Opinions - Le blog du Groupe Banque mondiale
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Éducation

3 solutions pour vivre les Réunions de printemps 2019 comme si vous y étiez

Bassam Sebti's picture
© Dominic Chavez/Banque mondiale

Les Réunions de printemps 2019 ne sont pas loin : il est temps d’organiser votre planning ! Des Nations Unies au MIT, en passant par l’OMC, National Geographic ou Bloomberg, le Groupe de la Banque mondiale donnera la parole à des personnalités issues d’institutions et d’organisations de premier plan.
 
Les Réunions de printemps des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) sont l’occasion de réunir des acteurs d’horizons divers — banques centrales, ministères des finances et du développement, secteur privé, organisations de la société civile, milieux universitaires — autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc.

Cette année, les Réunions de printemps se tiendront du 8 au 14 avril 2019 à Washington.

Faciliter l’accès des femmes et des filles aux carrières scientifiques

Eliana Rubiano-Matulevich's picture

 

L’éducation joue un rôle déterminant pour permettre aux jeunes de réaliser leur potentiel, ce qui exige d’améliorer l’accès à l'éducation à la fois sur le plan quantitatif et qualitatif. À cet égard, l’enseignement des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM) est fondamental, non seulement pour répondre aux besoins de main-d’œuvre de demain, mais aussi pour former des chercheurs et des innovateurs qui contribueront à résoudre des problèmes a priori insolubles.
 
La sous-représentation des femmes et des filles dans les filières scientifiques est souvent soulignée, mais les données sur l’accès à l’éducation et sur sa qualité montrent que la situation est plus nuancée qu’il n’y paraît.

L’indice du capital humain fait déjà bouger les lignes

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Des élèves de l'école primaire Zanaki à Dar es Salaam, Tanzanie. © Sarah Farhat/Banque mondiale


En octobre dernier, le Groupe de la Banque mondiale a dévoilé son tout premier indice du capital humain, un nouvel outil qui mesure la contribution de la santé et de l’éducation à la productivité de la prochaine génération d’un pays.

Cet indice cherche à répondre à la question suivante : « Quel capital humain un enfant né aujourd’hui est-il susceptible d’atteindre d’ici ses 18 ans, compte tenu des risques liés à la médiocrité des services de santé et d’éducation dans son pays ? ». À l’échelle mondiale, 56 % des enfants nés aujourd’hui seront privés de plus de la moitié de leurs revenus potentiels à l’âge adulte parce que les États et autres parties prenantes ne consentent pas les investissements nécessaires pour se doter d’une population éduquée, résiliente et bien portante, prête pour le monde du travail de demain.

Deux mois se sont écoulés depuis, et voici en quelques lignes les premiers progrès accomplis.

Leaders de demain, à vos plumes ! La Banque mondiale et le Financial Times organisent un concours de rédaction de blog

Arathi Sundaravadanan's picture
© World Bank

Vous êtes lycéen(ne) ? Ce concours est pour vous.
Vous êtes enseignants ? Invitez vos élèves à participer !

La Banque mondiale et le Financial Times invitent les lycéens à donner libre cours à leur créativité. Parce que les jeunes générations sont celles qui seront les plus affectées par les mutations du travail et l’évolution des compétences, nous souhaitons connaître votre point de vue et nous nous nourrir de vos idées et de vos solutions. Vous êtes les mieux placés pour nous dire de quoi les jeunes ont besoin pour mieux se préparer à l’avenir.

Aider les femmes à franchir les portes de l’enseignement supérieur en Afghanistan

Muzhgan Aslami's picture
Etudiantes à la faculté de médecine de Kaboul. Photo : Rumi Consultancy/Banque mondiale

Pour une militante des droits des femmes comme moi qui a consacré les six dernières années de sa vie à l’émancipation féminine, l’accès des filles à l’éducation est essentiel.

Quand j’ai rejoint le ministère en qualité de spécialiste des questions de genre en 2016, mon principal objectif était de faire en sorte que les étudiantes ne rencontrent pas les obstacles que j’avais moi-même rencontrés lorsque j’étudiais à l’université de Kaboul.

Aujourd’hui, avec l’appui du Fonds pour la reconstruction de l’Afghanistan, nombre des difficultés dont j’ai été témoin ont disparu grâce au deuxième Plan stratégique national pour l’enseignement supérieur 2015–2019, conduit sous la houlette du HEDP.

Les critères monétaires couvrent-ils tous les aspects de la pauvreté ?

Daniel Mahler's picture

La pauvreté est un concept complexe. Selon une opinion très répandue, la pauvreté ne peut pas être uniquement appréhendée à l’aune de sa dimension monétaire. De fait, pour lutter efficacement contre la pauvreté, il est indispensable de pouvoir la mesurer dans tous ses aspects. Dans l’édition 2018 du Rapport sur la pauvreté et la prospérité partagée qui vient de paraître, la Banque mondiale tente pour la première fois de proposer une mesure multidimensionnelle de la pauvreté à l’échelle mondiale. Cette démarche s’inscrit dans la continuité d’autres initiatives, dont notamment l’élaboration de l’indice de la pauvreté multidimensionnelle, fruit de la collaboration du Programme des Nations Unies pour le développement avec l’université d’Oxford.

