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Éducation

Faites-vous partie du mouvement #Youthbiz ? Racontez-nous votre histoire !

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À Saint-Vincent-et-les-Grenadines, pays des Caraïbes, partir de Port Elizabeth pour Kingstown en bateau est un trajet d’une heure que les populations locales effectuent plusieurs fois par jour. C’est à l’occasion d’un de ces trajets que le bateau de Jerome Kamara, un jeune pêcheur saint-vincentais et grenadin, est tombé en panne sèche à une dizaine de kilomètres de Béquia à un endroit appelé localement « Bequia Channel ». Alors qu’il attendait les secours, sous le soleil et de fortes rafales, l’idée lui est venue de concevoir un bateau fonctionnant à l’énergie éolienne/solaire. Très vite, l’idée s’est transformée en prototype : un bateau utilisant de la technologie écologique a été mis à l’eau, ce qui a valu à Jerome, âgé de 20 ans, d’être le lauréat du concours international d’innovation et un modèle pour les autres jeunes des Caraïbes. 

 

Viet Nam : deux mères racontent le long chemin qu'elles et leurs enfants sourds ont dû parcourir

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Mis en œuvre de 2011 à 2015 à Hanoï, Thai Nguyen, Quang Binh et Ho Chi Minh Ville, au Viet Nam, le Projet intergénérationnel d’éducation des enfants sourds (IDEO) a permis de préparer 255 enfants sourds de moins de six ans à une scolarité formelle, grâce à l’apprentissage de la langue des signes. Faisant appel à une approche novatrice, le projet constitue des « équipes de soutien familial » composée d’un tuteur également malentendant, d’un interprète en langue des signes et d’un enseignant entendant, dans le but d’enseigner la langue des signes aux enfants chez eux, avec leur famille. Découvrons l’histoire de ces deux mères, qui nous racontent ce qu’elles ont dû faire pour aider leur enfant sourd à s’exprimer par signes. 
Phuong Ha, Khoi Nguyen et sa petite sœur racontent une histoire en langue des signes lors
d’une manifestation organisée par la communauté des sourds de Hanoï. Photo : IDEO

Universités : comment répondre aux nouvelles attentes du marché du travail et de la société ?

Claudia Costin's picture
 
كيف يمكن للجامعات أن تلبي الاحتياجات الجديدة لسوق العمل والمجتمع

Les compétences sont l’une des clés de la participation à la population active et de la productivité du travail. Chacun sait qu’avec l’arrivée de nouvelles technologies, souvent liées aux TIC, et de changements dans l’organisation du travail, les postes impliquant des tâches routinières faciles à automatiser disparaissent progressivement tandis que les nouveaux postes exigent des compétences qui excluent la routine (analytiques, créatives, interpersonnelles) et pour lesquels les hommes dépassent encore les machines.

Cette initiative pour améliorer l’emploi des jeunes est une avancée majeure

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La Journée internationale de la jeunesse est l’occasion de s’intéresser à la situation des jeunes sur les marchés du travail. Jamais auparavant, il n’y a eu autant de jeunes exclus du travail, des études ou de la formation. Faute de débouchés, nombreux sont ceux qui, découragés, renoncent à chercher un emploi..  

3 pistes pour créer un partenariat mondial contre le chômage des jeunes

Andrew Devenport's picture
Susan Ogwengo vit à Kibera, l’un des quartiers défavorisés de Nairobi, au Kenya. Voici deux ans, elle a ouvert une garderie pour enfants, qui a connu un tel succès qu’elle a dû embaucher. Désormais, les parents peuvent partir au travail l’esprit tranquille, sachant que l’on s’occupera bien de leurs enfants.

Seule, elle n’aurait pas pu mener à bien ce projet.

Muhammad Yunus invite les jeunes à prendre leur avenir en main

Robert Hawkins's picture
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« Qu’est-ce que vous attendez ? Allez-y, prenez votre avenir en main ». Ce message qui exhorte à agir dans l'instant présent résume bien l’esprit de l’intervention de Muhammad Yunus, invité le 24 juillet dernier à s’exprimer à la Banque mondiale. Les messages qu’il a délivrés à propos des entreprises sociales et de l’entrepreneuriat ont suscité un certain nombre de questions sur la façon dont on envisage l’éducation, les compétences, l’emploi et les perspectives d’avenir des jeunes dans le monde.

