Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Changement climatique

Sahel : une nouvelle génération d'entrepreneurs favorise un développement plus durable et inclusif

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Pour la première fois au Sahel, les entrepreneurs, du Sénégal au Tchad, se sont retrouvés à Niamey au Niger pour le forum SahelInnov, afin de présenter leurs entreprises et d’échanger leurs idées. Du bétail aux drones, tous les secteurs étaient représentés, alors qu’une nouvelle génération d'entrepreneurs et de start-ups émergent avec des solutions audacieuses et innovantes pour relever les défis auxquels sont confrontés leurs pays et leurs communautés. De plus en plus, le soutien aux PME et entrepreneurs apparait comme une voie stratégique pour favoriser la croissance économique, et a un impact majeur sur le développement suscitant un intérêt croissant des gouvernements du Sahel. 
 CIPMEN
Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'Organisation internationale de la Francophonie, Son Excellence Mahamadou Issoufou, président de la République du Niger, et Almoktar Allahoury, directeur général du CIPMEN. Crédit : CIPMEN

Stockage de l’énergie: vers des solutions propres dans les pays émergents?

Alzbeta Klein's picture
 IFC 
Le stockage est essentiel pour l’intégration
des énergies renouvelables dans les réseaux
électriques. Photo: IFC 

Depuis plus d’un siècle, on construit des réseaux électriques en pensant que l’électricité doit être produite, transportée, distribuée et utilisée en temps réel, parce que son stockage n’est pas économiquement rentable. Mais tout cela est en train de changer.

Le stockage à grande échelle dans des accumulateurs est en passe de devenir commercialement viable. C’est une bonne nouvelle d’abord pour le milliard de personnes dans le monde qui n’a toujours pas accès à l’électricité, mais aussi pour les énergies propres, car le stockage de l’énergie peut contribuer significativement à leur expansion.
 
Alors que la production d’énergie propre se généralise dans le monde, la variabilité et la fluctuation de cet approvisionnement intermittent commencent à avoir une incidence sur les systèmes électriques pour lesquels le stockage est un élément critique. Le stockage peut lisser les pics et les creux qui caractérisent le solaire ou l’éolien, et décaler la distribution d’électricité entre le moment de la production et celui du pic de consommation. Il n’existe pas de niveau d’approvisionnement en énergie renouvelable clairement défini pour éviter la discontinuité de la fourniture, mais, généralement, les exploitants de réseaux se mettent à investir dans des dispositifs de stockage lorsque 10 % de leur production provient du solaire ou de l’éolien.

L’égalité hommes-femmes passe par la mobilisation du secteur privé

Anabel Gonzalez's picture

Alors que nous célébrons la Journée internationale des femmes, rappelons que l’égalité entre les sexes n’est pas un concept auquel on penserait une fois par an mais bien un enjeu qui doit nous préoccuper 24 heures sur 24 et 365 jours par an.

On ne répétera jamais assez pourquoi : une économie ne peut atteindre tout son potentiel si la participation de la moitié de la population continue d’être systématiquement bloquée. Ce principe guide les efforts redoublés du Groupe de la Banque mondiale pour lutter contre les inégalités hommes-femmes.

Des transports climato-intelligents, un défi majeur pour le développement durable

Jose Luis Irigoyen's picture
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 LukaKikina / Shutterstock
Le tramway de Rabat-Salé, au Maroc. Photo : LukaKikina / Shutterstock

Le secteur du transport est à la fois victime et responsable du changement climatique. Son infrastructure est particulièrement vulnérable aux effets de l’évolution du climat (hausse des températures, augmentation des précipitations, inondations…). Mais il émet aussi 23 % des gaz à effet de serre (GES), et c’est l’un des secteurs où les émissions s’accroissent le plus vite. À l’évidence, l’action climatique ne pourra donc pas progresser sans une mobilité plus durable et plus écologique.

Réseaux sociaux : qu'avez-vous le plus commenté, partagé ou « liké » en 2016

Liviane Urquiza's picture
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Une nouvelle année qui s’achève, et ainsi que le veut la tradition, nous vous proposons de découvrir une rétrospective de l’année 2016 sur nos réseaux sociaux.

