Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Pauvreté

La résilience des plus vulnérables : gérer les catastrophes naturelles pour mieux protéger les plus pauvres de la planète

Stéphane Hallegatte's picture
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Dans son roman Le Peuple de l'Abîme, Jack London décrit de façon particulièrement sombre l’hiver rigoureux qui s’est abattu sur Londres au début du XXe siècle. Les habitants ont terriblement souffert ; certains ont même perdu jusqu’à 10 000 livres sterling, une somme colossale en 1902, mais ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés.
 
Les catastrophes naturelles sont dévastatrices pour tous ceux qu’elles frappent, mais tout le monde ne les ressent pas de la même manière. Perdre un dollar n’est pas aussi important pour un riche que pour un pauvre, qui vit au seuil de subsistance ou qui n’a pas les moyens de rebondir et de reconstruire sa maison après une catastrophe. Qu’il s’agisse d’une sécheresse ou d’une inondation, les pauvres sont toujours plus durement touchés que les riches.
 
Dans son rapport Unbreakable: Building the Resilience of the Poor in the Face of Natural Disasters (Indestructible : Renforcer la résilience des populations pauvres face aux catastrophes naturelles), la Facilité mondiale pour la prévention des risques de catastrophes et le relèvement (GFDRR) étudie ces disparités. Ce rapport recommande un ensemble de politiques destinées à aider les pays à faire reculer la pauvreté et à améliorer leur résilience. Il analyse de manière approfondie (a) comment la gestion du risque de catastrophe (GRC) et un développement bien conçu permettent de lutter contre la pauvreté et d’atténuer les risques dans 117 pays. 

Attaquons-nous franchement aux inégalités !

Mario Negre's picture
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La Banque mondiale vient de sortir un nouveau rapport phare (a) destiné à rendre compte des estimations les plus récentes et les plus précises de l’évolution de la pauvreté et de la prospérité partagée dans le monde. Au cours de l’élaboration du premier numéro, un thème s’est imposé à nous avec évidence : celui des inégalités.

En effet, il nous est apparu clairement que les inégalités constituaient un obstacle de plus en plus important à la réalisation du double objectif de la Banque mondiale : mettre un terme à la pauvreté (a) et promouvoir une prospérité partagée (a). Nous avons compris que pour mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030, il faut absolument remédier aux inégalités.
 

« Nous aimons nos filles. Mais il nous faut un fils. »

Giorgia DeMarchi's picture

« Nous aimons nos filles. Mais il nous faut un fils. »

Cette affirmation, qui reflète un sentiment partagé par la plupart des Arméniens, est au cœur d’une réflexion grandissante dans le pays autour des inégalités hommes-femmes. L’Arménie est l’un des pays du monde où le taux de masculinité à la naissance est le plus élevé, avec 114 garçons pour 100 filles (contre un taux naturel de 105). Soucieux de trouver une solution politique efficace à cette préférence sexuelle, nous sommes allés à la rencontre des Arméniens pour remonter aux origines de cette situation.

Mesurer la pauvreté dans un monde en mutation rapide

Kaushik Basu's picture

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Le Groupe de la Banque mondiale s’est fixé pour objectif de ramener la proportion des personnes vivant dans l’extrême pauvreté à moins de 3 % de la population du globe à l’horizon 2030. Dans les jours qui viennent, la communauté internationale se mobilisera, elle aussi, autour cet objectif, à l’heure où nous nous apprêtons tous à adopter les nouveaux Objectifs de développement durable à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Dans quelques semaines, la Banque mondiale rendra public un nouveau seuil de pauvreté international, actualisé, qui permettra de suivre les avancées en direction de cet objectif. Grâce à cet indicateur, qui tient compte de l’évolution du coût de la vie, nous pourrons cartographier plus précisément la répartition des personnes vivant dans l’extrême pauvreté sur la planète. L’enjeu est d’étendre à ces personnes l’accès aux services essentiels (éducation, santé, eau, assainissement, etc.) et d’améliorer ainsi considérablement leurs conditions de vie.

Comment avons-nous procédé ?

L’inclusion financière, un marchepied vers la prospérité

Sri Mulyani Indrawati's picture
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In Pakistan, Salma Riaz, right, shows Saba Bibi how to use her new cell phone to receive payments. © Muzammil Pasha/World Bank

Dans le monde, 2,5 milliards de personnes n’ont toujours pas accès aux services financiers formels. Cette situation concerne 80 % de la population qui vit dans la pauvreté (à savoir avec moins de 2 dollars par jour), et touche de plein fouet les petites entreprises, pas moins de 200 millions d’entre elles estimant qu’il leur manque les financements nécessaires pour prospérer.

La Banque mondiale agit pour faire en sorte que tous ces hommes et femmes « non bancarisés » disposent de services financiers qui leur permettent d’effectuer des opérations de dépôt, de paiement et d’encaissement, par le biais d’un compte bancaire classique ou de la téléphonie mobile. C’est essentiel pour que les individus puissent gérer leur vie financière.

Pourquoi est-ce si important ? L’inclusion financière contribue à faire sortir de la pauvreté et à accélérer le développement économique. Elle permet à un plus grand nombre de femmes de participer pleinement à l’activité économique en mettant à profit ce qu’elles apportent à la société. Et elle aidera l’État à accroître l’efficience des services publics grâce à la rationalisation des transferts et à la baisse des coûts administratifs.

