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Jeunes

Faites-vous partie du mouvement #Youthbiz ? Racontez-nous votre histoire !

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À Saint-Vincent-et-les-Grenadines, pays des Caraïbes, partir de Port Elizabeth pour Kingstown en bateau est un trajet d’une heure que les populations locales effectuent plusieurs fois par jour. C’est à l’occasion d’un de ces trajets que le bateau de Jerome Kamara, un jeune pêcheur saint-vincentais et grenadin, est tombé en panne sèche à une dizaine de kilomètres de Béquia à un endroit appelé localement « Bequia Channel ». Alors qu’il attendait les secours, sous le soleil et de fortes rafales, l’idée lui est venue de concevoir un bateau fonctionnant à l’énergie éolienne/solaire. Très vite, l’idée s’est transformée en prototype : un bateau utilisant de la technologie écologique a été mis à l’eau, ce qui a valu à Jerome, âgé de 20 ans, d’être le lauréat du concours international d’innovation et un modèle pour les autres jeunes des Caraïbes. 

 

3 pistes pour créer un partenariat mondial contre le chômage des jeunes

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Susan Ogwengo vit à Kibera, l’un des quartiers défavorisés de Nairobi, au Kenya. Voici deux ans, elle a ouvert une garderie pour enfants, qui a connu un tel succès qu’elle a dû embaucher. Désormais, les parents peuvent partir au travail l’esprit tranquille, sachant que l’on s’occupera bien de leurs enfants.

Seule, elle n’aurait pas pu mener à bien ce projet.

Un débat vieux comme le monde : pourquoi les personnes âgées sont-elles contre l’immigration ?

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La crise en Méditerranée a attisé le rejet des immigrés dans toute l’Europe, ajoutant à la complexité du débat autour des politiques d’immigration. La difficulté d’un consensus sur les questions migratoires saute également aux yeux de quiconque s’intéresse à la politique menée actuellement par les États-Unis en la matière : plutôt qu’un texte commun, le pays a 28 régimes différents, très éloignés les uns des autres en termes d’ouverture et de flexibilité.

En Europe, le problème est aggravé par le vieillissement rapide attendu de la population. Et même si l’immigration ne résoudra pas tous les déboires économiques de la région, des politiques plus ouvertes et plus souples permettraient d’instiller la flexibilité et le dynamisme nécessaires à des économies européennes grisonnantes.

Mais les obstacles ne manquent pas.

Ce que vous — et vos enfants — pouvez faire pour aider à mettre fin à la pauvreté: #KidsEndPoverty

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Dans de nombreux pays, la célébration de la journée de l’Enfance (1er juin) est l'occasion de réfléchir au monde dont nos enfants vont hériter. Unissons-nous pour que ce monde ne connaisse plus la pauvreté. Ensemble, nous pouvons mettre fin à l'extrême pauvreté d'ici 2030 et garantir un monde meilleur pour les enfants d'aujourd'hui et de demain. Partagez ce billet avec votre entourage afin que tous les enfants puissent participer. Leurs œuvres pourront ainsi être partagées sur les réseaux sociaux de la Banque mondiale.​

Mets-toi à la place de la petite Maya, qui habite un pays pauvre et dont le papa et la maman travaillent toute la journée. Maya ne peut pas aller à l’école parce qu’elle doit s’occuper de son frère, encore bébé. Même si ses parents travaillent dur, ils arrivent à peine à nourrir leur famille et n’ont pas de quoi payer des fournitures scolaires à leur fille. Maya vit à l’écart de tout. Même si quelqu’un d’autre gardait son petit frère, aucun autocar ne pourrait emmener Maya à l’école : il n’y a pas de route.

Aller à l’école, c’est apprendre à lire, à écrire, à faire des additions et des soustractions. C’est la base de tout pour trouver un travail. Est-il juste que Maya ne puisse pas aller à l’école parce qu’elle est pauvre, alors que, toi, tu peux y aller ?

Redoubler d’efforts pour rendre la migration économique des jeunes plus sûre

Michael Boampong's picture
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Près de 27 millions de jeunes quittent leur pays de naissance pour trouver un emploi à l’étranger. Cette tendance voudrait-elle dire que la migration est une solution à une situation inquiétante pour la jeunesse des pays en développement qui, à 60 %, est sans travail, non scolarisée ou dans un emploi irrégulier ?

Pour un certain nombre de chefs d’État, de décideurs et d’autres parties prenantes (comme les cabinets de recrutement), la réponse est « oui ». C’est ainsi qu’en 2013, les autorités du Malawi, soucieuses de trouver de nouveaux débouchés pour leur jeunesse à l’étranger, ont passé des accords avec plusieurs pays pour « exporter » cette main-d’œuvre. Et dans certains pays d’Asie du Sud-est, des entreprises privées recrutent des jeunes chômeurs pour des postes à l’étranger.