Facebook : les 4 publications qui vous ont le plus fait réagir

La page Facebook @Banquemondiale est un puit d'information pour les Internautes et autres Mobinautes qui nous suivent et veulent pouvoir réagir à l'actualité du développement. En voici un exemple : le 17 octobre dernier, journée mondiale pour l’éradication de la pauvreté, est désormais le rendez-vous annuel de toutes celles et tous ceux qui se mobilisent à travers le monde, aux côtés de la Banque mondiale et de ses partenaires, contre l’extrême pauvreté. À cette occasion, nous vous avons proposé de manifester votre soutien à la lutte contre la pauvreté en créant une nouvelle image destinée à apparaître sur votre compte Facebook. Grâce à une simple photo de profil, plus de 22 000 personnes nous ont ainsi aidé à diffuser un message à la fois réaliste et ambitieux : mettre fin à l’extrême pauvreté et réduire les inégalités, #CEstPossible !

Pour en savoir plus sur l'état de la lutte contre la pauvreté dans le monde, télécharger le résumé du rapport End Poverty en français (PDF, 22 p.)

 
 


En Afrique, une nouvelle initiative pour soutenir les économies bleues et renforcer leur résilience au changement climatique

Benoît Bosquet's picture
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© Andrea Borgarello, Banque mondiale/TerrAfrica

Des moments difficiles attendent les habitants des littoraux, nous le savons bien.
 
L’érosion côtière, en particulier en Afrique de l’Ouest, a déjà entraîné des déplacements de populations, ainsi que des pertes économiques qui s’élèvent, pour le seul Togo, à 2,3 % du PIB environ. Au cours des soixante dernières années, les températures dans l’océan Indien occidental ont augmenté de 0,6 °C, ce qui provoque le blanchissement de récifs coralliens et des catastrophes climatiques meurtrières dans toute la région. Pour Zanzibar et Mombasa, le coût économique de l’épisode de blanchissement corallien de 1998 se chiffre en dizaines de millions de dollars. Quant au coût sur la nature, il reste encore à établir.

Un nouvel élan en faveur des forêts

Julia Bucknall's picture
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© Andrea Borgarello/World Bank
© Andrea Borgarello/Banque mondiale

L’an dernier, plus d’une centaine de pays ont lancé des projets en faveur de la protection des forêts et du changement d'affectation des sols pour tenir les engagements (c’est-à-dire leurs contributions nationales) qu’ils ont signé dans l’accord de Paris sur le climat.

Cet accord donne un nouvel élan à la lutte contre le changement climatique, le déboisement et la dégradation des forêts, dont la Banque mondiale se réjouit d’être partie prenante. En avril 2016, nous avons lancé un Plan d’action pour les forêts et un Plan d’action sur le changement climatique, qui adoptent une approche plus globale et plus ambitieuse envers les forêts. Notre objectif est de promouvoir la gestion durable et la restauration des forêts afin d’améliorer les perspectives économiques des populations qui vivent dans ou proche des forêts ; nous cherchons également à aider les pays à planifier leurs investissements dans d’autres secteurs (notamment l’agriculture, l’énergie et les transports) d’une manière plus réfléchie, plus respectueuse des forêts, afin qu’ils puissent tirer pleinement partie de ces ressources.

Semaine du climat : ne perdons pas de vue l’essentiel

Mafalda Duarte's picture
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Composition photo: Curt Carnemark /Arne Hoel / La Banque mondiale.

Alors que se déroule à New York la Semaine du climat (a), le moment est propice à quelques rappels de faits récents.
 
La planète a encore battu des records de températures : selon la NASA (a), le mois d’août dernier a été le plus chaud de l’histoire. Et ce n’est pas tout : juillet a été le mois le plus chaud jamais enregistré. Nous ne sommes pas face à une anomalie : 15 des 16 années les plus chaudes depuis 1880 ont été enregistrées au cours de notre siècle.
 

Et si… nous pouvions aider les villes à mieux planifier un avenir décarboné ?

Stephen Hammer's picture
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Outil CURB Action climatique pour un développement urbain durable

Si le changement climatique était un puzzle, les villes seraient une pièce centrale du jeu. Ce constat a été corroboré par plus de 100 pays qui, dans leurs plans nationaux d’action climatique (les fameux engagements de contributions nationales ou INDC) soumis à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) en 2015, ont fait des villes un pilier majeur de leurs stratégies de réduction des émissions de gaz à effets de serre (GES).

Depuis la signature de l’accord de Paris, ils s’emploient à passer à la vitesse supérieure afin de traduire en mesures concrètes ces plans d’action. Dans ce contexte, on peut imaginer combien il serait utile de disposer d’une solution efficace et rentable qui aide les villes du monde entier, dans les pays développés comme dans les pays en développement, à s’engager sur une trajectoire de croissance sobre en carbone.

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