Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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OMD

Santé mondiale : le cancer est-il un domaine négligé ?

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Paul Farmer s’est récemment exprimé dans ces pages (a) sur l'ouvrage Essential Surgery, premier volume publié de la troisième édition du Disease Control Priorities (DCP3), dont huit autres tomes sont à venir. Ce livre sur la chirurgie mettait en lumière, selon lui, un aspect longtemps négligé dans la santé mondiale. Il expliquait ainsi les raisons de ce manque d’intérêt : « L’opinion qui prévalait était que la charge des affections chirurgicales était trop basse, les coûts chirurgicaux trop élevés et la prestation des soins trop compliquée ».

Les objectifs mondiaux : la transformation économique dans un monde interconnecté

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Ouvriers qui coulent du béton au Timor-Leste. © Alex Baluyut/Banque mondiale


Cette semaine, les pays du monde entier se réunissent au siège des Nations Unies à New York pour adopter les 17 Objectifs de développement durable (ODD) qui guideront les efforts mondiaux de développement jusqu’en 2030. Les ODD bénéficient d’un engagement actif et d’un appui massif de la part du Groupe de la Banque mondiale et des autres organisations multilatérales, mais ce sont les pays eux-mêmes qui en définissent le contenu.

Ce programme est à la fois ambitieux (le nombre d’objectifs a été multiplié par plus de deux par rapport aux 8 objectifs du Millénaire pour le développement, qui seront officiellement remplacés par les ODD à la fin de 2015) et plus complet que le précédent. Par exemple, le premier OMD visait à « mettre fin à l’extrême pauvreté et la faim d’ici 2015 ». Les ODD qui lui succèdent reprennent intégralement ces défis : « Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde » (Objectif n° 1) et « Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable » (Objectif n° 2). Et dans un monde où les « marchés émergents » englobent désormais des économies plus vastes que nombre de membres de l’Union européenne, les pays ont choisi de rendre ces objectifs universels, afin qu’ils s’appliquent autant aux nations les plus riches qu’aux plus pauvres de la planète.

L’état du développement : pourquoi 2015 est une année charnière si nous voulons mettre fin à la pauvreté

Jim Yong Kim's picture
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© Arne Hoel/World Bank


Dans cette tribune, des professionnels discutent de l’état actuel — et à venir — de leur secteur d’activité. Consultez tous les articles en cliquant ici et publiez votre contribution (en indiquant #MyIndustry dans le corps de votre texte).

Le domaine dans lequel je travaille est l’un des plus gratifiants qu’il soit : aider les pays à revenu faible et intermédiaire à se développer pour que les pauvres aient de meilleures chances d’exprimer leur potentiel. Actuellement, nous sommes à un moment critique et je peux affirmer sans exagération que les décisions que nous prendront cette année rejailliront sur chacun d’entre nous, en particulier les plus pauvres.

Éloge de la folie. Quand Érasme inspire les partenaires de développement

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Des élèves suivent la classe en Afghanistan. © Sofie Tesson/Banque mondiale

Ces six dernières semaines ont été particulièrement riches et intenses !

C’est un formidable élan mondial qui s’est manifesté autour de l’enjeu des prochains objectifs de développement durable (ODD) et de la nécessité de trouver de nouveaux moyens pour les financer. Car ces nouvelles cibles doivent aller encore plus loin que les précédents objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). En reconnaissant cette ambition, la communauté internationale a ouvert la voie à un débat corollaire : pour pouvoir parvenir à un développement durable et sans exclus, il faudra multiplier par mille les milliards de dollars déjà nécessaires. Comment ?

Progression des Objectifs du Millénaire pour le développement

Mahmoud Moheildin's picture
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Progress in the Millennium
La campagne « #QuellesSolutions » a permis aux citoyens du monde entier
​de partager leurs idées en vue de mettre fin à la pauvreté.
​© Simone D. McCourtie/Banque mondiale

En septembre 2000, les dirigeants mondiaux se sont engagés en faveur des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Jusqu’alors, nous étions peu à oser imaginer que la réalisation de tels objectifs (ex: éliminer l’extrême pauvreté et la faim, assurer l’éducation primaire pour tous ou réduire la mortalité maternelle...) serait possible. Aujourd’hui, à 500 jours de l’échéance (fin 2015), les OMD sont moins une vue de l’esprit qu’un défi à portée de main pour de nombreux pays.

Les pauvres, la Banque mondiale et les objectifs de développement pour l’après-2015

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Comme un air de changement

 
Voici 15 ans, la communauté internationale se fixait pour objectif de réduire de moitié le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté – adoptant à cet effet les objectifs du Millénaire pour le développement pratiquement à huis clos et pendant les fêtes de fin d’année.... Quelques années plus tard, la Banque mondiale publiait ses lignes directrices pour les stratégies de réduction de la pauvreté dans les pays pauvres très endettés. Là aussi, les décisions étaient prises à Washington en comité restreint.
 
Heureusement, les choses ont changé depuis.