Donner des moyens d'agir aux nouvelles générations

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Vue aérienne de la forêt amazonienne près de Manaus, Brésil. Photo by CIAT via CIFOR Flickr
Lorsque je pense à la vitesse à laquelle les ressources s'épuisent, les sols s'érodent et les ressources halieutiques diminuent, ou encore à l'impact du changement climatique sur pratiquement tous les écosystèmes, j’y vois une détérioration lente mais inexorable du monde physique tel que nous le connaissons. ​Cette réalité nous apparaît comme la nouvelle normalité : un phénomène lent qui nous endort, nous conduit à la passivité. Nous acceptons de voir notre monde perdre sa richesse et sa diversité.

Au cours de ma vie, j'ai vu des eaux qui grouillaient de poissons multicolores se dépeupler comme de grands aquariums vides. J'ai vu les rues de Bogota, ma ville natale, perdre des milliers d'arbres en l'espace de quelques années.

​Il y a là largement de quoi être démoralisé. Mais l'espoir est aussi permis, comme nous le rappelle le Congrès mondial des parcs naturels qui réunit cette semaine des spécialistes des zones protégées, des écologistes et des décideurs du monde entier à Sydney, en Australie.

Donner des emplois aux jeunes : une stratégie payante pour mettre fin à la pauvreté dans le monde

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Entre aujourd’hui et 2030, environ un milliard de jeunes gens se présenteront sur le marché du travail en quête d’emplois décents et d’une vie meilleure. Les jeunes d'aujourd'hui et de demain vont donc se heurter à une dure réalité. À moins que nous ne parvenions à mobiliser encore plus d’attention, de moyens et de promesses concrètes pour lutter contre un chômage des jeunes qui ne cesse d’augmenter.

Les efforts consentis jusqu’ici pour remédier à cette crise mondiale, qui a mis pratiquement la moitié de la jeunesse au chômage, en situation de sous-emploi ou l’a condamnée à des emplois sans avenir et mal payés, ont conduit à un certain nombre d’initiatives prometteuses. Mais l’heure n’est plus aux programmes pilotes. Il faut une action durable à grande échelle.

Sommet de la jeunesse 2014 : la nécessité de se doter de gouvernements ouverts et réceptifs

Mario Marcel's picture
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Hier, le temps d’une journée, j’ai renoué avec ce qui est le propre de la jeunesse : des visages enthousiastes, un idéalisme inaltéré et une énergie sans bornes. Ils étaient plus de 300 jeunes à avoir investi l’auditorium de l’IFC : représentants issus des pouvoirs publics, de la société civile, du monde du développement ou du milieu universitaire, tous étaient réunis pour discuter de la nécessité de se doter de gouvernements ouverts et réceptifs, thème choisi pour l’édition 2014 du Sommet de la jeunesse du Groupe de la Banque mondiale.

Le défi est de taille mais des jeunes sont déterminés à mettre fin aux violences faites aux femmes au Népal

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Hackathon au Népal
C’est un dimanche d’orages et de grèves à Katmandou, mais aussi une journée de hackathon (a) consacrée à un fléau silencieux : celui des violences dont sont victimes les femmes. Pour pouvoir participer à ce rassemblement, certains ont dû se lever à cinq heures du matin et parcourir plus de 12 kilomètres à pied afin de se rendre au Trade Tower Business Center de Thapathali. Voilà de quoi trouver force et inspiration.

Jeunes et solides, ces participants bénévoles sont déterminés à s’attaquer, grâce à la technologie, à des problèmes profondément enracinés dans l’ordre patriarcal de la société népalaise. Je viens moi-même de ce pays et j’ai malheureusement été témoin de ces violences à de nombreuses reprises. Au Népal, un tiers des femmes mariées ont subi une forme de violence psychologique, physique ou sexuelle dans le cadre conjugal.

Mais les choses vont changer, et ce hackathon en est un signal fort.

Autonomiser les adolescentes à Port-au-Prince: "Nous sommes l'avenir d'Haïti"

Olivier Puech's picture

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Initiative pour les adolescentes. Haïti. Banque mondiale Cela fait près d’un an que la Banque mondiale soutient l’Initiative pour les adolescentes (AGI) en Haïti. Un programme qui a permis à 1000 jeunes haïtiennes de 17 à 20 ans, ayant quitté le système scolaire au cours du secondaire et venant de milieux socio-économiques défavorisés, de pouvoir suivre une formation professionnelle et technique à des métiers non traditionnels pour les femmes.

J’avais eu l’occasion de me rendre à Port-au-Prince lors du lancement et rencontrer de futures bénéficiaires. J’ai pu y retourner, il y a quelques jours, pour y constater l’avancée du programme.

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