Adapter les nouveaux instruments aux comportements : la clé de la généralisation des services financiers numériques

Ignacio Mas's picture
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Quand il s’agit de comprendre les besoins et les comportements des personnes à faible revenu, la littérature consacrée à l’inclusion financière est pleine de contradictions. Les experts se félicitent du dynamisme et de la complexité de l’activité financière des pauvres, pour s’empresser ensuite de vouloir les éduquer à la finance ; quant aux chercheurs, après avoir démontré le caractère résilient et réfléchi des pratiques financières informelles, ils se mettent en quête de solutions pour protéger les pauvres de leurs habitudes en la matière... S’il est certes admirable de vouloir élargir les choix financiers des pauvres, sommes-nous vraiment obligés de les « inciter » à modifier leurs comportements, comme si nous avions déjà choisi à leur place ?

L’éducation fait souvent partie des freins cités à l’utilisation des produits financiers dématérialisés. Or, cette voie de l’éducation est probablement la plus ardue pour convertir quelqu’un à une nouvelle manière (numérique) d’utiliser l’argent. On évolue avec la pratique et personne n’a envie de changer, à moins d’y être contraint par un motif impérieux. Ne serait-il pas plus facile de renverser les termes du problème pour favoriser la généralisation des services financiers numériques ?

Mettre fin à la pauvreté et promouvoir une prospérité partagée, c’est permettre l’expression du potentiel humain

Ted Chu's picture
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© Vikash Kumar

Je suis depuis toujours fasciné par la notion de « frontière » : pourquoi sommes-nous arrivés là ? Où irons-nous ensuite ? Enfant, mon livre de chevet était un ouvrage de vulgarisation scientifique intitulé « Dix mille pourquoi » et qui soulevait toutes les questions apparemment futiles que l’on se pose à cet âge-là, comme de savoir pourquoi il y a moins d’étoiles dans le ciel l’hiver…

Étudiant, j’ai consacré ma thèse aux frontières de production et aux mesures de l’efficacité technique — une théorie qui permet de repérer les unités les plus productives au sein d’un réseau. Plus tard, je me suis davantage tourné vers la macroéconomie, pour m’intéresser aux pays qui se situent à la frontière de la croissance. Ensuite, j’ai plongé dans les penseurs les plus ardus et fini par me convaincre que l’humanité se trouve à une nouvelle frontière importante de l’évolution cosmique.

Nouveau sur Flipboard: découvrez notre action en faveur de l'éducation

Bassam Sebti's picture
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Fatima, 20 ans, fait partie des 209 étudiants (sur 2 500 candidats) à avoir décroché une place dans un programme de formation aux technologies de l'information à Kaboul (Afghanistan), dispensée avec l'appui financier de la Banque mondiale. 

Comme Fatima, des millions d'enfants et de jeunes du monde entier bénéficient de projets financés par la Banque mondiale. L'institution est la principale source de financements extérieurs destinés à l'éducation (a) dans les pays en développement. Elle apporte en moyenne 2,8 milliards de dollars par an de financements nouveaux pour aider ces pays à atteindre leurs objectifs en matière d’éducation.

Afin de mettre davantage en lumière l'action du Groupe de la Banque mondiale et de faire connaître son impact sur la population, nous proposons aujourd’hui sur Flipboard notre premier magazine numérique consacré à l’éducation.

Améliorer la maîtrise de l’informatique pour de meilleures perspectives d’emploi

Maciej Jakubowski's picture

Les adultes qui ne maîtrisent pas suffisamment l’informatique ont moins de chances que les autres de trouver un emploi. Selon les résultats de la dernière enquête conduite par l’OCDE dans le cadre du Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (PEICA), les adultes n’ayant pas d’expérience de l’informatique ou ceux ne parvenant pas à résoudre des problèmes dans des environnements à forte composante technologique se retrouvent plus souvent au chômage ou exclus du marché du travail.

Dans les pays de l’OCDE participants, en moyenne 52,5 % seulement des adultes sans compétences en informatique ont un emploi, contre 72,7 % pour ceux qui ont au minimum un faible niveau de compétences en traitement de l’information. De fait, le taux d’emploi augmente avec les compétences : parmi les adultes maîtrisant le mieux le traitement de l’information et capables de résoudre les problèmes les plus complexes, le taux d’emploi passe à 78,2 %.

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