivité mondiale des infrastructures

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© DevelopmentSeed, Cartography Lab de l’université de Wisconsin-Madison, Parag Khanna.


Nous connaissons presque tous le terme « connectivité », même si nous n’y réfléchissons pas beaucoup. Lorsque nous nous plaignons de la qualité du réseau mobile ou que nous félicitons le serveur pour la rapidité et la gratuité de la connexion wifi dans notre café préféré, nous reconnaissons la place qu’occupe la connectivité dans notre vie.
 
Mais la connectivité joue également un rôle mondial, plus large : elle crée des liens entre les populations, les économies et les pays via les réseaux de transport, d’échanges commerciaux, de communication, d’énergie et d’eau. C’est ce que l’on appelle la connectivité mondiale des infrastructures. Elle possède un « superpouvoir » : celui de catalyser le développement de l’infrastructure.

Des infrastructures bien planifiées et interconnectées peuvent améliorer la productivité, augmenter l’efficacité des services et accroître les investissements. L’interconnectivité permet aussi de dynamiser le secteur commercial, grâce à une logistique des transports qui optimise des technologies sources d’efficience.

Les avantages liés au renforcement de la connectivité des infrastructures intéressent les autorités nationales, les organisations internationales et les autres acteurs internationaux, dont le G20 (a). Depuis une vingtaine d’années, la communauté mondiale a pris conscience du rôle que joue la connectivité des infrastructures dans le développement durable et la prospérité partagée. Par conséquent, sur l’ensemble de la planète, les responsables politiques et les professionnels du développement considèrent désormais cet enjeu comme une grande priorité.

Inclusion financière numérique : expériences réussies et prochaines étapes

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Plus d’un milliard de femmes dans le monde n’ont pas accès aux services financiers. Disposer d’un compte courant constitue pourtant la première étape vers l’émancipation, financière et autre.

Le développement se prive encore trop souvent des ressources que représentent les femmes. Faute d’accès aux services financiers, elles ne peuvent pas jouir du même statut que les hommes au sein de la société. L’inclusion financière recèle un immense potentiel pour le développement économique.

Selon le Rapport sur le développement dans le monde de la Banque mondiale sur l’égalité des genres, l’exclusion des femmes du monde du travail engendrerait un manque à gagner estimé entre 10 et 37 % du PIB, toutes régions confondues. Des travaux de recherche du Groupe de la Banque mondiale, du FMI et de l’OCDE ainsi que des études menées par le secteur privé démontrent que les mesures en faveur de l’égalité hommes-femmes pourraient rapporter des milliards à l’économie mondiale.

Les technologies numériques permettent d’étendre l’accès aux services financiers pour des millions d’individus, dont les femmes. C’est là une perspective incroyablement séduisante et la communauté internationale mise beaucoup sur ces nouveaux outils pour intégrer au système financier formel et réglementé les 2 milliards d’adultes actuellement non bancarisés.

Épargner, payer, obtenir un prêt ou une assurance — autant de services dont chacun a besoin au quotidien pour gérer ses dépenses, se projeter dans l’avenir et faire face aux imprévus — n’a jamais été aussi facile.

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