Les travaux de la Banque mondiale s’inspirent de ces méthodes, mais diffèrent de la plupart d’entre elles sur un aspect important : parmi les multiples dimensions de pauvreté prises en compte, ils intègrent la pauvreté monétaire, caractérisée par un niveau de consommation inférieur à 1,90 dollar par jour (en parité de pouvoir d’achat de 2011). De toute évidence, si la mesure de la pauvreté monétaire ne permet pas d’appréhender toutes les formes de privations, elle rend compte de la capacité d’un ménage à satisfaire ses besoins essentiels dans l’alimentation, le logement ou l’habillement en acquérant ces services et biens courants (ou en les autoproduisant). 

Assemblées annuelles 2018 : suivez le guide !

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Les Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale sont chaque année un rendez-vous incontournable. Du 8 au 14 octobre 2018, retrouvez-nous pour un riche programme d'événements consacrés aux enjeux de l’économie mondiale, du développement et du système financier international. Cap sur Bali, en Indonésie, où se déroule cette nouvelle édition des Assemblées annuelles.
 
Le thème du capital humain occupera une place de premier plan dans les discussions. Les Assemblées feront également la part belle à l’innovation en accueillant pour la première fois de leur histoire une foire technologique, organisée sous l’égide du Groupe de la Banque mondiale, du FMI et du gouvernement indonésien. 

Préparez votre programme dès maintenant !

Quand la faiblesse du capital humain freine les gains de productivité : l’exemple de la Turquie et du Pérou

Ximena Del Carpio's picture



Si l’on compare souvent des pays de même niveau de revenu, il est plus rare d’étudier deux pays distants l’un de l’autre géographiquement et que rien ne réunit, du moins en apparence. Pourtant, la Turquie et le Pérou ont beaucoup en commun : ces deux pays à revenu intermédiaire sont les locomotives économiques de leurs régions respectives depuis plusieurs années ; ils aspirent l’un et l’autre à accéder au statut d’économies à revenu élevé dans les dix ans à venir ; et ils dépendent l’un comme l’autre du commerce. Ils ont aussi beaucoup à perdre s’ils ne parviennent pas à introduire les changements structurels — dans l’éducation et la formation et, plus généralement, dans l’économie — indispensables pour faire en sorte que la croissance économique soit tirée par des gains de productivité. Lima et Ankara reconnaissent leur retard important par rapport aux leaders de la productivité dans le monde, et ont conscience que leur population, en plein essor, n’est pas suffisamment bien équipée pour répondre aux attentes du marché du travail. Face à de tels enjeux (identiques), les deux pays ont pour principal objectif de développement de rehausser leur niveau de productivité pour garantir une croissance continue et durable.

Le système éducatif finlandais : l’histoire d’une réussite

Pablo Peña's picture

Comment la Finlande, pays dont le niveau d'éducation était encore moyen dans les années 70, est-elle parvenue à l’excellence ? 

Lorsque les jeunes Finlandais se sont hissés en 2001 aux premiers rangs du test PISA, l’enquête de référence sur les acquis des élèves conduite par l’OCDE, ce résultat a beaucoup intrigué le monde de l’éducation. Comment ce petit pays qui n’avait jusque-là pas spécialement brillé dans les comparaisons internationales était-il parvenu à atteindre un tel niveau ? Cette réussite avait surpris jusqu’aux Finlandais eux-mêmes. Puis, la tendance s’est confirmée et les élèves finlandais ont continué d’obtenir, année après année, des notes supérieures aux attentes. Dans le monde entier, spécialistes de l’éducation et dirigeants ont alors commencé à se pencher sur le cas de la Finlande, modèle de système éducatif performant. Dans ce pays, les élèves affichent invariablement d’excellents résultats, mais pas seulement : les inégalités entre élèves et d’une région à l’autre sont parmi les plus faibles du monde. 

Quand qualité rime avec équité. 

5 noms qui vous inspireront l'envie d'agir en cette Journée internationale de la jeunesse  

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Les jeunes sont le moteur du changement. Leur donner l’occasion et les moyens d’agir, c’est ouvrir des horizons infinis de nouvelles perspectives. Mais que se passe-t-il lorsque les jeunes de moins de 25 ans – qui représentent 42 % de la population mondiale – ne disposent pas de l’espace sécurisé nécessaire pour s’épanouir ?  
 
Selon les chiffres des Nations Unies, un enfant sur dix dans le monde vit dans des zones de conflit et 24 millions d’entre eux ne sont pas scolarisés. L’instabilité politique, les défis du marché du travail et un accès limité à la participation politique et civique ont conduit à un isolement croissant des jeunes dans les sociétés.
 
C’est pourquoi les Nations Unies ont axé la Journée internationale de la jeunesse de cette année sur le thème « Des espaces sécurisés pour les jeunes ». Ce sont des espaces où les jeunes peuvent en toute sécurité s’engager dans des questions de gouvernance, pratiquer des sports ou d’autres activités de loisir, interagir virtuellement avec le reste du monde et trouver refuge, en particulier ceux qui sont les plus vulnérables.
 
Créer ces espaces sûrs est un défi difficile à relever dans bien des régions du monde. Pourtant, nombreux sont les jeunes hommes et les jeunes femmes qui s’attèlent à la tâche tout ouvrant des perspectives pour eux-mêmes et pour les personnes défavorisées de leurs communautés.
 
C’est ce que font les cinq jeunes que j’ai choisis pour illustrer cette Journée internationale de la jeunesse : ils s’efforcent de créer des espaces sûrs pour encourager des changements positifs, depuis l’élimination des mutilations génitales féminines jusqu’à l’acquisition de compétences numériques, en passant par la promotion de la paix, de l’éducation des filles et de la réduction des écarts de réussite.

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