C’est maintenant qu’il faut agir pour mettre fin à la pauvreté

Joachim von Amsberg's picture


« Si vous aviez vu combien j'étais pauvre avant, vous verriez aujourd'hui que je vis mieux. »
 
Jean Bosco Hakizimana raconte dans une vidéo comment une vache a transformé sa vie, et c’est un témoignage qui me rend très enthousiaste quant aux changements que nous pouvons accomplir tous ensemble. Ce petit paysan burundais a aujourd’hui plus de revenu, ses enfants sont mieux nourris, sa femme peut avoir de beaux vêtements et son champ de manioc donne de meilleurs rendements. Tout cela grâce au lait et au fumier que lui procure une vache.

Dans un pays hier décimé par une guerre civile, plus de 2 600 communautés voient, elles aussi, leur vie changer sous l’effet des programmes agricoles mis en place par l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les plus pauvres. Ces programmes montrent que le développement n’est pas aussi compliqué qu’on le pense généralement, et qu’un effort collectif peut faire toute la différence.

L’éducation des filles est un investissement rentable. Malala est venue nous le rappeler

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Un sentiment d ’horreur. Voilà ce que j’ai éprouvé en apprenant qu’une adolescente pakistanaise de 15 ans s’était fait tirer dessus parce qu’elle défendait simplement son droit à l’éducation. C’était l’automne dernier. Cette jeune fille, c’est Malala Yousafzai.

Le drame m’a aussi rappelé à quel point j’avais été chanceuse. Le jour où l’on m’a offert une bourse d’études à l’étranger (une rare opportunité pour la jeune Indonésienne que j’étais), ma première réaction a été de me dire que je ne pouvais pas quitter mon mari. Ma mère s’est chargée de mettre les points sur les i : soit mon époux partait avec moi et renonçait donc à son emploi, soit je refusais la bourse. Je sais que c’était sa façon à elle de pousser mon mari à me soutenir – ce qu’il a fait sans la moindre hésitation. Nous sommes donc partis aux États-Unis finir nos mastères. En parallèle, je me suis inscrite en doctorat d’économie puis nous avons eu notre premier enfant – une fille – alors que nous étions encore en troisième cycle.

Ma mère a eu dix enfants (je suis la septième) : six filles et quatre garçons. Et un doctorat. Elle a été professeur à l’Institut d’éducation du Java central. Dans son genre, c’est une pionnière, qui n’a pas voulu se contenter de la « normalité » réservée aux femmes en Indonésie à l’époque. Elle avait donc toutes les raisons de me soutenir, à sa manière.

Se fixer des objectifs intelligents pour garantir le succès des OMD

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1 000, c’est peu ou prou le nombre de jours qu’il nous reste pour réaliser les actuels objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), avant leur expiration en décembre 2015. Le temps est compté, tant pour maximiser les progrès accomplis sur les cibles et objectifs existants que pour veiller à ce que la prochaine série d’objectifs confirme et amplifie ces avancées.

Objectifs de Millénaire pour le développement - Santé des nouveaux-nés Bien qu’il existe de grandes variations au sein des pays et entre eux, il est clair que, globalement, des progrès considérables ont été réalisés au cours des 15 dernières années. Les succès en matière de santé ont été particulièrement importants, comme le montre une tribune parue récemment dans The Lancet et cosignée par Keith Hansen, de la Banque mondiale. La baisse des décès d’enfants, de presque 12 millions par an en 1990 à moins de 7 millions en 2011, illustre bien comment un objectif clair, convaincant et mesurable peut stimuler une action partagée vers un résultat précis.

À la Fondation Bill & Melinda Gates, nous sommes convaincus que l’objectif non encore atteint de mettre fin à l’extrême pauvreté doit continuer d’être notre priorité au-delà de 2015. Nous pensons que la définition d’objectifs consensuels pour l’après-2015 doit avoir pour finalité principale celle d’étendre ce programme de développement au moyen de cibles actualisées, circonscrites dans le temps et mesurables, soit autant d’objectifs à la fois ambitieux et réalisables.

Comment le niveau élevé des prix alimentaires entretient l’épidémie mondiale d’obésité

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Aujourd’hui, nous savons que le surpoids et l’obésité sont deux facteurs importants de risque pour le diabète, les maladies cardiovasculaires et l’hypertension, et qu’ils sont associés à une réduction de l’espérance de vie. Pour ce qui est des causes, l’accent est mis sur le rôle des facteurs comportementaux, liés à notre culture et à notre mode de vie, et métaboliques. Dans l’édition de mars 2013 du rapport Food Price Watch, nous nous interrogeons sur le rôle d’un autre facteur, susceptible d’entretenir l’épidémie mondiale qu’est devenue l’obésité : le niveau élevé des prix alimentaires.

Commençons par un petit quiz. Bon nombre d’entre nous surveillent leur poids et ont probablement déjà calculé leur indice de masse corporelle (IMC) — le rapport entre le poids (en kilogrammes) divisé par la taille au carré (en mètres) pour savoir s’ils sont ou non en surpoids. Au delà de ces aspects personnels, le questionnaire ci-dessous va vous permettre de tester vos connaissances sur l’obésité et, sans doute, d’apprendre quelques faits méconnus.

Pouvez-vous répondre aux questions ci-dessous au sujet du surpoids et de l'obésité ?

Questions sur le surpoids et l'obésité

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