Soyons la génération qui mettra fin à l’extrême pauvreté !

Jim Yong Kim's picture
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Vous aurez peut-être du mal à le croire mais c’est un fait : la pauvreté extrême recule. En 1990, 43 % des habitants des pays en développement vivaient avec moins de 1,25 dollar par jour. Actuellement, ce taux est passé sous la barre des 20 %. De deux choses l’une : soit nous en restons là, satisfaits de ce résultat, soit nous persévérons sur cette dynamique, avec à la clé une réelle occasion de mettre fin à l’extrême pauvreté en une génération : la nôtre.

Le Groupe de la Banque mondiale a fait de ce défi son objectif majeur pour 2030. Ses 188 pays membres ont avalisé cet objectif et, pour y parvenir, nous travaillons en étroite concertation avec ces États, ainsi qu’avec le secteur privé, les groupes de la société civile et d’autres organisations internationales. Mais ce n’est pas tout : nous comptons sur votre aide à tous. Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice, par le biais de l’éducation, de l’expression politique ou de l’action collective. À nous d’enclencher un mouvement planétaire, une vague de fond des citoyens du monde entier, tendus vers le même but : faire de notre génération celle qui mettra fin à l’extrême pauvreté.

Zéro pauvreté en 2030

Vos réactions sur ce qu'#ilfaut faire pour mettre fin à la pauvreté

Liviane Urquiza's picture

Aujourd'hui, à l'occasion des Réunions de printemps à Washington, le président Jim Yong Kim et le secrétaire-général de l'ONU Ban Ki-moon ont participé à un débat mondial sur la pauvreté. Muhammad Yunus, pionnier de la microfinance et fondateur de la Grameen Bank a également participé au débat ainsi que plusieurs ministres des Finances et des milliers d'Internautes via les réseaux sociaux.

Cet événement intervient dans la continuité d'une conversation à grande échelle qui a débuté en octobre dernier lorsqu'en ouverture des Assemblées annuelles 2012 le président Jim Yong Kim avait appelé les citoyens du monde entier à partager leurs solutions pour mettre fin à la pauvreté.

Le 2 avril dernier, Jim Yong Kim réaffirmait l'engagement de la Banque mondiale et présentait un programme d’action ambitieux en vue de mettre fin à la pauvreté extrême d'ici 25 ans. Les Internautes ont réagi sur les réseaux sociaux en anglais, français, espagnol et arabe, partageant leurs expériences et leurs idées sur les solutions pour mettre fin à la pauvreté en une génération. Découvrez un aperçu des contributions collectées sur les réseaux sociaux en français.

L’IDA trace les contours d’un avenir meilleur

Joachim von Amsberg's picture

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IDA - Banque mondiale - Les résultats comptent En préalable aux prochaines Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a appelé la communauté internationale à s’emparer de l’occasion historique qu’offre une conjoncture favorable dans les pays en développement pour mettre fin à la pauvreté d’ici 2030. Cet objectif est enfin à notre portée, et Jim Yong Kim a fait de l’Association internationale de développement (IDA) — le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres — le fer de lance des efforts extraordinaires à déployer pour concrétiser cette ambition.

Réunions de printemps 2013 de la Banque mondiale : programme des événements diffusés en direct

Lauren Clyne Medley's picture

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Réunions de printemps 2013 : programme des événements Banque mondiale LiveÀ l’approche imminente des Réunions de printemps 2013 du Groupe de la Banque mondiale, nous avons rassemblé pour vous la liste des nombreux événements qui seront retransmis en ligne et en direct. Toute la semaine, où que vous soyez dans le monde, vous pourrez aussi participer à nos discussions avec le hashtag #wblive.

La couverture de certaines manifestations sera proposée en plusieurs langues : arabe, anglais, espagnol et français. Ne les ratez pas !

Nouvelles séries de données sur la pauvreté, le genre, l’emploi, la santé et autres thèmes : petit guide rapide

Maryna Taran's picture

Grâce à l’initiative de libre accès aux données de la Banque mondiale, nous mettons ici à votre disposition toute une masse d’informations : pour les seules séries chronologiques, vous trouverez quelque 8 000 indicateurs portant sur 200 pays environ. Mais une question revient souvent chez nos utilisateurs : « Quels indicateurs avez-vous sur le thème XYZ, et lequel dois-je utiliser de préférence ? » Un bon point de départ pour votre navigation est notre page de recherche par thème. Alternativement, si vous avez déjà une certaine connaissance de nos bases de données, consultez notre ensemble de séries chronologiques de données (a).

Mais nous avons aussi entrepris, en collaboration avec certains experts de la Banque pour des thèmes ou des régions donnés, de mettre en place des outils et tableaux de bord spécialisés pour vous permettre d’étudier plus à fond ou de comparer les indicateurs, et de cerner la réalité qui se cache derrière les chiffres. Vous trouverez ici des modes de visualisation créatifs et des moyens d’accéder facilement aux données sous-jacentes, qui vous permettront d’approfondir vos connaissances sur une diversité d’aspects touchant au développement.

Nos efforts ont jusqu’ici porté sur six domaines : pauvreté, genre, emploi, santé, inclusion financière, et cadre politique et institutionnel des pays africains. Nous nous donnons d’en couvrir d’autres, mais nous aimerions avoir votre avis en retour sur les domaines que vous aimeriez voir traités. Voici un petit guide rapide d’utilisation de ces nouvelles séries de données.

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