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Tuberculose

Les leçons de Carabayllo : la lutte contre la tuberculose impose des choix difficiles

Carlos Ferreyra's picture
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Melquiades, un patient atteint d'une forme aggravée de la tuberculose


À seulement 17 ans, la pauvreté et la tuberculose condamnaient Melquiades Huaya Ore à une mort certaine. Il était si maigre que les médecins pouvaient faire le tour de son bras avec leurs mains, et que l’on voyait ses côtes à travers sa peau.

Melquiades n’avait aucune chance de survivre : il allait rejoindre les rangs des victimes d’une maladie qui cause chaque jour 4 000 décès dans le monde et qui constitue une grave menace pour la santé publique. Dans le monde, 9,6 millions de personnes, dont un million d’enfants, ont contracté la tuberculose en 2014.

Le jeune garçon était atteint de la pire forme de tuberculose, celle qui résiste aux médicaments les plus puissants et les plus efficaces. Il était si malade qu’il avait même du mal à avaler les comprimés.

C’était en 1993. Melquiades vivait dans le district de Carabayllo, une région très pauvre située à une trentaine de kilomètres au nord de Lima, au Pérou.

Là, une petite équipe très motivée, composée d’infirmiers, d’agents de santé communautaires et de médecins (dont l’actuel président du Groupe de la Banque mondiale) a aidé à mettre sur pied une organisation non gouvernementale, Socios en Salud (« partenaires pour la santé »).

L’importance d’un diagnostic rapide de la tuberculose

Miriam Schneidman's picture

Alors que nous entrons dans la deuxième année de la campagne Stop TB in my lifetime, le moment est venu de faire le bilan pour savoir où nous en sommes et d’étudier les priorités qui permettront d’atteindre cet objectif important. Au-delà des messages qui exhortent la communauté mondiale à endiguer cette maladie guérissable, il y a les visages de ceux qui souffrent ou dont la vie a été écourtée prématurément. Ces visages restent gravés dans ma mémoire et renforcent ma volonté de mettre un terme à la tuberculose.

Une journée idéale pour un accro du développement : mon étape sud-africaine

Jim Yong Kim's picture

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PRETORIA, Afrique du Sud – Je dois l’avouer : je suis un tantinet accro au développement. J’ai passé quasiment toute ma vie d’adulte à lire d’épais rapports sur des projets de développement, sur leur réussite ou leur échec. Et dans les dîners j’abreuve mes amis de théories sur le développement. Car il est une question — primordiale à mes yeux — qui m’obsède : comment faire pour vraiment tenir nos promesses vis-à-vis des pauvres ?