Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Devenons plus intelligents ensemble : tout un univers de données sur le développement à portée de main !

Nagaraja Rao Harshadeep's picture
Bien souvent, quand on discute entre amis, les données sont les grandes absentes : « C'est un problème vraiment énorme ! » Mais « énorme » à quel point, exactement ? Il est fort probable que votre interlocuteur n'en ait pas la moindre idée…. 

On dit que nous vivons aujourd'hui dans une nouvelle ère, l'« âge des données ». Banque mondiale, organismes de l'ONU, NASA, Agence spatiale européenne, universités, etc. : toutes ces institutions nous submergent de nouvelles données collectées avec grand soin auprès des pays ou via des enquêtes, ou issues des observations réalisées par les yeux toujours plus nombreux qui peuplent désormais le ciel. Les téléphones mobiles d’aujourd’hui sont plus puissants que les gros ordinateurs que j'utilisais lorsque j'étais à l'université… Et il est même possible d’avoir accès à un réseau 3G correct dans un village du Malawi.
 
Open data for sustainable development

Le changement climatique est une histoire humaine racontée d'un point de vue masculin

Jing Guo's picture
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 Femme récoltant du blé (Meena Kadri vía Flickr commons).

Événements climatiques extrêmes, pénuries d’eau, récoltes moins abondantes, propagation plus rapide des maladies infectieuses… Le changement climatique a de nombreuses répercussions sur la vie humaine. Ce n’est pas seulement un problème environnemental. Le changement climatique, c’est une histoire humaine.
 
Cependant, le changement climatique ne nous affecte pas tous dans les mêmes proportions : les femmes sont plus vulnérables que les hommes, car elles constituent 70 % de la population mondiale pauvre et sont davantage tributaires pour leur survie et leurs moyens de subsistance (a) de ressources naturelles qui sont en train de s’épuiser sous l’effet du changement climatique. 

Les femmes étant bien plus touchées que les hommes, elles devraient pouvoir s’exprimer autant qu’eux, voire davantage, dans les débats publics sur le changement climatique. Mais on prête peu d’attention à ce qu’elles ont à dire.

Un milliard de dollars pour financer un plan de redressement post-Ebola en faveur de la Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone

Donna Barne's picture
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À présent que l’épidémie d’Ebola recule, mais sans pour autant s’éteindre, les trois pays les plus affectés doivent trouver des moyens de reconstruire leurs économies et renforcer leurs systèmes de santé afin d’essayer de prévenir une autre crise sanitaire à l’avenir.

À cette fin, les présidents de la Guinée, du Libéria (a) et de la Sierra Leone (a) se sont rendus à la Banque mondiale le 17 avril pour demander de l’aide dans le but de financer un plan de redressement de 8 milliards de dollars pour leurs trois pays. À l’issue de la réunion de haut niveau qui s’est tenue au début des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI, ils ont reçu des promesses de contribution de plus d’un milliard de dollars, dont 650 millions annoncés par le Groupe de la Banque mondiale.

Échos du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la fragilité et les ressources naturelles

Caroline Anstey's picture

Imaginez que vous dirigez un pays africain et que vous disposez d’un budget de 1,2 milliard de dollars pour l’année.

Imaginez que cette même année, un investisseur cède 51 % de sa part dans une gigantesque mine de fer de votre pays, pour 2,5 milliards de dollars — soit plus du double des ressources publiques.

Imaginez enfin que vous avez engagé un réexamen des permis d’exploitation accordés par les régimes précédents, sachant que l’investisseur en question avait obtenu le sien gratuitement.